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Eco-city : Chinese move to their eco-city of the future

Sino-Singapore Tianjin Eco City — the world’s largest eco-city — is an experimental model for how Chinese cities could develop and solve some of the enormous problems facing them: permanent gridlock, a lack of water, and ruinous electricity bills.

General Motors is using Tianjin to work out if electric driverless cars can function in a normal traffic system, and road-test the next generation of vehicles: small urban cars that drive themselves but are safe in an environment full of unpredictable drivers, pedestrians and cyclists.

Other projects on trial include a low energy lighting system from Philips and rubbish bins that can empty themselves, sucking litter into an underground network, by a Swedish company called Envac.

The government-owned buildings in the city collect their own rain water for reuse, are powered by geothermal energy, have window shutters that move with the light, in order to keep buildings cool, and heating systems that use solar energy.

Chine luxe prospective : l’incroyable cycle de vie éphémère des marques du luxe

Je vous invite vivement à lire sur le blog de Zhenji ce billet : the-incredible-shrinking-life-cycle-of-luxury-brands-in-china
Comme l’explique très bien Nathalie Omori – si tout le monde est conscient de la capacité d’adaptation ultra rapide des Chinois dans tous les domaines (nouvelles technos, environnement, etc) et également en  matière de luxe (exemples cités), plus surprenant et très intéressant est la versatilité extrême des Chinois dans ce domaine. Toujours avides de nouveautés, de nouveaux goûts, de nouvelles rareté, d’exclusivités

L’exemple qu’elle donne avec les vins de Bordeaux dépassés désormais avec le récent engouement pour les grands crus de Bourgogne *est très explicite.

Enfin la conclusion de son billet est importante puisqu’elle compare et différencie deux mouvement du luxe actuellement : démocratisation en Occident et à contrario rareté, produits de sur-gamme en Chine.

* En complément et  grande amoureuse de Bougogne voici  l’avis de Yang Lu (Sommelier Peninsula Shanghai)  qui prédisait dès 2010 que  les vins de Bourgogne connaîtraiennt un immense succès en Chine :

- Les vins de Bourgogne sont, en fait, beaucoup plus agréables au palais des Chinois et ils s’accommodent mieux à la cuisine chinoise car ils sont moins tanniques et plus délicats.

- Les petits volumes produits en Bourgogne représentent un avantage. En Chine, plus les choses sont rares, plus nous avons envie de les avoir. Attention au moment où les gens qui achètent actuellement du Château Lafite découvriront que la production de Romanée Conti est largement plus petite, tout en offrant plus de prestige en raison de sa rareté : si à peine la moitié d’entre eux veulent se mettre à boire des vins de la Romanée Conti, le marché deviendra complètement dingue !

Maryline Passini

Prospective géopolitique : Taïwan vote sur ses rapports avec Pékin

Revue de presse : voici un article paru ce week end de mi janvier dans le Figao

Bonne lecture – Maryline Passini

Le président Ma Ying-jeou, artisan du rapprochement avec la Chine, brigue un second mandat

Cette fois-ci, les rassemblements de l’opposition taïwanaise ont pris d’étranges couleurs. Un rose fort délicat, mais qui rompt avec la tonalité habituelle. À Taïwan, il y a depuis longtemps les «Verts» contre les «Bleus». Les «Verts» du DPP (Democratic Progressive Party) et les «Bleus» du Kuomintang, le parti au pouvoir. Les deux camps s’affrontent dans une double élection, présidentielle et législative. La bataille n’a jamais aussi été serrée. Et, surtout, les enjeux sont cruciaux. Le résultat conditionnera les relations entre la Chine et Taïwan, dans les quatre prochaines années. Et par voie de conséquence, influera sur la relation entre Pékin et Washington, traditionnel protecteur de l’île rebelle.

Le rose, donc, habille le DPP. «C’est naturel, puisque notre candidate est une femme, une grande première fois de l’histoire de Taïwan!» s’enthousiasme une jeune étudiante revenue de France pour voter. Mais cette couleur rose permet aussi de lisser l’image «verte» du DPP, symbole du noyau dur et indépendantiste du parti. La candidate Tsai Ing-wen s’efforce de rassurer ceux qui craignent qu’un retour du DPP aux affaires inaugure un nouveau cycle de tensions avec Pékin. En face, le président sortant Ma Ying-jeou, artisan du rapprochement avec la Chine depuis son élection en 2008, met en sourdine le discours historique sur la réunification. Les deux partis semblent s’être recentrés, au moins dans leurs discours, d’où une élection un brin dépassionnée.

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2012 l’année du Dragon Chinois et de la transculturalité ?

2012 étant l’année du dragon chinois (Dragon d’eau céleste annonciateur de force et de chance) sera-t-elle l’année de la vraie reconnaissance de la force de la Chine dans le monde donc d’un monde multipolaire plus équilibré et plus respectueux des cultures. Mais évidemment, il faut être ouvert, respectueux et à l’écoute des autres cultures. Qu’en 2012 s’éveille un petit dragon transculturel en chacun de vous. Et à votre imagination et création Dragon : quid de plats et fêtes du Dragon (fête de l’hospitalité – cuisine voyage) ; Quid de bijoux et accessoires Dragon ; Quid d’un resto bar éphémère Dragon ? D’une boisson cocktail Dragon céleste ? Quid d’un rouge à lèvre feu de glace dragon ? … Mieux encore pourquoi ne pas créer une  signature, marque (broche, etc) symbole de réciprocité culturelle et d’hospitalité ?

A savoir par ailleurs qu’actuellement un timbre poste à l’effigie du dragon effraye certains !

en effet un timbre frappé pour célébrer l’année du Dragon qui va s’ouvrir le 23 janvier vient d’être mis en vente et donne lieu à polémique en Chine. Des internautes notamment lui reprochent de représenter un dragon bien trop féroce et effrayant. Une femme écrivain célèbre, Zhang Yihe, raconte même sur son microblog Weibo qu’elle a été « mortellement effrayée » quand elle a vu cette créature monstrueuse. Un autre écrivain cité par l’agence AP, Tan Xudong, parle d’un timbre de l’année du Dragon « particulièrement hideux ».

L’homme qui a dessiné le timbre, Chen Shaohua, a défendu son œuvre, estimant qu’elle pouvait être interprétée comme un symbole de la « confiance croissante » de la Chine. Il fallait pour ce cela un dragon « dur » et « puissant ». Selon le quotidien officiel Global Times, le dessin est inspiré de « vêtements du dragon » portés par les empereurs de la dynastie Qing.

Personnellement, je trouve ce dragon impérial (oui il a 5 serres et seul l’empereur a le droit au dragon à 5 serres). L’harmonie et la flamboyance des couleurs est superbes et sans doute que les chinois ont envie de nous dire « même pas peur de vous ! »  Maryline Passini

Le panda, symbole chinois et animal diplomatique signe de bonnes relations entre la France et la Chine

Pékin louera deux de ses animaux fétiches à la France (couple de panda qui s’est négocié entre chef d’etat). « Signe politique » pour l’ambassade, et soulagement pour le zoo de Beauval pris pendant plusieurs années dans le casse-tête de la « diplomatie du panda ».

A lire sur :le-panda-symbole-chinois-et-animal-diplomatique

Vous pouvez aussi lire l’article du Figaro du samedi 13 et 14 janvier 2012 : « Lincroyable parcours diplomatique des pandas » chinois

Maryline

 

Réseaux et medias sociaux Chine : China’s Parallel Online Universe

Un article intéressant paru dans le Diplomate le 27 décembre : China’s Parallel Online Universe by Christopher Walker & Sarah Cook

To the casual eye, China’s social media landscape might look diverse and lively. But the social media clones are careful to follow Communist Party censorship.

As the showdown escalated between Chinese security forces and residents of Wukan, where villagers revolted against the Chinese Communist Party, you didn’t find as much discussion of the incident in Chinese social media as you might expect. And it wasn’t only because the internet was shut off in the town.

It was also a result of China’s development of a set of “social media clones” that ably mimic the functions of the most popular, internationally recognized social media applications, such as Facebook and Twitter. The replicas, however, come with a major catch: they systematically comply with the Chinese Communist Party’s strict censorship requirements.

This innovative approach embraces, rather than resists, technological advances. It satisfies the growing demand of hundreds of millions of Chinese citizens for social media tools, reducing incentives for them to circumvent the “Great Firewall,” while still enabling the Communist Party to control what they say to each other on matters of political consequence.

Here’s how this critical piece of China’s modern censorship mosaic works.

First, the big transnational social media players – Facebook, Twitter, YouTube – are blocked in China. This clears the playing field for homegrown firms, such as Renren, which provides Facebook-type functions, Youku.com, a YouTube-like video sharing service, and Sina Weibo, a Twitter-like microblogging service.

These services are then required to have automated or manual monitoring and censorship mechanisms in place to quickly identify and delete user-generated postings or disable accounts that run afoul of the Communist Party’s ever-changing censorship red lines. It’s a daily reality for Chinese bloggers, academics, activists, and even ordinary users to discover a posting deleted, their account locked, or their “friends” unable to view what they have just shared.

The case of Sina Weibo, which boasts some 250 million registered users, is instructive. Launched in 2009, it’s similar to Twitter in that it allows users to post 140-character “tweets” and gather followers. Since coming on the scene, the company has enjoyed explosive growth and the service’s millions of users have become an important audience for a diverse range of interests

But in the same way this microblogging service can enable commerce, entertainment and personal communication, it’s also increasingly used to share information and commentary unwelcome to the ruling Communist Party. To keep pace, Sina Weibo reportedly employs some 700 people to perform around the clock monitoring of millions of tweets.

Despite Sina Weibo’s vast user base, it represents just a small corner of China’s parallel social media universe. Instead of MSN messenger, there’s QQ, which downloads automated keyword filtering upon installation. Instead of Wikipedia, there is Baidu’s Baike. Instead of Blogspot, every major web portal has its own blogging service.

Suite de l’article sur : china%E2%80%99s-parallel-online-universe

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant