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Les Journées de la Céramique Paris fêteront leurs 20 ans sur la place Saint Sulpice et AINSLEYMURAOUR Y SERONT – trop beau !

 

 

En 2017, les Journées de la Céramique Paris fêteront leurs 20 ans sur la place Saint Sulpice. Une édition extraordinaire en perspective !http://www.lesjourneesdelaceramique.paris/fr/focus/

PDF ici • carte JDC 2017

© Compotier Ainsley muraour

© ainsleymuraour, juin2017, oeuvre avant emballage pour les 20 ans céramique à Paris

Et la céramique d’art c’est le must pour moi avec notamment Christiane Ainsley artiste peintre qui s’est initiée à la céramiqu avec le céramiste Muraour 

Voici un texte que j’avais fait sur leur travail qui résume leur force créative

LE PREMIER HOMME ETAIT UN ARTISTE : THE FIRST MAN WAS AN ARTIST, IN THE TIGER EYE »
Tel est le titre d’un texte célèbre en 1947 de Barnett Newman, pour qui le premier geste de l’homme fut de peindre un bâton et de tracer un trait dans la boue : « La représentation de Dieu, non de la poterie, à être sa première activité manuelle ».
Pour le peintre américain, ce tracé dans la boue matricielle est un cri poétique dans l’espace vide, l’effort primal de l’individu originel pour amener à soi la création, faire de cet espace aveugle un espace de sa propre vie.

Sur la ligne du cri primal et créateur de Barnett Newman, voici une belle rencontre : entre une artiste peintre Christiane Ainsley et d’un céramiste de renom Michel Muraour.

10621035_719013548148302_1370034070_nCouple improbable, mariage du feu et de l’eau, du ciel et de la terre … ? Mariage réussi .. une véritable irruption d’imagination, de créativité. J’adore les volcans « créateurs » !

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© ainsleymuraour

Préparez-vous à voir la céramique autrement ! Oui, les céramiques du couple éphémère Ainsley Muraour témoignent d’un aller-retour permanent entre peinture et sculpture, figuration et abstraction, Esthétique et esthétiques, visible et invisible, apparition et disparition … De part leur équilibre incertain, leur fêlure, leur forme improbable, leur excès de matières et de couleurs (écho de la peinture de Ainsley), ces céramique révèlent le chaos originel de notre monde, un entre-deux, un pur impur, la perfection du sans qualité avec très souvent une charge quasi érotique, qui nous laissent sans voix.. Certaines pièces comme leur immenses Jarres (verticalité), ou leur lac (horizontalité) qui coule comme une lave de volcan … on a l’impression que ces œuvres de terre cuite sont comme tombées du ciel, ou toutes droites sorties des tréfonds de la terre. 10588881_718968608152796_557132049_nEntre dilution d’un paint & sculptural et érection totémique de  matière, je me dis que la céramique d’art et d’essais est pleine d’avenir.

 

Et allez découvrir le travail de Christiane avec sa peinture c’est ici http://ainsley.christiane.free.fr/

Newsletter juin 2017 Galerie Africaine – Aude Minart – belle immersion dans l’Art Africain, bref l’homme

 

 

La Galerie Africaine

L’art, est à l’image de la création. C’est un symbole, tout comme le monde terrestre est un symbole du cosmos.
Paul Klee

L’art, c’est le plus court chemin de l’homme à l’homme.
André Malraux

Voici la Newsletter de la Galerie africaine (http://www.lagalerieafricaine.com/

Avec le message de sa fondatrice Aude Minart et ses prochaines expositions en fin d’article. Et ses contacts …

Surtout n’oubliez pas que c’est le temps de l’Afrique … que l’Art Africain est Ubuntu, humain, contemporain, porteur de germes de renouveau de notre époque et  notre société –  Par ailleurs, sachez que ce sont des personnes comme Aude qui bien avant la reconnaissance et l’effet de mode  de cet art d’une richesse et diversité extrême, qui, ont permis de promouvoir depuis plus de 20 ans l’art africain en faisant évoluer les consciences et par une longue et difficile de l’oeil occidental qui était hélas tatoué primitif. 

Maryline 

© Newsletter Galerie Africaine – Aude Minart

Au-delà d’un phénomène de mode, l’art contemporain africain est à l’honneur à Paris. La Galerie Africaine est fière et heureuse de voir que les artistes qu’elle présente depuis plus de 15 ans sont dans des expositions de choix et dans des lieux prestigieux. Comme le remarquait un critique :

«.. Aude Minart montre ainsi, si besoin était, mais certains semblent l’ignorer encore, que l’art vivant n’est pas exclusivement occidental. L’art africain n’est pas un « art d’aéroport » : il produit des oeuvres dont l’intérêt même réside moins dans leur africanité que dans la sensibilité et le pouvoir de création des artistes. »

La Galerie AfricaineLa Villette, 100%, Afrique Capitales

Il ne vous reste plus que quelques jours, jusqu’au 28 Mai , pour déambuler dans la grande halle et découvrir parmi les création de 49 artistes l’acupeinture et la video d’ Alexis Peskine.

Ref : lavillette.com, 211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris – métro Porte de Pantin

Photo : Mind Traveling, peinture glycero – satinée, clous, feuille d’or, 122 x 89,5 cm

La Galerie AfricaineL’Institut du Monde Arabe, Trésors de l’Islam de Tombouctou à Zanzibar,

jusqu’au 31 juillet 2017

Une formidable exposition qui regroupe pièces anciennes et oeuvres contemporaines dans une scénographie particulièrement réussie. Découvrez les oeuvres de Mbaye Babacar Diouf , artiste que la galerie africaine avait présenté pour la première fois lors de la Biennale de Dakar de 2016.

Ref : www.imarabe.org, 1 rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris – métro Jussieu

La Galerie AfricaineFondation Louis Vuitton, Art/Afrique,

jusqu’au 28 août 2017

« Les Initiés » réunit une sélection d’oeuvres de quinze artistes emblématiques de la collection d’art contemporain africain de Jean Pigozzi, présentée pour la première fois à Paris, dont les superbes sculptures en terre cuite de Awa Seni Camara. être là est consacrée à l’Afrique du Sud. Ces deux propositions s’adossent à la présentation d’oeuvres de la collection Vuitton liées à l’Afrique, selon un propos élargi au-delà du continent africain.

Ref : fondationlouisvuitton.fr, Bois de Boulogne, 75116 Paris – métro les Sablons

La Galerie AfricaineMusée du Quai Branly, L’Afrique des Routes, Mezzanine Ouest.

jusqu’au 12 Novembre 2017

Toute une série de conférences et de visites guidées sont organisées. Parmi les différentes pièces exposées, vous retrouverez un trône créé à partir d’armes recyclées, de Gonçalo Mabunda, acquis par le centre Pompidou, prêté pour l’occasion.

Ref : www.quaibranly.fr, 37 quai Branly, 75007 Paris – métro Alma-Marceau

La Galerie AfricaineLa Galerie Africaine possède des oeuvres des artistes mentionnées. Si vous êtes intéressés à les voir, merci de prendre RDV en me joignant au : 06 60 24 06 26 ou par mail : audeminart@hotmail.com

Si vous allez à la Biennale de Venise, une série de pavillons africains et d’oeuvres d’artistes exposées également en dehors des pavillons nationaux sont à découvrir. A votre disposition, pour toute information supplémentaire.

Photo : Phoebe Boswell, 2ème prix du « Future Generation Art Prize » à la Biennale de Venise, récompensant des artistes de moins de 35 ans

Prochains rendez-vous de la Galerie Africaine :

Dimanche 4 juin, 10h – 19 h et lundi 5 juin, 10h – 18h

Dans le Perche, exposition collective dans un village millénaire, La Perrière, 61360. Les bronzes de l’artiste Yacouba Touré et les céramiques de Pierre Sgamma y seront présentés.

Samedi 10 juin de 14h à 19h et dimanche 11 juin de 12h à 18h :

Lors des journées d’amitiés spiritaines , au 30 rue Lhomond, 75005 Paris, La Galerie Africaine exposera des oeuvres de Didier Viodé «Migrations», des bronzes de I. Guiré, de I. Boukoungou, de S. Gandema, de H. Balima, et des pièces uniques, d’artisanat et de décoration. Une partie des recettes ira pour soutenir les activités des Spiritains dans le monde.

La Galerie AfricaineSur rendez-vous, du 1er au 21 juin , La Galerie Africaine vous emmène visiter le studio parisien des photographes Lea Lund et Erik K dans le 11ème arrondissement, avant leur exposition aux Rencontres d’Arles.

Si vous êtes à la recherche d’évènements culturels au sein de votre entreprise, La Galerie Africaine se propose de mettre au point une scénographie adaptée et d’organiser des rencontres avec des artistes. 

 Contact 

La Galerie Africaine

Aude Minart

M. +33 6 60 24 06 26

audeminart@hotmail.com

SITE

A la recherche de l’art africain © Le Monde – un art enfin reconnu grâce à ses évangilisateurs comme Aude Minart Galerie Africaine

© photos tous droits réservés site le Monde du26 avril 2017

J’ai le plaisir de vous transférer un excellent papier sur l’Art Africain du journal  le Monde « A la recherche de « l’art africain » : Les expositions consacrées à des artistes africains à Paris ce printemps offrent l’occasion de réfléchir aux spécificités des œuvres venues d’Afrique et de ses diasporas .http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/26/a-la-recherche-de-l-art-africain_5117761_3212.html#xtor=AL-32280270

… qui présente notamment deux artistes  – Alexis Peskine  et Seni Awa Camara (et je pense plus) que j’ai découvert grâce aux expositions de Aude Minart, expert et grande évangilisatrice de l’art contemporain africain via sa Galerie africaine dont voici le site  entièrement re designé . http://www.lagalerieafricaine.com/

L’article est fouillé et historicisé … Il  marque via les expos actuelles le Temps de L’Afrique et la reconnaissance – ENFIN !  – de l’art contemporain africain

Je me souviens avoir écrit déjà en 200 (il y a 17 ans) dans mes ouvrages prospectivebook ceci (court extraits) corroborés d’ailleurs dans l’analyse 2017 du Monde

© Site galerie Africaine Alexis Peskine

Surtout je me réjouis de la décolonisation de l’oeil occidental – de la reconnaissance de cet art et de ses Biennales – Bref qu’enfin on tue l’exotisme ! Et je félicite encore Aude Minart pour avoir largement et encore participé a ce dé-tatouage de notre rétine. 

« Tuons l’exotisme

Pour Simon Njami fondateur de la revue noire et Ousmane Sow Huchard, critique d’art et président du comité scientifique de la Biennale, Dak’art, il est grand temps de prôner un art mondial et de reconnaître l’art africain. « Tuons l’exotisme » pourrait être le cri lancé par ces deux hommes : tuer l’idée d’un art fonctionnel et utilitariste qui perdure depuis des années. Même après l’émancipation de la seconde guerre mondiale et ses changements politiques, l’art africain ne s’est pas trouvé sur pied d’égalité avec les arts dits majeurs définis par les occidentaux. Rappelons que l’ethnologie a la main mise sur toutes les formes de créations extra européennes. L’argument des ethnologues fut pendant longtemps le caractère anonyme de la production artistique africaine. Renvoyer la production africaine à l’anonymat conduit à nier tout processus de création propre, toute esthétique. La contextualisation de l’art africain par rapport au milieu et aux religions qui l’avaient produites a été pendant très longtemps le moteur de toute approche de l’art africain. Sans compter que des intellectuels influents ont longtemps véhiculé une image utilitariste de l’art africain, tel Breton. Ce dernier décida un jour que l’on pouvait parler d’un art océanien en référence à la peinture naïve tahitienne mais en aucun cas d’un art africain, beaucoup trop fonctionnel et utilitariste. Une chose est certaine, le distinguo de Breton entre deux forme d’animismes est totalement surréaliste. Il faut attendre cette dernière décennie pour que la méthodologie des ethnologues soit contestée notamment par James Clifford dans https://www.viagrapascherfr.com/commande-du-viagra/ son ouvrage The Predicament of culture, paru en France sous le titre Malaise dans la Culture. Dans la revue Mamba, Njami parle de son exposition « Ethnicolor » présentée à la même époque que la célèbre exposition Les magiciens de la Terre, réalisée par Jean-Hubert Martin. Il confie à Jean Lamore, auteur de la revue qu’il s’est aperçu « qu’on parle encore de la sienne, alors que mis à part ma famille et les quelques personnes qui ont contribué à sa réalisation, plus personne ne se souvient d’Ethnicolor ». Et aujourd’hui encore, de nombreuses expositions se montent sous l’œil expert d’ethnologues et d’anthropologues…Tout semble se décider hors de l’Afrique. Hormis les quelques biennales qui se déroulent désormais sur le continent noir, à Dakar et à Johannesburg. Mais là encore, la situation n’est pas simple puisque ces manifestations sont financées sur crédits occidentaux. Qui peut vraiment prétendre connaître l’art africain, pouvoir nommer plus de 5 artistes africains, identifier des mouvements ? Que savons nous vraiment de l’art africain ? Suffit-il de parler d’arts premiers pour déconstruire notre imaginaire « primaire » ? Oui, car il nous faut aussi admettre que notre psychisme collectif occidental est tatoué exotique par une imagerie coloniale « zoologique ». Cette imagerie ne se prête pas à une reconnaissance de l’art africain  »

Maryline Passini Prospectivebook avril 2.000

© site galeria Africaine – Seni Awa Camara

Sur mon blog mes derniers post sur la galerie africaine de Aude Minart

  1. INVITATION de La Galerie Africaine au salon Zürcher AFRICA du 27 Mars au 2 Avril, Paris 3ème : http://www.proame.net/invitation-de-la-galerie-africaine-au-salon-zurcher-africa-du-27-mars-au-2-avril-paris-3eme/
  2. Apaisez-vous & résonnez en 2017 avec Récits d’Afrique by Aude Minart à la Mu Gallery : c’est enfin le Temps de l’Afrique  : http://www.proame.net/apaisez-vous-resonnez-en-2017-avec-recits-dafrique-by-aude-minart-a-la-mu-gallery-cest-enfin-le-temps-de-lafrique-avec-son-printemps-en-2017/
  3. Aude Minart RECITS D’AFRIQUE ! http://www.proame.net/save-the-date-mardi-24-janvier-cocktail-recits-dafrique-by-aude-minart-a-la-mu-gallery-cest-enfin-le-temps-de-lafrique/

Les Flûtes solaires et sonores d’Erik Samakh – opéras biotiques modernes – nouvelle installation 27 avril au 07 juillet 2017

Voila un artiste qui m’enchante et a toujours enchanté la nature !

  » Mes références sont instinctives et simples mais ce qui m’importe, c’est qu’elles viennent de mes propres expériences, qu’elles soient vraies et vivantes. Elles sentent la terre, la vase et achaten-suisse.com la forêt. Et mes ordinateurs sentent la même chose ». Erik samakh

Les joueurs de flûtes est le titre générique d’un ensemble d’œuvre du plasticien Erik Samakh qui initie ou participe à nombre de projets de « renaturalisation » et particulièrement en forêt.

« Je réalise le plus souvent une bande son qui influe sur notre perception du visible et de l’invisible. Je réussis à donner la notion de soleil grâce au simple son des flûtes : elles ne peuvent émettre des sons forts que si le soleil est total et les sons s’affaiblissent s’il y a des nuages. À la simple écoute du son des flûtes, on peut voir et sentir l’intensité du soleil. Les sons créent le soleil. Dans mes installations acoustiques, le son est aussi une métaphore de la vie, de quelque chose qui bouge, qui se déplace et qui n’est pas inerte ou mort. Pour le spectateur, le déplacement a une valeur presque initiatique. Ces vibrations sont là pour ouvrir le champ d’investigation mentale et physique, et rendre possible d’atteindre à l’intérieur de soi cette mémoire très personnelle, intuitive et profonde »  interview de Mary Passini en 2003

Ces joueurs de flûtent enchantent aujourd’hui de nombreuses forêts. Je vous invite à découvrir à partir du jeudi 27 Avril une nouvelle installation sonore de flûtes désormais solaires dans le parc de la Bâtie à Claix.

Le vernissage est à 18h et une conférence d’environ une heure est organisée
pour présenter l’histoire des flûtes solaires et de nouveaux projets.

Arts numériques – floraison de nouveautés de l’artiste Miguel Chevalier – oeuvres à vivre, imaginaire en orbite .. j’adore

Je vous invite en cette période de floraison, de renouveau de découvrir la Newsletter de l’artiste numerique Miguel Chevalier toujours prospective, offrant un nouveau voir, un nouveau rapport au temps, au monde .

© Miguel Chevalier – Pixels Wave Light 2017
Oeuvre de lumière générative pérenne / Perennial generative lighting artwork
Forum des Halles (niveau/ level -2), Paris (France)
Commanditaire / Order : Unibail
A partir du 19 mai 2017, tous les jours de 8h00 à 23h00
From May 19th 2017, everyday from 8am to 11pm

Dans cette Newsletter vous découvrirez notamment PARADIS ARTIFICIELS une ouvre monumentale à 360° .. ou encore Pixels Wave Light prochainement aux Halles à Paris

Bravo Miguel et son équipe ! Maryline

La newsletter c’est ici http://eepurl.com/cHfER1

En quelques mots PARADIS ARTIFICIELS

© Miguel Chevalier – Paradis Artificiels, 2017

© Miguel Chevalier – Paradis Artificiels, 2017

In / Out – Paradis Artificiels est une architecture demi-sphérique en bois, recouverte de films holographiques, qui s’irise au soleil, tel un scarabée géant de 12 mètres de diamètre. Le visiteur est invité à pénétrer dans ce dôme géodésique. Il découvre à l’intérieur d’un second dôme de 8 mètres de diamètre, un nouveau jardin virtuel projeté à 360°. Assis sur des poufs Fatboy, il quitte la réalité et profite de cette expérience d’immersion unique où tous ses sens sont mis en éveil. Des plantes hybrides naissent aléatoirement, tournoient et s’entrelacent à l’infini, créant un mystérieux ballet végétal sur les compositions musicales de Jacopo Baboni Schilingi. Tout se renouvelle et se métamorphose en permanence.

INVITATION de La Galerie Africaine au salon Zürcher AFRICA du 27 Mars au 2 Avril, Paris 3ème

INVITATION de La Galerie Africaine au salon Zürcher AFRICA du 27 Mars au 2 Avril, Paris 3ème

Une galerie que j’aime car c’est le temps de l’Afrique et que cette galerie a été créee par Aude Minart un oeil viagrasansordonnancefr.com expert de l’art contemporain africain doublé d’une approche sensible – empathique et solidaire tres rare

Bravo Aude

Maryline

Contact : audeminart@hotmail.com, www.lagalerieafricaine.com, www.africanmodernart.com, M. 06 60 24 06 26

Mon dernier post sinon sur la galerie Africaine de Aude Minart 

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant