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Robolution : The robot révolution is just beginning by Rodney Brooks

Une fois encore je vous sensibilise fortement sur l’accélération exponentielle des nouvelles technologies dont les robots qui croisés avec les avancées nanotechnologiques augure une vraie révolution et de nouveaux marchés.

Voici un article du MIT qui confirme ce marché prometteur. Maryline Passini

Source MIT

When industrial robots were first introduced in the early 1960s — initially on automobile assembly lines — computers were still in their infancy, so the robots were designed to perform only the most rigidly predetermined set of repetitive movements. Despite a half-century of exponential growth in computational power, that’s pretty much still the state of industrial robotics. But according to Rodney Brooks, who last year left a tenured position as MIT’s Panasonic Professor of Robotics to focus on his latest company, that may not be true for much longer.

Brooks’s “lips are sealed,” as The Economist put it last week, about what exactly he and Heartland Robotics are up to in a converted warehouse in South Boston’s Innovation District. But venture capitalists have already gambled $32 million on the premise that whatever it is they produce, it’s going to set a whole new direction in the field.

Brooks, now the chairman and chief technology officer of Heartland Robotics, spoke at MIT on April 20, addressing a recently formed student entrepreneurship group called do.it@MIT.

Suite de l’article sur MIT News :rodney-brooks-event-0424.html

Robot de service : jazz, robot d’aide aux personnes âgés

J’ai attiré votre attention dans différent articles (voir dans ce blog Robollution et notamment robots de services : robots-de-service-bientot-en-service

sur l’importante révolution technologique des robots et notamment celle des  robots de services.

Un des grands enjeux de ce marché en pleine expansion est l’aide à la mobilité et les services aux seniors ! Voici Jazz …

Le « Foyer du romarin » (EHPAD près de Montpellier) a l’esprit d’innovation dans le domaine des nouvelles technologies et l’équipe se montre très vigilante à ne pas laisser se creuser un fossé intergénérationnel dû à la place que celles-ci prennent à toute vitesse dans la vie quotidienne de tout un chacun aujourd’hui. Après Internet, la Wii, l’iPad, l’iPhone, c’est maintenant  un robot  prénommé Jazz qui a fait son entrée dans cet établissement d’hébergement associatif aux côtés des résidents. On découvre, on expérimente, on apprivoise, on est surpris. La curiosité est partagée.

Jazz appartient à la  catégorie de robots dits communicatifs ou de médiation sociale ; il favorise la relation entre personnes éloignée géographiquement. Il met en relation audiovisuelle 2 correspondants. En l’occurrence il permet à un(e) résident(e) d’être en relation de proximité avec un proche ou parent se trouvant à distance.

Il permet aux enfants, petits-enfants, de se « téléporter » au foyer du romarin auprès de leur parent qui y réside. Ainsi,  la fille d’une résidente qui habite près de Londres a pu se retrouver virtuellement auprès de sa mère résidente au Foyer du romarin. Les proches par l’intermédiaire de Jazz sont immergés dans l’ambiance du foyer, peuvent se déplacer avec leur parent âgé, communiquer avec lui par l’image et le son.

Pilotage à distance

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Génération player : des jeux pour changer le monde

Jouer sans culpabiliser, un modèle qui fait recette. « Free Rice », un jeu lancé par les Nations Unies dans le cadre du Programme Alimentaire mondial, a un objectif : lutter contre la faim dans le monde. A chaque bonne réponse, dix grains de riz sont récoltés.

Vidéo : 20111015-2011-10-15-0946-wb-fr-le-net

Le jeu est un levier sociétale d’avenir : apprendre en jouant – jeux éducatifs – jouer avec ses enfants, jouer avec ses amis ,etc- lien social et convivialité. Et tout se prête désormais à jouer – Maryline Passini

Smartsy® : une application de réalité augmentée à vraie valeur augmentée !

Grâce à l’accélération exponentielle des technologies, au digital tsunami nous rentrons dans un monde augmenté de savoirs, de cultures, d’informations – Demain, tout sera augmenté y compris notre cerveau.  Déjà, les rapports avec notre environnement, les objets sont et seront de plus en plus connotés par des savoirs : tout notre environnement s’apprête à se faire pourvoyeur de connaissances. Ce qui va donner vie aux objets, leur donner une dimension narrative et  une nouvelle vie après l’achat.

Bref, l’interface fusionnel homme machine, homme monde est en mouvement. L’objet mobile, à travers la caméra aujourd’hui, et demain, en transparence, fusionne les informations et le monde physique, pour une vie transparente et tactile. Et demain, l’humain sera même une interface directe.

Déjà la réalité augmentée nous transporte dans de nouvelles dimensions, confère à tout objet une dimension narrative inédite. Si le virtuel, la réalité augmentée sont encore mal compris, sous estimé, il est possible que les choses changent …

Comment ? Avec notamment une nouvelle application « made in France » Smartsy® qui crée déjà l’événement en dévoilant tout le potentiel d’opportunités qu’il y a derrière chaque image, chaque objet.

Smartsy, développé par Smarsystem (Gérard Ayache et Eric Seulliet) est un nouveau système d’information et de diffusion pour smartphone conçu en France et qui permet, à partir d’une application de reconnaissance visuelle gratuite, de déclencher et d’accéder à un ensemble de contenus multimédias créés librement.

Smartsy ouvre ainsi des opportunités au public pour apprendre, jouer, savoir et obtenir encore plus ; Smartsy ouvre aussi des opportunités aux marques, aux diffuseurs, pour promouvoir, vendre, mettre en valeur… différemment.

Selon leur formule Euréka : Capturez, créez et smartsyfiez le réel !

Smartsy, capture n’importe quelle image, n’importe quel objet que vous aurez choisi pour en révéler toutes les opportunités cachées : informations, conseils, avantages, histoires…smartsy c’est aussi un outil extraordinaire de simplicité pour créer, publier et héberger son propre contenu associé aux images ou objets de votre choix et qui va bouleverser le quotidien des objets.

Alors que les marchés de la presse et de l’édition engagent leur « révolution de papier » et que les smartphones sont amenés à supplanter sous peu nos ordinateurs domestiques, cette innovation marque bien l’évolution inévitable vers le réel augmenté en lien avec les nouvelles formes de communications et d’informations multimédias et interactives : applications facebook, sites interactifs.

Il est évident que cette « killer application » va permettre à tous de mieux comprendre le potentiel inouï de la réalité augmentée …

Smartsy pose également des questions et enjeux clés pour les entreprises, marques et institutions :

1. Comment les objets peuvent développer des « trajectoires de vie » uniques leur permettant d’évoluer après l’achat.? : la vie des objets après leur achat

2. Comment les objets sont en train de se métamorphoser par leur nouvelle dimension historique, narrative ?

3. Fini les ordinateurs ?

4. Objets singuliers, homme augmenté, bienvenue dans la Singularité ?

Oui, il est temps d’admettre comment et pourquoi nous rentrons dans l’ère de la Singularité : voir mes articles sur Ray Kurzweil dans ce blog. Maryline Passini

Pour en savoir plus

index.html

A ne pas manquer le Reportage sur smartsy dans Télématin (France 2) le 29 mars prochain

 

Plus d’éthique moins d’esthétique : luxe éthique, slow fashion, économie mauve

Alors que René Villemure, éthicien émérite, créateur de l’Institut Quebécois d’Ethique appliquée est de passage à Paris pour une série de conférences sur l’éthique et notamment sur l’économie mauve – à lire absolument sur index.php?option=com_content&view=article&id=130:economie-mauve-enjeux-et-responsabilites&catid=5:actualites&Itemid=1&lang=fr

… il me semble plus que jamais important de parler d’éthique, enjeu de notre avenir et de comprendre que l’éthique est vivante, au dessus de tout – ni règles, ni lois- c’est le plafond de l’humanité dirais je.  Sans oublier que l’éthique et l’esthétique sont indémêlables : plus d’éthique, moins d’esthétique ou encore le concept Junzi de Confucius : homme de bien = homme de goût.

Sur cette ligne en lien avec le concept de slow fashion… émerge timidement une mode et un luxe éthique – un luxe des vertus – partout dans le monde.


Voici quelques exemples issus notamment de l’Ethical fashion show créé en 2004. Ce salon de mode éthique rassemble chaque année des designers défendant les hommes et leurs conditions de travail et valorise des savoir-faire venus du monde entier.

Neelgar, Inde

Kamaldeep Kaur, designeuse et gérante de l’association Neelgar, propose un éventail de foulards et châles indiens en soie qui sont fabriqués grâce au Baandani, une technique de ligatures par nœuds, préservant certaines plages au cours de la teinture et créant un dessin. Ce sont les 500 hommes et femmes de l’association qui réalisent ce travail manuel, préservant ainsi des techniques ancestrales.

Le plus éthique : l’association se fonde sur deux valeurs : garantir l’indépendance des femmes grâce à ce travail rémunéré et préserver l’environnement avec des teintures naturelles et peu polluantes.

Baffs, Royaume-Uni

Ade Durojaiye est un nigérien qui a grandi au Royaume-Uni. Son idée ? Améliorer le commerce, l’emploi et les conditions de vie en Afrique. Parce que, même s’il s’est inspiré d’un mot nigérien pour créer sa marque (« baffs » signifie  « beaux vêtements »), son but est de montrer une image positive de l’Afrique et de ses coutumes, et faire en sorte que tous les peuples africains s’unissent .

Le plus éthique : ses t-shirts sont cousus par les Africains en utilisant un coton bio 100% africain (certifié Gots). Les encres utilisées sont à base d’eau. Cf. www.baffs.co

Doreen Mashika, Zanzibar

Chaussures, robes, accessoires, écharpes… c’est le vestiaire de  Doreen Mashika qui vient  directement de Tanzanie. Tous les tissus sont fabriqués par des coopératives de femmes dans tout le pays. Pour Doreen, faire travailler ces femmes est une véritable source de satisfaction : pouvoir faire un métier qu’elle aime tout en changeant leur vie, en leur donnant du travail, leur permettant de scolariser leurs enfants ou d‘aller se soigner, ça n’a pas de prix.

Le plus éthique : ses créations sont réalisées à partir de coton bio ou d’un peu de soie. Pour ses bijoux, elle a opté pour la corne de vache. La vente en ligne  devrait être disponible fin mai 2012. Cf : doreenmashika.com

Killa Knits, Pérou

Les créations, de Killa Knits utilisent essentiellement de la laine d’alpaga: 95% de ces camélidés vivent dans les montagnes du sud du Pérou. L’entreprise fait perdurer les méthodes de tissages, manuelles, traditionnelles et propres aux communautés péruviennes.

Le plus éthique : la fibre d’alpaga est reconnue pour son élasticité, sa douceur, sa résistance et l’isolation thermique naturelle qu’elle offre. En plus, elle n’est pas inflammable ! cf. killaknits.com.pe

Je vous invite par ailleurs à visionner la vidéo du Salon à  à l’Espace Pierre Cardin – xpb3fa_salon-a-l-espace-pierre-cardin-mars-2012_creation?start=0#from=embed

A voir aussi le Salon 1.618 Sustainable Luxury  qui ouvre lundi prochain à Paris : salon-1-618-sustainable-luxury-le-luxe-fait-son-show-ecolo

Enfin, regardez sur mon blog la création mode du label éthique Honest  imaginée par le créateur belge Bruno Pieter …

Bref, pensez éthique pour renouer enfin avec la pensée et surtout la pensée vivante ! Leibniz disait tout n’est pas vivant mais le vivant est partout - je dirais tout n’est pas éthique mais l’éthique devrait être au dessus de tout- Enfin, une épée de Damoclès digne de trôner au dessus de nos têtes ! Maryline Passini

 

PLAYER GENERATION : le jeu vidéo Gree vise 1 milliard d’adeptes

© Le Figaro –

À mi-chemin entre l’éditeur américain de jeux vidéo Zynga et le réseau social Facebook, le japonais Gree est en­core méconnu en France. Son président et fondateur, Yoshikazu Tanaka, est venu expliquer ses ambitions à Paris à l’occasion de la signature d’un partenariat avec l’éditeur de jeux vidéo Ubisoft et Gameloft, spécialisée dans l’adaptation de jeux pour les téléphones mobiles et les tablettes Internet. «Nous avons près de 200 millions d’utilisateurs de nos jeux. Mais dans trois à cinq ans nous devrions compter un milliard de joueurs en ligne sur notre prochaine plate-forme sociale de jeux», a expliqué le patron de Gree. L’entreprise attire de nombreux nouveaux utilisateurs chaque jour au moyen de l’un des 8000 titres qu’il propose. Pour tirer sa croissance, Gree compte surfer sur les tendances du moment : les réseaux sociaux et les jeux pour mobile. Dans ce but, l’entreprise japonaise va lancer sa propre plate-forme de jeux en ligne, accessible via iPhone, iPad, smartphones et tablettes qui utilisent Android de Google, en quatorze langues au deuxième trimestre.

Une capitalisation boursière de 5,2 milliards

Comme Mark Pincus, le président et fondateur de l’éditeur américain Zynga, Yoshikazu Tanaka veut disposer de sa «propre plate-forme et de son propre réseau social», sans passer par Facebook. Il veut uniformiser ses deux plates-formes de jeux vidéo, celle de Gree et d’OpenFeint, acquise en avril dernier. De plus, l’entreprise veut se développer à l’international et multiplie les partenariats, à l’instar de celui tissé avec le chinois Tencent. En France, Ubisoft s’est engagé à fournir un nouveau jeu de la série Assassin’s Creed «exclusivement dédié à la plate-forme Gree», a précisé Déborah Papiernik, responsable des partenariats d’Ubisoft. Et le studio japonais de Gameloft, l’un des 25 que compte l’entreprise dans le monde, va concevoir un jeu spécifique de cartes, très prisé au Japon, pour la prochaine plate-forme sociale de l’entreprise nippone.

L’offensive de Gree ne doit pas être prise à la légère. Fondée en 2004, cotée à Tokyo, l’entreprise a une capitalisation boursière de 5,2 milliards d’euros. La société devrait réaliser un chiffre d’affaires d’environ 1,65 milliard d’euros pour l’exercice fiscal 2012, clos fin juin, pour une marge opérationnelle de 50 %. Elle ne propose pourtant que des jeux gratuits. L’entreprise se rémunère avec la publicité, la vente de compléments pour les jeux et de SMS surtaxés destinés à envoyer certains jeux sur un téléphone mobile.

Pour conduire sa croissance internationale, l’entreprise, qui compte «un millier de salariés, nombre qui a triplé en un an, a ouvert un bureau à San Francisco et dans sept autres pays l’an dernier», raconte Yoshikazu Tanaka.

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant