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« Photo-cuisine » : résultats du concours de photos culinaires « chic et choc »

avril proâme: insolites, tendances, transculturel, etc : http://www.proame.net/food-news-avril-proame-insolites-tendances-transculturel-etc/

Cette semaine, j’attitre encore votre attention sur la synesthésie des sens  (la gastronomie est un des rares arts qui fait appel à tous les sens) -  le twist des arts comme celui de la photographie et de la gastronomie et l’importance de la création.
Voici les résultats du concours de photos culinaires chics et choc organisé par sciences et gastronomie et parrainé par Hervé this :
Cuisiniers, stylistes culinaires ou photographes, hommes ou femmes, amateurs ou experts de tous horizons ont concouru pour le meilleur de la création culinaire et artistique.
Au menu de cette première édition, une cuisine résolument contemporaine, chic et choc selon leurs organisateurs! Maryline Passini

1er prix
Denis Martin, chef du restaurant Denis Martin à Vevey & Pierre-Michel Delesserre. photographe

2ème prix
Jérôme Labrousse : photographe

3ème Prix
Loïc Nicoloso, photographe et Filipe Pereira, cuisinier

4ème prix
Romain Réglade, Photographe &
Thierry Molinengo, cuisinier

5ème prix
Marianne Da silva, photographe & Reynald Perier, cuisinier

6ème prix
Julien Attard, photographe

7me prix
Alessio Fangano, cuisinier et photographe

8ème prix
Aurélia Bonnely, ex lauréate des Rencontres Sciences, Art et Cuisine et Micheline Chifelle, photographe

9ème prix
Aline Girard, photographe et Tamara Greboval, cuisinier
Si vous souhaiter parler de cet évènement ou  exposer les photos vous pouvez contacter Odile Renaudin : redaction@sciencesetgastronomie.com

site : http://www.sciencesetgastronomie.com/

L’humour une qualité, intelligence enfin reconnue :  » Yes, it’s true — at MIT you can be funded for being funny »

Yes, it’s true — at MIT you can be funded for being funny.

The School of Humanities, Arts, and Social Sciences is inviting MIT students, faculty and staff to apply for grants from the de Florez Fund for Humor, which sponsors projects that share the virtues of humor, especially with students.

“We’re encouraging a big initiative in the realm of humor — large-scale efforts that will have campus-wide impact,” says historian Christopher Capozzola, acting associate dean of the school and chair of the de Florez Fund for Humor Committee, which is composed of both faculty members and students.

MIT community members are encouraged to seek grants of any amount to support such activities as class trips or campus performances and events, and may also request grants for larger-scale projects. “The funds can be used for programming and events, » Capozzola says, « and it’s definitely a priority for us to sponsor projects that integrate humor into the classroom — whether by making classes funnier or by creating classes about humor.”

This is no joke

Applications for major grants will be accepted four times each year. The next deadline is April 27; anyone interested can apply online. Those seeking smaller grants, for under $500, may apply at any time throughout the year.

To date, the Fund for Humor has been somewhat underutilized, Capozzola says. Although monies were once used to support the Peter de Florez Chair for Humor, that position is now defunct. In each of the past few years, only a handful of grants were awarded — typically for under $1,000 each. “We’ve developed the new « Think you’re funny? » campaign, » Capozzola says, « to draw attention to the fund and to encourage applications, including some ambitious things for the whole campus community that will honor the spirit of the donor’s vision. »

For example…

Previous grants have been used to support student events such as Thirsty Ear comedy nights, Music and Theater Arts performances, and occasionally, coursework — for example, funding guest speakers for a class in screenwriting. The Fund for Humor also regularly helps sponsor MIT’s legendary Latke-Hamentashen Debate, an annual forum for arguing the relative merits of two beloved Jewish foods.

“The debate is a fun event, kind of silly [Editor's note: she means "profoundly significant"], and it’s a good event for bringing together people of different backgrounds; there’s some Jewish content, but you don’t have to be Jewish to enjoy it,” says sophomore Sharone Small, treasurer for Hillel, the student group that organizes the event. “The de Florez Humor Fund has been a large part of what makes it possible and so successful.”

The fund also welcomes submissions from the MIT community for amusing images for the de Florez Fund web slideshow. Images, which can be submitted completely independently of grant applications, must be original works to which the person submitting owns the rights. Send to: deflorez-humor@mit.edu.

What was de Florez thinking?

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Management moderne : décideurs en quête de sens … spiritualité

A voir la sortie de l’ouvrage « Quand les décideurs s’inspirent des moines. 9 principes pour donner du sens à votre action », de Sébastien Henry (Dunod, 264 pages, 22,90 euros).

Cet ouvrage est intéressant car il augure de nouvelles pratiques de management chez les décideurs qui rejoignent des tendances nouvelles comme la pratique de la méditation. Celle-ci induit  un autre rapport au temps qui ne se résume pas au temps de  l’action & efficacité mais qui comprend aussi le temps de la pensée/visons (l’avenir – saisir l’opportunité le kaïros des grecs) et le temps du repos corollaire  à la notion de bien-être (dont la sieste ) qui commencent à devenir des vrais enjeux de management et RH dans les entreprises. Un ouvrage qui me remémore un concept asiatique inspirant qui est celui du Jeune de l’esprit pratiqué par les anciens philosophes chinois qui consiste à prendre son temps, réfléchir en évoluant à proximité des phénomènes. Maryline Passini

Le propos de ce livre a été résumé par le Magazine Les Echos comme suit :

Conçu comme un pont entre deux mondes qui n’ont a priori rien en commun, celui de l’entreprise et celui de la spiritualité, l’ouvrage ne s’adresse pas seulement aux managers mais à tous les décideurs à la recherche de profondeur dans leur action, ou désireux de donner plus de cohésion à leurs équipes. Ce livre n’est pas religieux au sens prosélyte du terme. Il se revendique plutôt comme une boîte à outils à disposition du patron à la recherche de solutions pour faire grandir son entreprise, mais aussi pour lutter contre les maux de son quotidien, dominé par l’action immédiate. Des réponses se trouvent dans la façon de vivre des moines, dans la gestion de leur vie en communauté, dans leur capacité d’écoute ou leur hospitalité. En fonction de ses attentes, le lecteur peut s’imprégner de leur réflexion et aller vers la méditation. Découpé en neuf principes caractéristiques de la vie monastique (solitude et silence, prière et méditation, étude, obéissance, etc.), chacun des chapitres est structuré de manière identique et propose au fil des pages des pistes de réflexion et des domaines d’action.

L’auteur. Sébastien Henry, revient d’Asie où il a vécu une dizaine d’années entre Hong Kong, Shanghai et Tokyo. Chef d’entreprise chargé de conseiller des décideurs, il a aussi mis à profit ses moments de repos pour séjourner dans les monastères zen japonais et dans les couvents de bénédictins en France.

La citation. « La pratique spirituelle doit être une démarche consciente et déterminée pour avoir une chance de réussir. »

Biomimétisme design : web magazine gratuit

A voir Zygote Quarterly: New Digital Magazine Devoted to Biologically Inspired Design : ?goback=.gde_1244207_member_103597304

Biomimétisme 2 : quand l’industrie s’inspire de la nature

La pratique de l’invention biomimétique peut procéder de la biologie vers le design, ou du design vers la biologie. Selon l’approche qui va de la biologie au design, un phénomène biologique suggère une nouvelle façon de relever un défi dans le domaine du design humain. Wilhelm Barthlott, de l’Institut Nees, à l’Université de Bonn, a étudié la manière dont les feuilles, par exemple celles du lotus, parviennent à rester à l’abri de contaminants sans avoir besoin de détergents. Ses travaux décrivent comment un paysage de bosses minuscules et de cristaux cireux transforme l’eau en perles. Des particules polluantes vacillent au sommet des nano-montagnes et sont facilement ramassées par l’eau, de la même façon qu’une boule de neige ramasse des feuilles sur une pelouse. Barthlott et ses collègues ont trouvé le moyen de reproduire les profils géométriques du lotus dans des produits commerciaux, tels qu’une peinture pour les façades des bâtiments qui présente une surface nanorugueuse lorsqu’elle est sèche. L’eau de pluie nettoie le bâtiment. Aujourd’hui, des douzaines de produits autonettoyants, comme le verre, les tuiles et les textiles sont marqués du symbole du lotus.

Selon l’approche qui va du design à la biologie, l’innovateur commence par un défi en termes de design humain, il identifie la fonction principale et ensuite passe en revue les façons dont différents organismes ou écosystèmes accomplissent cette fonction. Un exemple ici serait la recherche d’une nouvelle manière de réduire la croissance microbienne sans provoquer de résistance antibiotique. Peter Steinberg, de l’Université de New South Wales (Nouvelle-Galles du Sud, en Australie), a eu recours à une approche caractéristique du biomimétisme. Il a identifié un environnement qui grouillait de microbes puis cherché des organismes à l’intérieur de cet environnement qui n’avaient pas de biofilms sur leur surface. Il a trouvé son « champion de l’adaptation» dans les eaux troubles de Botany Bay en Australie. Delisea pulchra, un varech rouge, reste à l’abri des microbes en dégageant des furanones, c’est-à-dire des molécules qui perturbent les mécanismes de communication signalétique d’une bactérie comme Pseudomonas aeruginosa. Quand les bactéries sont brouillées par des furanones, elles sont incapables de recevoir un minimum ou quorum de signaux envoyés par d’autres bactéries. Sans une « détection du quorum » positive, elles sont incapables de commencer à former des biofilms. L’entreprise de Steinberg, Biosignal, Ltd, d’Eveleigh en Australie, a imité ces composés répulsifs et autorisent leur utilisation sous licence par des sociétés qui produisent des peintures antisalissures non toxiques, des lentilles de contact, et des enduits superficiels pour les hôpitaux.

LE BIOMIMÉTISME CONSTITUE DÉJÀ UN DOMAINE SCIENTIFIQUE EN PLEINE EXPANSION. QUI SONT LES PIONNIERS DU BIOMIMÉTISME ?

1. Wes Jackson (The Land Institute) étudie les prairies comme un modèle pour une agriculture qui fournit des polycultures comestibles pérennes, aptes à nourrir la terre plutôt qu’à l’épuiser.

2. Thomas et Ana Moore et Devins Gust (de l’Université d’Arizona) enquêtent sur la façon dont une feuille capte l’énergie. Leur objectif, c’est de fabriquer une cellule solaire de la taille d’une molécule. Leur « pentad » photosensible imite un centre de réactions photosynthétiques, en créant une minuscule pile alimentée par l’énergie solaire.

3. Jeffrey Brinker (Sandia National Lab) a imité le processus d’autoassemblage de l’oreille de mer afin de créer un verre ultra-résistant et optiquement vide à travers un processus de fabrication silencieux et à basse température.

4. J. Herbert Waite (de l’Université de Californie, Santa Barbara) étudie la moule commune qui s’attache à des rochers grâce à une colle qui est capable de faire ce que notre colle artificielle ne peut pas faire : sécher et coller sous l’eau. Des équipes différentes essaient d’imiter cette colle sous-marine.

5. Peter Steinberg (Biosignal) a créé un composé antibactérien qui imite le varech Delisea pulchra. Ces algues rouges empêchent les bactéries de se poser sur leurs surfaces en brouillant leurs signaux de communication grâce à des composants respectueux de l’environnement qui s’appellent des furanones.

6. Bruce Roser (Cambridge Biostability) a développé une méthode d’entreposage de vaccins thermostable qui élimine le besoin de systèmes de réfrigération coûteux. Le processus est fondé sur un processus naturel qui permet à la plante de la résurrection (Selaginella lepidophylla) de rester dans un état de dessiccation pendant des années.

7. David Knight et Fritz Vollrath (de l’Université d’Oxford et Spinox) imitent le processus de fabrication durable de l’araignée afin de trouver un moyen qui permette aux humains de fabriquer des fibres sans chaleur et sans toxines.

8. Jay Harman (PAXscientific) a créé des aubes, des aérateurs et des hélices super-efficients en s’inspirant de la géométrie de la spirale hydrodynamique que l’on trouve dans les coquillages, les varechs et les cornes de bélier.

9. Richard Wrangham (Harvard) fait de la recherche sur les composés médicamenteux utiles aux êtres humains en étudiant les chimpanzés qui se soignent avec des plantes trouvées dans l’armoire à pharmacie de la nature.

Maryline Passini

Pour comprendre voir aussi les 2 premiers volets biomimétisme :

Le biomimétisme : la nature ingénieux, ingénieuse, géniales innovations : http://www.proame.net/le-biomimetisme-la-nature-ingenieux-ingenieuse-geniales-innovations/

Le biomimétisme : la nature ingénieur, ingénieuse

La nature, qui a recours nécessairement à l’imagination, a déjà résolu beaucoup des problèmes qui nous assaillent. Les animaux, les plantes et les microbes sont des ingénieurs hors pair. Ils ont trouvé un mode de fonctionnement adapté et durable. Voilà le vrai message du biomimétisme : après 3,8 milliards d’années de recherche et de développement, les échecs sont devenus des fossiles, et ce qui se trouve autour de nous représente le secret de la survie.

Tout comme le papillon vice-roi qui imite le monarque, nous autres êtres humains imitons les organismes les mieux adaptés dans notre habitat. Par exemple, nous apprenons comment exploiter l’énergie comme le fait une feuille, comment faire pousser de la nourriture comme une prairie, comment faire des céramiques comme une oreille de mer (haliotis), se soigner par l’automédication comme un chimpanzé, créer de la couleur comme un paon, faire des calculs informatiques comme une cellule, et gérer une entreprise comme une forêt de caryer.

TRAITER LA NATURE COMME UN MODÈLE, UNE MESURE, UN MENTOR

La nature comme modèle : le Biomimétisme constitue une nouvelle science qui étudie les modèles de la nature pour ensuite imiter ces formes, processus, systèmes, et stratégies afin de résoudre les problèmes humains – de manière durable. La Biomimicry Guild (la « Corporation du Biomimétisme ») et ses collaborateurs ont développé un outil pratique de conception, appelé Biomimicry Design Spiral (la « Spirale du Design biomimétique »), qui exploite la nature comme une source de modèles.

La nature comme mesure : le biomimétisme utilise une norme écologique pour évaluer la durabilité de nos innovations. Après 3,8 milliards d’années de l’évolution, la nature a appris ce qui marche et ce qui dure. La nature comme mesure s’exprime à travers l’étape de la Biomimicry Design Spiral (la « Spirale du Design biomimétique ») qui consiste à mesurer les nouveaux designs à l’échelle des Principes de la Vie.

COMMENT LE BIOMIMÉTISME SE DISTINGUE-T-IL DES AUTRES APPROCHES NATURELLES ?

Le Biomimétisme ouvre une nouvelle ère fondée, non pas sur ce que nous pouvons extraire des organismes et de leurs écosystèmes, mais sur ce que ceux-ci peuvent nous apprendre. Cette approche est très différente de la bio-utilisation, dans la mesure où celle-ci implique la récolte d’un produit ou de produits, comme la coupe du bois pour les planchers, ou la cueillette des plantes médicinales qui ne sont pas issues de l’agriculture. Le Biomimétisme est très loin aussi des technologies « bio-assistées », qui nécessitent la domestication d’un organisme afin d’accomplir une fonction, comme par exemple la purification bactérienne de l’eau ou l’élevage des vaches à des fins de production de lait. Au lieu de récolter ou de domestiquer les organismes, les biomimétistes leur demandent conseil ; ils sont inspirés par une idée, que ce soit un schéma directeur physique, une étape du processus d’une réaction chimique ou un principe écosystémique tel que le cycle des éléments nutritifs. Emprunter une idée, c’est comme copier un tableau : l’image originale reste là pour inspirer d’autres personnes dans l’avenir. Maryline Passini

 

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant