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Pâques 2012, quoi de n’œuf ? : © cookissisme

Du très beau pour la chasse à l’œuf en 2012. Découvrez une sélection exclusivement chocolatée et aux formes plus qu’arrondie. C’est le moment de déguster le fruit de sa chasse sans privation ni culpabilité ! 975

savoirs et saveurs au Grand Palais : Soup/No Soup, Rirkrit Tiravanija

Sur la ligne du partage, de l’hospitalité, voici un évènement de proximité qui conjugue cuisine (plat unique) , arts, solidarité, générosité, transculturalité.  Sommes nous en train de renouer avec la délicieuse tradition grec des banquets qui savait réunir savoirs et saveurs. Vive  les connaissances savoureuses. Maryline Passini

Soup/No Soup, Rirkrit Tiravanija : samedi 7 avril 2012, de midi à minuitaccès gratuit

En pré-ouverture de La Triennale 2012, Rirkrit Tiravanija est invité à transformer la Nef du Grand Palais en un gigantesque banquet festif dont le menu consistera en une soupe Tom Ka. De midi à minuit, le Grand Palais est gratuitement accessible au public afin de partager une soupe préparée et offerte par l’artiste et son équipe. Généreux mais modeste, collectif mais singulier, Soup/No Soup se veut un grand rassemblement où chacun pourra vivre une expérience immatérielle, basée sur la rencontre et la générosité.

En créant et recréant des micro-communautés l’artiste puise toute l’énergie artistique dans les liens et les relations qui se nouent entre les participants dans ses projets. De spectateur passif, le visiteur devient acteur d’une œuvre en devenir. Fondé sur l’altérité, le nomadisme et le déplacement des signes et des contextes, le travail de Rirkrit Tiravanija est le plus souvent composé de points de rencontre, de communication et d’échange. Cherchant à abolir la frontière entre l’art et la vie, l’artiste défie constamment les attentes, le statut et la forme de l’œuvre d’art. L

Avec Soup/No Soup, La Triennale affirme d’emblée son désir de fédérer toutes les énergies autour d’un projet artistique ambitieux et ouvert à tous.

Soup/No Soup bénéficie du soutien de The Absolut Company
et de la participation des résidents d’Emmaüs Solidarité.

Les aliments les plus surconsommés par département : étude Nielsen

Le Journal du Net vient d’établir une carte de France interactive avec les 10 produits les plus surconsommés par département. Les écarts à la moyenne sont parfois impressionnants d’autant plus que les produits sont relativement peu achetés dans le reste de la France.

Pour exemple en Alsace la consommation d’amer brun dépasse de 1 206 % celle de la moyenne nationale. Les Bas-Rhinois et les Haut-Rhinois achetaient respectivement 210 % et 214 % plus de pain d’épice que la moyenne nationale.

Les Parisiens achètent trois fois plus de lait frais que la moyenne des Français.

A l’inverse, certains produits sont consommés de façon relativement homogène dans toute la France (les yaourts, le riz, le café…) : ils sont donc invisibles sur cette carte  Découvrez quelles sont les habitudes alimentaires dans votre département: consommation-alimentaire-en-france.shtml

Joyeuses pâques : Eating Chocolate Linked To Slimmer Bodies !

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People who eat chocolate frequently tend to have a lower body mass index than those who don’t eat it as often, U.S. researchers have found.

For the study in Monday’s online issue of the Archives of Internal Medicine, researchers asked 1,017 healthy men and women aged 20 to 85 how many times a week they ate chocolate. Participants also filled in questionnaires about their diet and lifestyle.

duo de pâques 2012 maison du chocolat

Suite de l’article à déguster sur : chocolate-weight-loss-diet_n_1380982.html?utm_campaign=032712&utm_medium=email&utm_source=Alert-canada-living&utm_content=Photo

Bref, do you chocoalate ? Maryline Passini

 

Tendance Re-localisme : 5e édition de la « France (re) cuisinée » = relocalisée

C’est à l’initiative d’Alain Ducasse, dans le but de promouvoir la cuisine française et les produits du terroir, que La France (re)cuisinée a vu le jour au printemps 2008.

En 2012, pour sa 5ème édition jusqu’au 31 mars, l’événement rassemble plus d’une centaine de restaurateurs, enorgueillis d’afficher à leur carte des recettes revisitées réalisées à partir de produits phares de leur région, en confectionnant un plat au prix de 10 euros.

Tous ceux dont l’établissement fait partie des « Tables Remarquables » (Châteaux & Hôtels Collection) ont en effet pris le parti de démontrer qu’année après année, la gastronomie française n’est rien sans la qualité, la saveur et la fraicheur des produits du terroir, ni sans les valeurs de la tradition culinaire hexagonale. Avec ce menu « top local » ils souhaitent mettre en avant leurs fournisseurs locaux bref toute une chaîne d’hommes qui cultivent avec passion et vérité le bon goût, un certain art de vivre.

Pour exemple, les Jardins d’Epicure à Bray et Lu (95) ont choisi le lapin. Le chef Olivier Da Silva le sert en râble farci à la moutarde accompagné d’un pain perdu aux fruits secs.  A  savoir, qu’il s’approvisionne auprès de la Ferme du Lapin Compote de Commeny (95), non seulement en lapin mais aussi en miel, en moutarde et en œufs (80 % des ingrédients de son plat).

Liste des restaurants participants : liste participants terroir à 10 euros

Cette opération confirme la tendance « local » qui devient même un re-localisme et se situe sur la ligne d’une économie du partage, collaborative, généreuse

Vive le partage des connaissances savoureuses ! Maryline Passini

Tendance “good burger” : premier fast-food à burgers bio à Paris

C’est la déferlante “good burger” : du chien qui fume camion mobile à paris aux nouvelle adresse de restaurants qui propose des burger “made in France” (Marcel,Lucien…) ou créatifs : veggie, falafel, japonisant, etc.Voir sur mon blog good-food-le-camion-qui-fume-la-food-truck-arrive-a-parisfood-truck-une-tendance-gastro-street-libre-gourmet-reseaux-sociaux-prix-montante

Et désormais deux étudiants en commerce qui viennent de lancer le premier fast-food à burgers bio de la capitale poussant la démarche bio de A à Z. Maryline

Voici l’article sur le sujet paru le jeudi 23 février dans © 20 minutes.

Ils écoulent jusqu’à 140 burgers en deux heures chaque midi, régalant leurs clients amateurs de produits bio au rythme d’un fast-food. Louis et Anthony, 23 et 24 ans, viennent de lancer Bioburger, un restaurant où tout est bio. Le burger bien sûr (viande, pain, légumes…), mais aussi les desserts, les sodas et les sauces.

Qualité et service rapide

Situé 46, passage Choiseul (2e), le restaurant attire les travailleurs du quartier, qui sont prêts à faire la queue sur le trottoir afin de commander leur menu, pour environ 10 €. « Je suis venue car c’était bio, je suis restée parce que c’était bon et maintenant j’emmène tous mes collègues », raconte une cliente. En effet, le burger est copieux, peu gras, et respire la fraîcheur. Le client n’y trouvera pas de tomate si ce n’est pas la saison. « Quand on faisait nos études de commerce, on mangeait beaucoup au « Mac Do ». On s’est dit qu’il était possible de faire quelque chose de plus qualitatif, tout en gardant le service ultra rapide », raconte Louis. Le bio leur apparaît comme une évidence, sa mise en œuvre beaucoup moins. « On ne trouve pas encore de cheddar bio, alors on met de l’edam. Mais nous sommes en discussion avec un petit producteur anglais qui pourrait s’y mettre pour nous », confie Anthony.

Et la démarche va même au-delà de la nourriture : le mobilier est principalement de seconde main, conférant à la salle à manger un petit côté vintage charmant. Les produits ménagers sont bio. Et même les chaussures portées par le personnel sont « responsables », puisque leur créateur s’engage à planter un arbre pour chaque paire vendue. Ils pensent ouvrir d’autres restaurants de la marque dans le centre de Paris, « certainement dans l’année », mais aussi pousser la démarche plus loin. « On pourrait par exemple faire plus attention aux modes de transport de nos produits », précise Louis. Et même si leur initiative ne parle pas à tout le monde, ils estiment avoir « réuni ceux qui aiment les bons produits et ceux qui aiment les fast-foods. C’est déjà une victoire. »

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant