C’est la déferlante “good burger” : du chien qui fume camion mobile à paris aux nouvelle adresse de restaurants qui propose des burger “made in France” (Marcel,Lucien…) ou créatifs : veggie, falafel, japonisant, etc.Voir sur mon blog good-food-le-camion-qui-fume-la-food-truck-arrive-a-paris: food-truck-une-tendance-gastro-street-libre-gourmet-reseaux-sociaux-prix-montante
Et désormais deux étudiants en commerce qui viennent de lancer le premier fast-food à burgers bio de la capitale poussant la démarche bio de A à Z. Maryline
Voici l’article sur le sujet paru le jeudi 23 février dans © 20 minutes.
Ils écoulent jusqu’à 140 burgers en deux heures chaque midi, régalant leurs clients amateurs de produits bio au rythme d’un fast-food. Louis et Anthony, 23 et 24 ans, viennent de lancer Bioburger, un restaurant où tout est bio. Le burger bien sûr (viande, pain, légumes…), mais aussi les desserts, les sodas et les sauces.
Qualité et service rapide
Situé 46, passage Choiseul (2e), le restaurant attire les travailleurs du quartier, qui sont prêts à faire la queue sur le trottoir afin de commander leur menu, pour environ 10 €. « Je suis venue car c’était bio, je suis restée parce que c’était bon et maintenant j’emmène tous mes collègues », raconte une cliente. En effet, le burger est copieux, peu gras, et respire la fraîcheur. Le client n’y trouvera pas de tomate si ce n’est pas la saison. « Quand on faisait nos études de commerce, on mangeait beaucoup au « Mac Do ». On s’est dit qu’il était possible de faire quelque chose de plus qualitatif, tout en gardant le service ultra rapide », raconte Louis. Le bio leur apparaît comme une évidence, sa mise en œuvre beaucoup moins. « On ne trouve pas encore de cheddar bio, alors on met de l’edam. Mais nous sommes en discussion avec un petit producteur anglais qui pourrait s’y mettre pour nous », confie Anthony.
Et la démarche va même au-delà de la nourriture : le mobilier est principalement de seconde main, conférant à la salle à manger un petit côté vintage charmant. Les produits ménagers sont bio. Et même les chaussures portées par le personnel sont « responsables », puisque leur créateur s’engage à planter un arbre pour chaque paire vendue. Ils pensent ouvrir d’autres restaurants de la marque dans le centre de Paris, « certainement dans l’année », mais aussi pousser la démarche plus loin. « On pourrait par exemple faire plus attention aux modes de transport de nos produits », précise Louis. Et même si leur initiative ne parle pas à tout le monde, ils estiment avoir « réuni ceux qui aiment les bons produits et ceux qui aiment les fast-foods. C’est déjà une victoire. »