Proâme : le blog de l'avenir

Proame est un site blog qui roule pour les business d'avenir (qui font sens) : internet des objets, robots, impression 3D ... qui pense que le numérique peut être libérateur pour l'homme (outil d'inclusion sociale, de partage, d'intelligence augmentée et qui défend l'économie du partage, des liens : ouishare, conso collaborative, monnaie sociales, open source !

Proâme : le blog du changement d'époque

"Nous nous imaginons peut-être traverser seulement un orage. En réalité, nous sommes en train de changer de climat." Pierre Teilhard de Chardin

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"Nous sommes dans un monde à la fois terriblement angoissant et infiniment riche de possibilités, mais de possibilités qui ne viendront pas toutes seules, qui sont prêtes à être cueillies si nous savons, si nous voulons." Gaston Berger, 1954.

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« Nous savons ce que nous sommes, nous ne savons pas ce que nous pourrions être. » William Shakespeare

Derniers articles

7 tendances techno à retenir de VivaTech 2017 © Business Digest – par Mehdi Ramdani

© Tous droits réservés – 7 tendances techno à retenir de VivaTech 2017 © Business Digest – par Mehdi Ramdani 

Business Digest vous propose de découvrir 7 tendances technologiques mises à l’honneur lors du salon #Vivatech 2017.
Vraies révolutions ou gadgets surcotés, dites-nous ce que vous en pensez !

ARTICLE COMPLET ICI http://www.business-digest.eu/fr/2017/06/20/7-tendances-techno-a-retenir-de-vivatech-2017/

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LES 7 TENDANCES  (voir détail sur blog de Business Digest) 

1/ Les robots humanoïdes : pour quoi faire ?

Le fameux Pepper d’Aldebaran coûte 1 500€ à l’achat, auxquels il faut ajouter 200€ d’abonnement mensuel.

2/ La réalité virtuelle (VR) : partout et pour tous

Techno. « Digital washing » ?

Cette jeune femme participe à une épreuve de Koh-Lanta en réalité augmentée sur le stand de TF1.

Cette jeune femme participe à une épreuve de Koh-Lanta en réalité augmentée sur le stand de TF1.

3/ L’intelligence artificielle :
LA grande tendance VivaTech 2017

 

Toujours chez Google, la machine est ici capable de distinguer des couleurs complexes.

4/ La protection des données : enjeu majeur à l’ère du Big Data

"Le premier cloud qui respecte votre vie privée", voilà pour le pitch de Lima.

Toujours chez Google, la machine est ici capable de distinguer des couleurs complexes.« Le premier cloud qui respecte votre vie privée », voilà pour le pitch de Lima.

5/ L’impression 3D :
enfin des applications industrielles concrètes

Ici, « l’imprimante 3D » de Bouygues Construction dépose successivement des fines couches de béton pour monter un élément de mobilier urbain.

6/ La ville de demain : plus sûre, moins polluée, plus désirable

Une des fameuses embarcations de SeaBubbles, prévue pour se poser sur la Seine dès la fin de l’été 2017.

Une des fameuses embarcations de SeaBubbles, prévue pour se poser sur la Seine dès la fin de l’été 2017.

7/ L’homme augmenté : pour le meilleur et pour le pire

EXONEO mise sur le biomimétisme, soit l’étude du mouvement naturel de l’homme, pour concevoir ses prothèses (ici une prothèse de pied).

EXONEO mise sur le biomimétisme, soit l’étude du mouvement naturel de l’homme, pour concevoir ses prothèses (ici une prothèse de pied).

 

Edito Business Digest N°277 (juin 2017) : Human… after all et Abonnez-vous à Business Digest

© tous droits réservés -Edito  Business Digest N°277 (juin 2017) : Human… after all

La déshumanisation des entreprises est-elle un phénomène inéluctable face aux derniers progrès de la robotisation ? En fait, les entreprises n’ont pas attendu les machines intelligentes pour « perdre en humanité ». Déjà en 1974, René-Victor Pilhes, dénonçait dans son fameux roman L’imprécateur (Le Seuil), l’individualisme, l’arrogance et le mépris pour l’humain qui s’étaient emparés des grandes multinationales. Quarante ans plus tard, des voix s’élèvent à nouveau pour appeler à un retour des valeurs humaines dans l’entreprise : esthétisme, confiance, curiosité, solidarité, empathie, anti-conformisme, etc. Et prédisent, alors que l’accès aux technologies se démocratise (et ne constitue donc plus un élément de différenciation), que l’ultime avantage concurrentiel des entreprises réside dans l’engagement et la créativité de leurs collaborateurs. Dans ce contexte, loin d’être une menace, les robots pourraient s’avérer une opportunité de ré-humaniser l’entreprise : en les libérant des tâches analytiques, les machines pourraient offrir aux hommes l’occasion d’exprimer les compétences qui font toute leur singularité et redonner ainsi du sens à leur travail.

Parmi ces aptitudes spécifiquement humaines, la résilience (capacité à grandir dans les épreuves) occupe une place de choix. C’est l’enseignement de Sheryl Sandberg, N°2 de Facebook, qui dans son denier ouvrage Option B revient sur le drame personnel qu’elle a traversé et les leçons qu’elle en a tirées en termes de leadership.

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Pour consommer autrement testez SOuse, plaforme universelle agrégeant les offres collaboratives de Niort – et HOP

16 juin 2017 Non classé 0 commentaire

Créée à Niort, la start up SoUse  prononcez Soyouz, comme le vaisseau spatial) rassemble sur une seule plateforme de recherche (presque) toutes les offres collaboratives. Un clic et go 

C’est beaucoup plus simple : car c’est comme une plate forme universelle d’agrégation » qui rassemble un maximum d’offres en un seul portail. Plus de Quarante-huit sites sont déjà nos partenaires,

SoUse http://www.souse.fr a été créée en 2015 par Emmanuel Sorel, alors conseiller digital à la MAIF, financée par la mutuelle  jusqu’en 2020, en ligne depuis quelques semaines, 

Vous y trouverez déjà des offres collaboratives d’hébergements, transports, stationnement, objets, sorties et activités, cours et ateliers… C’est facile a utiliser via Smartphone ou ordinateur i : votre recherche peut se faire par  formulaires à menus déroulants, soit ce qui est innovant  en dialoguant avec une « intelligence artificielle » qui reponds a toutes vos besoins et envies –

 Dossier de presse – dossier-de-presse
 

Les Journées de la Céramique Paris fêteront leurs 20 ans sur la place Saint Sulpice et AINSLEYMURAOUR Y SERONT – trop beau !

 

 

En 2017, les Journées de la Céramique Paris fêteront leurs 20 ans sur la place Saint Sulpice. Une édition extraordinaire en perspective !http://www.lesjourneesdelaceramique.paris/fr/focus/

PDF ici • carte JDC 2017

© Compotier Ainsley muraour

© ainsleymuraour, juin2017, oeuvre avant emballage pour les 20 ans céramique à Paris

Et la céramique d’art c’est le must pour moi avec notamment Christiane Ainsley artiste peintre qui s’est initiée à la céramiqu avec le céramiste Muraour 

Voici un texte que j’avais fait sur leur travail qui résume leur force créative

LE PREMIER HOMME ETAIT UN ARTISTE : THE FIRST MAN WAS AN ARTIST, IN THE TIGER EYE »
Tel est le titre d’un texte célèbre en 1947 de Barnett Newman, pour qui le premier geste de l’homme fut de peindre un bâton et de tracer un trait dans la boue : « La représentation de Dieu, non de la poterie, à être sa première activité manuelle ».
Pour le peintre américain, ce tracé dans la boue matricielle est un cri poétique dans l’espace vide, l’effort primal de l’individu originel pour amener à soi la création, faire de cet espace aveugle un espace de sa propre vie.

Sur la ligne du cri primal et créateur de Barnett Newman, voici une belle rencontre : entre une artiste peintre Christiane Ainsley et d’un céramiste de renom Michel Muraour.

10621035_719013548148302_1370034070_nCouple improbable, mariage du feu et de l’eau, du ciel et de la terre … ? Mariage réussi .. une véritable irruption d’imagination, de créativité. J’adore les volcans « créateurs » !

644358_1558939114325545_9131340179341374585_n

© ainsleymuraour

Préparez-vous à voir la céramique autrement ! Oui, les céramiques du couple éphémère Ainsley Muraour témoignent d’un aller-retour permanent entre peinture et sculpture, figuration et abstraction, Esthétique et esthétiques, visible et invisible, apparition et disparition … De part leur équilibre incertain, leur fêlure, leur forme improbable, leur excès de matières et de couleurs (écho de la peinture de Ainsley), ces céramique révèlent le chaos originel de notre monde, un entre-deux, un pur impur, la perfection du sans qualité avec très souvent une charge quasi érotique, qui nous laissent sans voix.. Certaines pièces comme leur immenses Jarres (verticalité), ou leur lac (horizontalité) qui coule comme une lave de volcan … on a l’impression que ces œuvres de terre cuite sont comme tombées du ciel, ou toutes droites sorties des tréfonds de la terre. 10588881_718968608152796_557132049_nEntre dilution d’un paint & sculptural et érection totémique de  matière, je me dis que la céramique d’art et d’essais est pleine d’avenir.

 

Et allez découvrir le travail de Christiane avec sa peinture c’est ici http://ainsley.christiane.free.fr/

Loos-en-Gohelle, « une mine » d’intelligence collective – Interview excellente du Journal la Post © Blog JF CARON

© TOUS DROITS RESERV2 – BLOG JF CARON http://collectivites.laposte.fr/Prospectives/Loos-en-Gohelle-une-mine-d-intelligence-collective

 

ET JOURNAL TERRITORIAL LA POSTE

Rencontre avec Jean-François Caron, maire de Loos-en-Gohelle, « une mine » d’intelligence collective dans le Pas-de-Calais.

Le développement durable, certains en parlent, d’autres agissent pour créer les conditions de sa réussite. C’est le cas à Loos-en-Gohelle où habitants, acteurs et responsables locaux travaillent ensemble à la construction d’un avenir plus respectueux de l’environnement et désirable pour tous.
Pas à pas depuis plus de quinze ans, cette ville marquée par l’arrêt du charbon et ses répercussions sociale et environnementale, reconquiert ses friches industrielles, réhabilite ses anciennes cités minières, développe une politique énergétique durable, accueille des pépinières d’entreprises innovantes… L’Ademe1 a d’ailleurs identifié Loos-en-Gohelle comme « démonstrateur de la conduite du changement vers une ville durable », avec pour ambition de comprendre et évaluer l’efficacité puis la reproductibilité de cette reconversion.
Enfant du pays et chef d’orchestre de cette politique locale, le maire de la commune nous en dit plus.

À Loos-en-Gohelle, le développement durable est en construction depuis plus de quinze ans. Quelle était l’idée de départ ?

À la fermeture des mines de charbon, nous avons voulu réinventer collectivement notre ville sans pour autant renier notre passé. Un projet a été mis en place en coopération avec les Loossois, sous-tendu par une recomposition urbaine : analyse environnementale d’urbanisme, ceinture verte et éco-mobilité, aménagement des terrils, réhabilitation des cités minières… Depuis le début, notre stratégie s’inscrit dans une trajectoire historique mobilisatrice pour les habitants, et se construit sur un socle de valeurs communes, qui est notre code source.

Vous évoquez souvent ce « code source ». De quoi s’agit-il précisément ?

Ce sont les quatre piliers sur lesquels reposent toutes nos actions. Le premier a trait à l’implication des habitants et des acteurs locaux. Il ne s’agit pas simplement de demander leur avis aux gens sur tel ou tel projet, mais bien de construire ensemble. C’est ce que Pierre Rosanvallon appelle la démocratie d’exercice, les habitants sont contributifs, c’est extrêmement important.
Le deuxième pilier, concerne l’approche transversale et systémique de nos projets. Nous les construisons en déterminant préalablement l’impact économique, environnemental et social de chaque décision. Cette façon de faire impose la mise en place de mécanismes de coopération spécifiques, notamment entre élus.
Le troisième pilier, c’est ce que j’appelle « manager par l’étoile et les cailloux blancs ». Pour guider l’action, il faut un rêve, une vision commune. Et le chemin vers l’étoile doit être balisé par une multitude de petits cailloux blancs. Notre église, par exemple, est la seule en France à être équipée de panneaux photovoltaïques. Ils produisent l’équivalent en consommation de douze ménages, ce qui n’est pas grand-chose, mais c’est un petit caillou blanc vers l’idée que si toutes les toitures étaient recouvertes de panneaux solaires, Loos-en-Gohelle serait plus autonome en énergie.
Enfin, le quatrième pilier, c’est favoriser l’innovation. Une innovation est une désobéissance qui a réussi, j’aime beaucoup cette formule. Il faut donc créer les conditions de la désobéissance à la pensée unique. C’est-à-dire faire confiance, accepter les erreurs, etc., afin d’inventer ensemble un nouveau modèle de société.

Pouvez-vous nous donner quelques exemples de réalisations ?

Au niveau du bâtiment, par exemple, tous les nouveaux équipements publics sont HQE2, les résidences du parc locatif social en BEPOS3, et l’ensemble des projets intègre une production d’eau chaude solaire, des toitures végétalisées, des systèmes de récupération d’eau de pluie…. En temps normal, la commune ne consomme plus une goutte d’eau potable pour l’arrosage et le nettoyage de ses rues, espaces verts et salles municipales. Au plan économique, la ville accueille sur un ancien site minier plusieurs structures emblématiques de ce changement de modèle : le centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE Chaîne des terils) destiné notamment à aider aux opérations de requalification, la scène Culture Commune pour favoriser la création et l’intermédiation culturelle, le centre de création et de développement des éco-entreprises (CD2E), qui accompagne la mise en œuvre des nouveaux modèles économiques comme l’économie circulaire dans les entreprises et les territoires de la région Hauts-de-France. Nous avons construit 15 kilomètres de trame verte (itinéraire cycliste et piéton), planté des arbres fruitiers en libre-service pour les loosois, les espaces verts sont en zéro phyto4 et en gestion différenciée… Et la meilleure preuve que Loos-en-Gohelle a su créer une vraie dynamique avec les habitants est le nombre d’associations sur le territoire qui a plus que doublé en 10 ans.

Par quels moyens évaluez-vous cette politique ?

En premier lieu, par les réalisations concrètes que je viens de citer. Nos actions ont été également évaluées par L’Ademe qui a identifié Loos-en-Gohelle comme étant un démonstrateur de la conduite du changement vers une ville durable. Elle souhaite maintenant tirer de l’expérience loossoise les enseignements susceptibles d’enrichir la mise en œuvre des politiques de transition énergétique et écologique. Pour la ville, cette évaluation appuyée par près d’une centaine d’entretiens (habitants, collectivités, associations, agriculteurs, chercheurs…) a apporté la confirmation que nous allions dans le bon sens et que notre stratégie était mobilisatrice.

Et demain ?

La région Hauts-de-France attend de nous que l’on devienne démonstrateur régional de la troisième révolution industrielle, celle de la transition énergétique et des technologies numériques. Changer notre façon de vivre, de produire, de consommer, de nous déplacer… http://acheterdufrance.com/ C’est une étoile qui brille dans le ciel loossois et un vaste projet qui permettra à terme à la région d’accomplir sa mutation économique et écologique.

1 Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie
2 Haute qualité environnementale
3 Bâtiments à énergie positive
4 Entretenus sans pesticides

Pour en savoir plus

Découvrez les initiatives du Groupe La Poste en matière de développement durable :
http://collectivites.laposte.fr/Le-Groupe-et-les-collectivites/Les-editions-Posteo/Les-Essentiels

Newsletter juin 2017 Galerie Africaine – Aude Minart – belle immersion dans l’Art Africain, bref l’homme

 

 

La Galerie Africaine

L’art, est à l’image de la création. C’est un symbole, tout comme le monde terrestre est un symbole du cosmos.
Paul Klee

L’art, c’est le plus court chemin de l’homme à l’homme.
André Malraux

Voici la Newsletter de la Galerie africaine (http://www.lagalerieafricaine.com/

Avec le message de sa fondatrice Aude Minart et ses prochaines expositions en fin d’article. Et ses contacts …

Surtout n’oubliez pas que c’est le temps de l’Afrique … que l’Art Africain est Ubuntu, humain, contemporain, porteur de germes de renouveau de notre époque et  notre société –  Par ailleurs, sachez que ce sont des personnes comme Aude qui bien avant la reconnaissance et l’effet de mode  de cet art d’une richesse et diversité extrême, qui, ont permis de promouvoir depuis plus de 20 ans l’art africain en faisant évoluer les consciences et par une longue et difficile de l’oeil occidental qui était hélas tatoué primitif. 

Maryline 

© Newsletter Galerie Africaine – Aude Minart

Au-delà d’un phénomène de mode, l’art contemporain africain est à l’honneur à Paris. La Galerie Africaine est fière et heureuse de voir que les artistes qu’elle présente depuis plus de 15 ans sont dans des expositions de choix et dans des lieux prestigieux. Comme le remarquait un critique :

«.. Aude Minart montre ainsi, si besoin était, mais certains semblent l’ignorer encore, que l’art vivant n’est pas exclusivement occidental. L’art africain n’est pas un « art d’aéroport » : il produit des oeuvres dont l’intérêt même réside moins dans leur africanité que dans la sensibilité et le pouvoir de création des artistes. »

La Galerie AfricaineLa Villette, 100%, Afrique Capitales

Il ne vous reste plus que quelques jours, jusqu’au 28 Mai , pour déambuler dans la grande halle et découvrir parmi les création de 49 artistes l’acupeinture et la video d’ Alexis Peskine.

Ref : lavillette.com, 211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris – métro Porte de Pantin

Photo : Mind Traveling, peinture glycero – satinée, clous, feuille d’or, 122 x 89,5 cm

La Galerie AfricaineL’Institut du Monde Arabe, Trésors de l’Islam de Tombouctou à Zanzibar,

jusqu’au 31 juillet 2017

Une formidable exposition qui regroupe pièces anciennes et oeuvres contemporaines dans une scénographie particulièrement réussie. Découvrez les oeuvres de Mbaye Babacar Diouf , artiste que la galerie africaine avait présenté pour la première fois lors de la Biennale de Dakar de 2016.

Ref : www.imarabe.org, 1 rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris – métro Jussieu

La Galerie AfricaineFondation Louis Vuitton, Art/Afrique,

jusqu’au 28 août 2017

« Les Initiés » réunit une sélection d’oeuvres de quinze artistes emblématiques de la collection d’art contemporain africain de Jean Pigozzi, présentée pour la première fois à Paris, dont les superbes sculptures en terre cuite de Awa Seni Camara. être là est consacrée à l’Afrique du Sud. Ces deux propositions s’adossent à la présentation d’oeuvres de la collection Vuitton liées à l’Afrique, selon un propos élargi au-delà du continent africain.

Ref : fondationlouisvuitton.fr, Bois de Boulogne, 75116 Paris – métro les Sablons

La Galerie AfricaineMusée du Quai Branly, L’Afrique des Routes, Mezzanine Ouest.

jusqu’au 12 Novembre 2017

Toute une série de conférences et de visites guidées sont organisées. Parmi les différentes pièces exposées, vous retrouverez un trône créé à partir d’armes recyclées, de Gonçalo Mabunda, acquis par le centre Pompidou, prêté pour l’occasion.

Ref : www.quaibranly.fr, 37 quai Branly, 75007 Paris – métro Alma-Marceau

La Galerie AfricaineLa Galerie Africaine possède des oeuvres des artistes mentionnées. Si vous êtes intéressés à les voir, merci de prendre RDV en me joignant au : 06 60 24 06 26 ou par mail : audeminart@hotmail.com

Si vous allez à la Biennale de Venise, une série de pavillons africains et d’oeuvres d’artistes exposées également en dehors des pavillons nationaux sont à découvrir. A votre disposition, pour toute information supplémentaire.

Photo : Phoebe Boswell, 2ème prix du « Future Generation Art Prize » à la Biennale de Venise, récompensant des artistes de moins de 35 ans

Prochains rendez-vous de la Galerie Africaine :

Dimanche 4 juin, 10h – 19 h et lundi 5 juin, 10h – 18h

Dans le Perche, exposition collective dans un village millénaire, La Perrière, 61360. Les bronzes de l’artiste Yacouba Touré et les céramiques de Pierre Sgamma y seront présentés.

Samedi 10 juin de 14h à 19h et dimanche 11 juin de 12h à 18h :

Lors des journées d’amitiés spiritaines , au 30 rue Lhomond, 75005 Paris, La Galerie Africaine exposera des oeuvres de Didier Viodé «Migrations», des bronzes de I. Guiré, de I. Boukoungou, de S. Gandema, de H. Balima, et des pièces uniques, d’artisanat et de décoration. Une partie des recettes ira pour soutenir les activités des Spiritains dans le monde.

La Galerie AfricaineSur rendez-vous, du 1er au 21 juin , La Galerie Africaine vous emmène visiter le studio parisien des photographes Lea Lund et Erik K dans le 11ème arrondissement, avant leur exposition aux Rencontres d’Arles.

Si vous êtes à la recherche d’évènements culturels au sein de votre entreprise, La Galerie Africaine se propose de mettre au point une scénographie adaptée et d’organiser des rencontres avec des artistes. 

 Contact 

La Galerie Africaine

Aude Minart

M. +33 6 60 24 06 26

audeminart@hotmail.com

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Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant