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Architecture « temple » ultra sensorielle : comme une diaphanie

Je vous invite à découvrir l’architecte sensible Simone Micheli qui a réinventé notamment un appartement sous les combles à Oderzo au Nord de Venise.

Un temple mis à nu baigné de lumière, une étrange pureté diaphanie ..

Maryline Passini

l’arc-en-ciel de l’humanité par S. Hirakawa : vidéo

Le symbole humanitaire universel de l’arc-en-ciel élevé comme un totem signal de l’engagement de l’humanité avec la planète. Une oeuvre prégnante  porteuse d’espoir de l’artiste environnementale Shigeko Hirakawa que vous commencez à connaître sur ce blog. Regardez cette vidéo qui romantise le monde, le colore de sens et d’émotions.

Pour mémoire une exposition & installation à découvrir jusqu’en décembre 2010 au parc Bourdeau de la Maison des arts d’Antony.Maryline

claire germain, des vêtements Moi-Peau

Capture d’écran 2010-10-14 à 18.08.44Claire est une jeune femme apparemment fragile qui s’est forgée une carapace papillon … Une sensibilité à fleur de peau, un œil à couleur « impressionniste », un toucher matière divin … Autant de qualités que l’on retrouve dans ses vêtements qu’elle tissent intimement et imagine personnellement. Ecoutez là :

J’ai eu envie de créer des vêtements en dehors du rythme de la mode et des tendances, des vêtements simples et usuels, intemporels que l’on s’approprie selon les moments de vie, comme des enveloppes rassurantes ou carapaces, des vêtements qui nous suivent sans se démoder avec des coupes simples, des matières de qualité avec une grande attention donnée aux détails et à la couleur.

Un vestiaire confortable et élégant, avec des éditions permanentes, des éditions limitées et des éditions personnalisées. Vous y trouverez des pièces basiques sophistiquées toujours disponibles, des pièces liées aux saisons et à l’air du temps et enfin des pièces uniques. Claire.

Des vêtements qui pour reprendre l’expression du génial psychanalyste Didier Anzieu vous rendent beau votre moi peau. Tout est une question d’enveloppe, de tactilité, de douceur. C’est la Magic touch du vêtement ! Véritable miroir de nos émotions, seconde peau qui vous protège, vous apaise, mais aussi vous enlumine, vous fait vibrer de sensorialités.

Je vous invite aujourd’hui à aller si vous en avez l’opportunité à sa vente essayage ce wwek end à Montreuil : Invitation-Montreuil – Claire Germain – 16 et 17 octobre 2010

Et à découvrir son site, cabine d’essayage et de découverte virtuelle : site de vêtement Claire Germain où vous pourrez lire des témoignages vrais et touchants comme celui de p.g pour exemple qui nous confie que « le rôle des vêtements de Claire est lié à mes sorties pour être et paraître, pour sortie de moi-même et mieux y rester, un autre moi même, un autre moi, même ! Un souvenir  » quand je l’ai porté pour la première fois mon Corto, c’était aussi pour une première, au théâtre, un Feydeau pour lequel j’avais le trac, un vêtement carapace, une peau amie juste avant d’en enfiler une autre dans un autre rôle… »p.g

Maryline


nuit blanche … nuit fauve : luxe et anima, un concept d’avenir

image002Je vous invite à découvrir lors de la nuit blanche, samedi 02 octobre prochain, au  musée de la Chasse et de la Nature, une installation vidéo, The Room de Juliette Fontaine dans une configuration inédite : une projection à grande échelle dans la cour de l’hôtel de Mongelas. Cette oeuvre révèle un concept identifié par proâme pour le secteur du luxe (et d’autres) : l’anima. Rien à voir avec le fétichisme !

En cliquant sur ce lien x4i7iy_the-room_creation#from=embed, vous  pourrez découvrir une panthère qui tourne inlassablement dans une cage de verre. Saturée, ralentie, comme fantomatique, la vidéo est soutenue par une forte pulsation d’infrabasses. Ici, la clôture de la cage est amplifiée et redoublée par celle de la cour de l’hôtel de Mongelas. Les infimes variations de trajectoire du fauve, la relation organique entre le son et l’image, instaurent une présence palpable qui en trouble la perception.

Eloge de la lenteur-vitesse, agilité extrême, temps suspendu, intensité dramatique … le corps de l’animal pulse le poul du luxe de demain …Maryline

Juliette Fontaine / The Room, vidéo, boucle de 4’35″, 2008 – Version installation, 2010

Avec le soutien de Pandore Production, du CIDMA et de la Mairie d’Aubervilliers. www.juliettefontaine.com

Et profitez de l’occasion pour visiter le Musée de la Chasse et de la Nature, bel exemple d’espace hyper moderne, avant-gardiste à la programmation toujours pointue et novatrice.

Hôtel de Mongelas

62, rue des Archives

75003 Paris

tél. 01 53 01 92 40 fax 01 42 77 45 70 musee@chassenature.org www.chassenature.org

que veulent les femmes désirantes ?

Chaque mois cet article évoluera au vent de la climatologie émotionnelle des désirs des femmes.

Pour débuter cet article voici deux citations, déjà riches d’enseignement sur leurs rêves :

jeveuxmoments






« Offrez moi une seule mais très belle flûte à champagne, en Baccarat ou en Lalique … Je ne veux ni posséder les choses, ni en être responsable. Je veux seulement qu’elles soient là quand  j’en ai besoin. Contentez vous de choisir un beau compagnon de perles pour votre cou, et dites à vos amis que vous ne voulez pas de cadeaux qui durent plus longtemps qu’une bouteille de Taittinger ou qu’un bouquet de roses mauves.Je ne veux pas des choses, je veux des moments » Une actrice américaine.

« Elle m’a expliqué … qu’une jeune fille (une femme), de temps en temps, il fallait que cela s’achète un truc, une jupe, des chaussures, qu’il fallait que ça fasse un petit cadeau, sinon ça s’étiolait, ça brillait plus, ça mourait. » Bertrand Blier, Le Beau Père.

babayagas et « maisons roses » : les femmes font leur nid

maison_babayagasLes Babayagas, : premières résidences autogérée et solidaire pour femmes âgées et engagées

C’est l’histoire de trois « copines » Thérèse Clerc (76 ans) la cheville ouvrière et ses deux amies, Monique Bragard (71 ans), et Suzanne Goueffic (72 an) qui avaient décidé de prendre en main leur vieillesse et de changer le regard infantilisant et inadapté de la société sur les plus âgés. Le Paris des Babayagas » est d’inventer le lieu qui manque entre la solitude à domicile et la maison de retraite traditionnelle. Un pari inscrit dans l’architecture même de la Maison des Babayagas, à Montreuil faite pour conjuguer, sous son toit :

➢ Autonomie

Le bâtiment comptera vingt studios individuels d’une quarantaine de mètres carrés, loués par les résidentes et aménagés comme bon leur semble.

➢ Solidarité : Le reste de la résidence sera dédié aux espaces collectifs : de la cafétéria à la laverie, en passant par le bassin d’hydrothérapie… Le tout géré exclusivement par les résidentes.

➢ Entente durable : Pour réguler les petits conflits du quotidien, une médiatrice extérieure a été nommée, et des réunions organisées chaque mois. Un principe : « Ne jamais se coucher fâchées ! ».

Autre principe essentiel : la maison n’accueillera que des femmes mais les visites masculines sont ouvertes.

L’idée forte de cette initiative est l’autogestion qui permet de faire des économies de personnel : avantage sur les maisons de retraite traditionnelles. Et la solidarité, surtout, permet de réduire les coûts par rapport au maintien à domicile. Autonomes, solidaires, les Babayagas sont aussi citoyennes : « nous voulons être ouvertes sur le monde, partie prenante dans la collectivité ». C’est pour cette raison que la que toutes les résidentes, cooptées par l’ensemble des Babayagas, soient toutes des « femmes engagées ». La résidence est aussi un lieu de débat politique et d’échange culturels : ils reçoivent des artistes, discutent d’un film, organisent des sorties culturelles. Maison-forum, maison-atelier, mais aussi demain maison-refuge où se transmettent le savoir et l’expérience : « Nous allons faire du soutien scolaire, accueillir des jeunes femmes en difficulté, autour d’un bon repas cuisiné ensemble, par exemple« , imaginait Thérèse Clerc en 2007. Citoyennes, libres, autonomes, solidaires… les Babayagas veulent recréer dans leur maison la place que la société refuse depuis longtemps aux plus âgés. Leur idéal du « bien vieillir ensemble » n’en finit pas de faire des émules partout en France à Brest, à Toulouse ..

jardin-des-roses-montpellierEt les jeunes femmes  imaginent déjà des maisons roses à Toulouse : des jardins cocons par et pour des femmes. Les « Jardins de roses » qui ont fleuri près de Montpellier se veulent un concept original : il s’agit de développer une offre immobilière avec une équipe exclusivement féminine, afin de construire des maisons « pensées par les femmes », mais aussi pour leur famille. Il s’agit de  logements pratiques et agréables pour femmes actives et divorcées devant jongler entre enfants et vie professionnelle. Une vraie réponse aux familles actuelles. Situé au cœur de la ville de Mauguio, dans l’Hérault, à quelques mètres des écoles, des crèches et des commerces, le lotissement a été baptisé «Jardins de Roses». «Le traditionnel garage est remplacé par un cellier où les mères de familles peuvent entasser poussettes et vélos ou encore déposer leurs courses, explique l’architecte, Pascale Malet. Un jardin a été aménagé en espace commun pour les décharger des corvées de jardinage». Les enfants, eux, profitent d’un espace clos et partagé où ils ont le loisir de s’amuser en toute sécurité.

Ces deux initiatives françaises sont exemplaires mais pas faciles à réaliser. Alors qu’en Allemagne, en Belgique ou dans les pays nordiques, des projets communautaires plus marqués d’ailleurs par une idéologie féministe fleurissent très aisément, les projets d’habitats féminins  ont encore du mal à voir le jour en France. pour exemple il a fallu plus de dix ans, pour que le collectif des Babayagas puissent créer leur maison auto gérée. Reste qu’un mouvement vient de s’enclencher. preuve encore que les femmes réinventent la société. Maryline

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant