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MUJI marque de vêtements et accessoires se lance dans les fruits et légumes frais locaux avec le moins de pesticides chimiques !

MUJI YURAKUCHO, le magasin phare mondial de MUJI, a  rouvert il y a quelques jours. Talomg  avec 1 étage entier (au 1er) une offre courte saisonnière de fruits et légumes frais  locaux avec  beaucoup moins de pesticides chimiques.

MUJI devient lentement l’un des magasins les plus engagé  et utile au monde en proposant des vêtements, des accessoires, une maison dans la cabane MUJI et désormais de la nourriture saine.

La marque sélectionne ses produits frais directement auprès des vendeurs locaux et souhaite éduquer  également leur consommateurs sur la qualité, l »origine de bon produits.
MUJI a clairement indiqué qu’ils n’offriraient pas une large gamme de fruits et légumes, mais qu’ils offriront des produits saisonniers, des produits rares et traditionnels.

Tous les fruits et légumes sont cultivés avec moins de 50 pour cent de pesticides chimiques.
En plus le 2 ème étage propose des pâtisseries et de la soupe fraîchement cuites au Café & Meal MUJI.

 

Découvrir sur le site https://www.muji.com/jp/flagship/yurakucho/en/

YOGA POWER = le monde du Yoga adapté aux entreprises /before work avec Newake + Yoogiste vous en vacances

Je vous invite à découvrir et redécouvrir les bienfaits du yogga et de toutes les pratiques de mindfullness en entreprises.

Cela devient  un vrai plus pour la performance, le bien travailler et mentalise en force le management.

Sans oublier que ces pratiques s’adaptent aussi en mode perso et sont encore plus agréable en eté en plein air

1) Redécouvrez les before work avec NEWAKE – claire et amandine et ne manquez pas leur rentrée du 30 sept a Paris 

NEWAKE = Inspirer, révéler et booster votre potentiel – vers une vraie pratique d’un mieux vivre efficient ! new performance ! : http://www.proame.net/we-nake-inspirer-reveler-et-booster-votre-potentiel-vers-une-vraie-pratique-dun-mieux-vivre-efficient/

 

le livre

 

2) Allez visiter le site yogiste – https://yogist.fr/

voici © site leur histoire 

© YOGIST – Bien Au Bureau et sa méthode ont été créés par Anne-Charlotte Vuccino en 2015.

Ancienne Directrice Conseil, diplômée d’HEC Paris, d’une licence de philosophie et d’un master en management international, Anne-Charlotte a découvert le yoga lors de sa rééducation à la suite d’un grave accident de la route.

Depuis, elle n’a cessé d’approfondir sa pratique et de la diffuser dans son entourage professionnel. A 30 ans, elle quitte sa carrière et part se former en Inde, où elle obtient son certificat de professeur.

Après 7 ans d’expérience en conseil en stratégie auprès des directions générales de grands groupes, Anne-Charlotte décide d’entreprendre pour diffuser les bienfaits du yoga dans le monde de l’entreprise.

Depuis, elle a publié son premier livre, Comme un Yogist, produit un programme de e-learning et constitué une équipe de professeurs de yoga corporate. Elle intervient dans des séminaires et conférences sur le bien-être au travail et la performance dans toute la France. © yogiste 

Enfin le yoga c’eYogist c’est toute l’année partout et en vacances ! Que l’énergie soit avec vous – Maryline 

Voici sur ce lien 147 stage de vacances https://www.bookyogaretreats.com/fr/all/d/europe/france

Ici c’est 39 escapades en France https://www.bookyogaretreats.com/fr/all/c/court/d/europe/france

Les Journées de la Céramique Paris fêteront leurs 20 ans sur la place Saint Sulpice et AINSLEYMURAOUR Y SERONT – trop beau !

 

 

En 2017, les Journées de la Céramique Paris fêteront leurs 20 ans sur la place Saint Sulpice. Une édition extraordinaire en perspective !http://www.lesjourneesdelaceramique.paris/fr/focus/

PDF ici • carte JDC 2017

© Compotier Ainsley muraour

© ainsleymuraour, juin2017, oeuvre avant emballage pour les 20 ans céramique à Paris

Et la céramique d’art c’est le must pour moi avec notamment Christiane Ainsley artiste peintre qui s’est initiée à la céramiqu avec le céramiste Muraour 

Voici un texte que j’avais fait sur leur travail qui résume leur force créative

LE PREMIER HOMME ETAIT UN ARTISTE : THE FIRST MAN WAS AN ARTIST, IN THE TIGER EYE »
Tel est le titre d’un texte célèbre en 1947 de Barnett Newman, pour qui le premier geste de l’homme fut de peindre un bâton et de tracer un trait dans la boue : « La représentation de Dieu, non de la poterie, à être sa première activité manuelle ».
Pour le peintre américain, ce tracé dans la boue matricielle est un cri poétique dans l’espace vide, l’effort primal de l’individu originel pour amener à soi la création, faire de cet espace aveugle un espace de sa propre vie.

Sur la ligne du cri primal et créateur de Barnett Newman, voici une belle rencontre : entre une artiste peintre Christiane Ainsley et d’un céramiste de renom Michel Muraour.

10621035_719013548148302_1370034070_nCouple improbable, mariage du feu et de l’eau, du ciel et de la terre … ? Mariage réussi .. une véritable irruption d’imagination, de créativité. J’adore les volcans « créateurs » !

644358_1558939114325545_9131340179341374585_n

© ainsleymuraour

Préparez-vous à voir la céramique autrement ! Oui, les céramiques du couple éphémère Ainsley Muraour témoignent d’un aller-retour permanent entre peinture et sculpture, figuration et abstraction, Esthétique et esthétiques, visible et invisible, apparition et disparition … De part leur équilibre incertain, leur fêlure, leur forme improbable, leur excès de matières et de couleurs (écho de la peinture de Ainsley), ces céramique révèlent le chaos originel de notre monde, un entre-deux, un pur impur, la perfection du sans qualité avec très souvent une charge quasi érotique, qui nous laissent sans voix.. Certaines pièces comme leur immenses Jarres (verticalité), ou leur lac (horizontalité) qui coule comme une lave de volcan … on a l’impression que ces œuvres de terre cuite sont comme tombées du ciel, ou toutes droites sorties des tréfonds de la terre. 10588881_718968608152796_557132049_nEntre dilution d’un paint & sculptural et érection totémique de  matière, je me dis que la céramique d’art et d’essais est pleine d’avenir.

 

Et allez découvrir le travail de Christiane avec sa peinture c’est ici http://ainsley.christiane.free.fr/

Darwin  » Je votre Contre les extrêmes  » © Dr Antoine Andremont Professeur de médecine, spécialiste de la résistance aux antibiotiques, ©Huffinton Post

EA / C. BEVILACQUA via Getty Images

 
Voici la dernière publication de Antoine Andremont – j’ai dévoré tous ses livres -Mary
© Huffinton Post Darwin: « Je vote contre les extrêmes! »

Lien en + – http://www.huffingtonpost.fr/antoine-andremont/darwinisme-social-extremes_a_22059940/

Si la théorie de l’évolution explique toujours comment nous nous sommes différenciés, elle explique aussi aujourd’hui comment l’environnement sous toutes ses formes influence les individus.

Lorsque les choix sont cruciaux, l’observation du vivant, qui sait si bien faire face aux situations les plus inattendues, peut nous aider à choisir. Qui est ce Darwin qui nous interpelle? C’est le père de la théorie de la sélection naturelle. Un vieux monsieur né en 1809, un très vieux monsieur même avec sa barbe blanche et ses yeux excavés sur presque toutes les images qu’on voit de lui. En noir et blanc en plus, bref il a l’air vraiment démodé Darwin. Pourtant avant d’être ce vieil homme Darwin a vécu une fringante jeunesse et a bousculé les idées de son temps. Quand il avait 22 ans et était destiné à rentrer dans les Ordres, il a littéralement largué les amarres et est parti pour un tour du monde, évidemment alors à la voile, comme naturaliste, sans en avoir les diplômes et sans être payé, sur un bateau d’exploration. Quasiment un job d’humanitaire! Quand il est rentré en Angleterre cinq ans plus tard ses découvertes avaient changées la face du monde. On savait désormais que les individus s’adaptaient à leur environnement au cours des générations. C’est comme cela que les espèces se différencient progressivement les unes des autres. L’Homme descend du singe, les oiseaux descendent des dinosaures, etc., etc…. Il n’était soudain plus possible de soutenir scientifiquement que toutes les espèces ont été créés ensemble, d’un coup de baguette magique! C’est une révolution, la naissance de la biologie moderne. On imagine la violence des réactions que les théories de Darwin ont entrainées de la part des créationnistes de tout poil. Ils n’ont d’ailleurs toujours pas désarmé et certains ont même le vent en poupe aux Etats-Unis depuis l’élection de Donald Trump. C’est un des leurs, le leader évangélique Jerry Falwell, Jr., qui a été nommé à la tête d’un groupe de travail pour reformer l’enseignement supérieur. No comment.

Mais il y a encore plus grave. La théorie de Darwin est immédiatement détournée de son objet par Herbert Spencer qui postule que la lutte pour la vie entre les hommes est l’état naturel, normal, des relations sociales. Et qui veut y voir une façon de conforter sa doctrine. C’est ce qu’on appelé le darwinisme social. Bientôt le darwinisme social est étendu aux nations. Il y a les nations fortes qui doivent gagner et les autres, décadentes, qui sont destinées à être éliminées. Largement diffusé, on y a vu un des facteurs pouvant avoir contribué au déclenchement de la Première Guerre mondiale.

Charles Darwin, scandalisé et profondément malheureux de ces détournements s’y est opposé avec vigueur en soutenant au contraire que la sociabilité et l’empathie ont été sélectionnées au cours de l’évolution humaine. C’est bien cela dont il s’agit encore aujourd’hui. Si la théorie de l’évolution explique toujours comment nous nous sommes différenciés et comment nous continuerons à le faire, elle explique aussi aujourd’hui comment l’environnement sous toutes ses formes influence les individus. Bien sûr nous sommes des êtres biologiques et les caractéristiques de température, de pression atmosphérique, de composition de l’air que nous respirons, des polluants que nous dispersons dans notre environnement vont jouer dans notre évolution. Mais nous sommes aussi des êtres pensants et notre environnement c’est aussi l’ensemble des courants de pensée qui nous entourent. Qu’ils soient porteurs de division et de haine et nous réagirons plus violemment les uns envers les autres. Qu’ils nous fassent baigner au contraire dans des valeurs mettant en avant l’importance de la solidarité et de la vie en commun et cela nous orientera vers plus d’équilibre et probablement de paix. Aucun rapport avec le titre de cette tribune diront certains! Vraiment?

Pr. Antoine Andremont, MD, PhD

Faculté de médecine de l’Université Paris-Diderot/ University Paris-Diderot Medical School

Adresse postale/Mailing address :

Laboratoire de bactériologie/ Bacteriology laboratory

Hôpital Bichat-Claude Bernard/ Bichat-Claude Bernard Hospital

46 rue Henri Huchard

75018, Paris (France)

tel: + 33 (0) 1 40 25 85 00

Portable/Cell: + 33 (0)6 07 97 33 56

antoine.andremont@aphp.fr

Supercroissance. La stagnation séculaire n’aura pas lieu. de Faÿçal Hafied – vient de paraître aux Editions FYP

© Communiqué FYP EDITIONS

L’inefficacité des plans de relance, des politiques monétaires accommodantes et l’accentuation des inégalités sociales conduisent à s’interroger sur la capacité des États à contrôler l’économie.

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Un irrésistible sentiment de déclin s’est installé. L’ubérisation de l’économie s’est avérée être destructrice de nombreux emplois.
Les cols bleus sont menacés par les robots et les cols blancs sont également dans le collimateur de l’intelligence artificielle. La « quatrième révolution industrielle » ne tiendrait pas ses promesses en matière d’emploi et la prospérité attendue n’est pas au rendez-vous.
 Faÿçal Hafied, économiste, spécialiste de l’innovation et de l’évaluation des start-ups, affirme que le spectre d’un enlisement dans une « stagnation séculaire » n’est que le produit d’un système de pensée devenu obsolète : nous sommes au contraire à la veille d’une croissance sans précédent.
Il démontre que nous sommes obsédés par l’idée de croissance, mais inféodés à des indicateurs qui sont désormais incapables de refléter l’état réel de notre économie et notre société. Ceci tend à générer une cascade de solutions inappropriées incapables de faire fructifier les opportunités et le potentiel de l’innovation.
 Ce que nous traversons actuellement est en réalité une époque de « destruction créatrice » hors du commun. Mais un âge d’or de l’innovation (blockchain, deep learning, lean startup, innovation radicale, impôt négatif universel, etc.) peut s’ouvrir devant nous.
Cette transition s’accomplit dans la douleur, néanmoins l’économie centralisée actuelle va laisser place à un nouveau modèle de société, collaboratif et participatif, socle d’une croissance considérable soutenue par un progrès inédit.
 Dans cet ouvrage d’une remarquable érudition et d’une écriture accessible à tous, l’auteur dévoile, loin du discours fataliste, les véritables vents contraires à la supercroissance et nous éclaire sur ses gisements cachés.
Il nous livre ainsi les clés pour en lever les freins. Résolument techno-optimiste, cet ouvrage de référence constitue le premier contre-pied salutaire à la thèse de stagnation séculaire. Il résonne comme un manifeste pour tous ceux qui veulent faire pièce au déclinisme ambiant.

Prix public : 18 euros TTC
Broché : 252 pages
Éditeur : FYP Editions
Collection : Reboot
ISBN : 978-2-36405-152-2
Parution : mai 2017

FYP éditions. Questions de société. Prospective. Cultures numériques

Faÿçal HAFIED est essayiste. Il est spécialisé dans le financement de l’innovation, le capital-risque et l’évaluation des start-ups. Il collabore dans plusieurs médias (Le Monde, Les Échos) ou think tanks et est l’auteur d’une Introduction au capital-risque, un levier pour financer l’innovation, éditions RBF, 2017. 

A la recherche de l’art africain © Le Monde – un art enfin reconnu grâce à ses évangilisateurs comme Aude Minart Galerie Africaine

© photos tous droits réservés site le Monde du26 avril 2017

J’ai le plaisir de vous transférer un excellent papier sur l’Art Africain du journal  le Monde « A la recherche de « l’art africain » : Les expositions consacrées à des artistes africains à Paris ce printemps offrent l’occasion de réfléchir aux spécificités des œuvres venues d’Afrique et de ses diasporas .http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/26/a-la-recherche-de-l-art-africain_5117761_3212.html#xtor=AL-32280270

… qui présente notamment deux artistes  – Alexis Peskine  et Seni Awa Camara (et je pense plus) que j’ai découvert grâce aux expositions de Aude Minart, expert et grande évangilisatrice de l’art contemporain africain via sa Galerie africaine dont voici le site  entièrement re designé . http://www.lagalerieafricaine.com/

L’article est fouillé et historicisé … Il  marque via les expos actuelles le Temps de L’Afrique et la reconnaissance – ENFIN !  – de l’art contemporain africain

Je me souviens avoir écrit déjà en 200 (il y a 17 ans) dans mes ouvrages prospectivebook ceci (court extraits) corroborés d’ailleurs dans l’analyse 2017 du Monde

© Site galerie Africaine Alexis Peskine

Surtout je me réjouis de la décolonisation de l’oeil occidental – de la reconnaissance de cet art et de ses Biennales – Bref qu’enfin on tue l’exotisme ! Et je félicite encore Aude Minart pour avoir largement et encore participé a ce dé-tatouage de notre rétine. 

« Tuons l’exotisme

Pour Simon Njami fondateur de la revue noire et Ousmane Sow Huchard, critique d’art et président du comité scientifique de la Biennale, Dak’art, il est grand temps de prôner un art mondial et de reconnaître l’art africain. « Tuons l’exotisme » pourrait être le cri lancé par ces deux hommes : tuer l’idée d’un art fonctionnel et utilitariste qui perdure depuis des années. Même après l’émancipation de la seconde guerre mondiale et ses changements politiques, l’art africain ne s’est pas trouvé sur pied d’égalité avec les arts dits majeurs définis par les occidentaux. Rappelons que l’ethnologie a la main mise sur toutes les formes de créations extra européennes. L’argument des ethnologues fut pendant longtemps le caractère anonyme de la production artistique africaine. Renvoyer la production africaine à l’anonymat conduit à nier tout processus de création propre, toute esthétique. La contextualisation de l’art africain par rapport au milieu et aux religions qui l’avaient produites a été pendant très longtemps le moteur de toute approche de l’art africain. Sans compter que des intellectuels influents ont longtemps véhiculé une image utilitariste de l’art africain, tel Breton. Ce dernier décida un jour que l’on pouvait parler d’un art océanien en référence à la peinture naïve tahitienne mais en aucun cas d’un art africain, beaucoup trop fonctionnel et utilitariste. Une chose est certaine, le distinguo de Breton entre deux forme d’animismes est totalement surréaliste. Il faut attendre cette dernière décennie pour que la méthodologie des ethnologues soit contestée notamment par James Clifford dans https://www.viagrapascherfr.com/commande-du-viagra/ son ouvrage The Predicament of culture, paru en France sous le titre Malaise dans la Culture. Dans la revue Mamba, Njami parle de son exposition « Ethnicolor » présentée à la même époque que la célèbre exposition Les magiciens de la Terre, réalisée par Jean-Hubert Martin. Il confie à Jean Lamore, auteur de la revue qu’il s’est aperçu « qu’on parle encore de la sienne, alors que mis à part ma famille et les quelques personnes qui ont contribué à sa réalisation, plus personne ne se souvient d’Ethnicolor ». Et aujourd’hui encore, de nombreuses expositions se montent sous l’œil expert d’ethnologues et d’anthropologues…Tout semble se décider hors de l’Afrique. Hormis les quelques biennales qui se déroulent désormais sur le continent noir, à Dakar et à Johannesburg. Mais là encore, la situation n’est pas simple puisque ces manifestations sont financées sur crédits occidentaux. Qui peut vraiment prétendre connaître l’art africain, pouvoir nommer plus de 5 artistes africains, identifier des mouvements ? Que savons nous vraiment de l’art africain ? Suffit-il de parler d’arts premiers pour déconstruire notre imaginaire « primaire » ? Oui, car il nous faut aussi admettre que notre psychisme collectif occidental est tatoué exotique par une imagerie coloniale « zoologique ». Cette imagerie ne se prête pas à une reconnaissance de l’art africain  »

Maryline Passini Prospectivebook avril 2.000

© site galeria Africaine – Seni Awa Camara

Sur mon blog mes derniers post sur la galerie africaine de Aude Minart

  1. INVITATION de La Galerie Africaine au salon Zürcher AFRICA du 27 Mars au 2 Avril, Paris 3ème : http://www.proame.net/invitation-de-la-galerie-africaine-au-salon-zurcher-africa-du-27-mars-au-2-avril-paris-3eme/
  2. Apaisez-vous & résonnez en 2017 avec Récits d’Afrique by Aude Minart à la Mu Gallery : c’est enfin le Temps de l’Afrique  : http://www.proame.net/apaisez-vous-resonnez-en-2017-avec-recits-dafrique-by-aude-minart-a-la-mu-gallery-cest-enfin-le-temps-de-lafrique-avec-son-printemps-en-2017/
  3. Aude Minart RECITS D’AFRIQUE ! http://www.proame.net/save-the-date-mardi-24-janvier-cocktail-recits-dafrique-by-aude-minart-a-la-mu-gallery-cest-enfin-le-temps-de-lafrique/

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant