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ATTENTION AU MARKETING ET A LA FABRICATION DES EMOTIONS !

Connaissez vous soon soon un site d’ailleurs sympa … http://www.soonsoonsoon.com/166-la-bonne-humeur-ca-se-travaille …

166Capture d’écran 2013-03-21 à 14.33.32Leur dernière newsletter est la bonne humeur ça se travaille et leur discours est il faut être et cultiver le bonheur – vive les émotions !

Sauf que là je dis oui mais attention car personne ne voit que nous vivons actuellement une dictature des émotions ! On confond émotions et sentiments (qui nécessite une prise de conscience) ; on s’imagine que le travail est une cour de récréation. On markette les émotions comme un bien à consommer sans modération surtout en période de crise ! Emoi & Emoi & EMOI = Et moi et moi et moi !

Cela me paraît dangereux cette course absolue au bonheur, ce diktat des émotions fabriquées !  Sans oublier la confusion entre bien être, plaisir, bonheur qui sont d’ailleurs de nature différents au travail et en privé. Aujourd’hui on mélange tout : oui au bien être en entreprise mais pas n’importe lequel ? Oui au bien être des personnes mais cessons de leur faire croire qu’elles vont mal si elles sont tristes ou en colère. Arrêtons de leur dire – laissez vous submerger par vos émotions – parfois c’est essentiel mais certains se noient dans leur marée d’émotions .. et en plus à vivre (désolée), ils sont « chiants » à se regarder  le nombril et à rechercher sur la toile ou dans leur réseaux les derniers gourous qui vont leur faire toucher le bonheur !

 En fait, les émotions se répartissent en trois grandes catégories : le plaisir, l’émerveillement/surprise, la tristesse.

venus26Parmi les affects les plus forts (pensez à l’art, le luxe parfois ..)

•            De l’émerveillement : le sentiment de la surprise et le sentiment de l’étrangeté

•            Du plaisir : la consolation, la joie et l’extase,

•            De l’inouï: la contemplation et la méditation qui donnent le sens du spirituel, du sacré, de l’éthique bref du Sens profond de la vie et des choses !

le-penseur-de-Rodin-1903Tous ses affects sont ressentis au niveau le plus intime faisant vivre les individus des états émotionnels qui peuvent ensuite (pas obligatoirement !) déclencher des sentiments. Dans un second temps (celui de la conscience) on trouvera un troisième sentiment celui de l’inouï (méditation et contemplation) qui est le passage à l’expérience de l’Unité , de l’altérité, du Sens. C’est la question essentielle de la Sentimentalité ! L’émotion qui réussit à faire naître un sentiment est Conscience : une subjectivité réfléchissante. Cela n’a rien à voir avec une réduction du désir à une suite exponentielle de sensations – de chocs émotifs. C’est pour cela qu’il faut lire sensible par sa racine – ce qui fait sens. C’est pour cela que je vous invite à penser sentimentalité, sens.

C’est pour cela que je vous suggère aussi de rechercher l’énergie créative qui est en vous (une force), de cultiver votre esprit … d’autres chemin au bien vivre ensemble ! Cette distinction est d’autant plus importante que l’économie créative, l’éthique esthétique sont de grands enjeux d’avenir … Il ne faudrait pas croire que cette économie n’a pas d’intelligence, de sens et d’épaisseur.  Maryline

Arts et Gastronomie, magazine culinaire – bon, c’est beau .. et ne ratez pas le chef Emmanuel Renaut

L’art culinaire est un des plus grands et des plus beaux sans doute parce que l’un des plus complets : il met en œuvre, l’olfaction,
la « sapiction », l’ouie (la croustillante !), la vision (une fête pour l’oeil). C’est un art sentimental !
Pourquoi alors  se priver du plaisir des verres qui brillent, des couverts qui étincèlent, des nappes, des fleurs … harmonieuses avec  l’environnement de l’assiette. C’est pour cette raison que l’art culinaire constitue un modèle pour mettre en condition les sens et l’esprit. Tout cela participe d’une vraie culture de l’appréciation, du sens du beau. La connaissance fine et subtile des choses va de pair avec la faculté aiguë du ressenti synesthésique (la convocation d’un maximum de sens). Rien d’étonnant d’ailleurs que depuis quelques années les chefs créent de vrais chef d’oeuvres visuels, que les livres de cuisine sont dignes de livres d’art, que les photos culinaires y compris sur la toiles soient de plus en plus belles ! C’est tout un art – beau & bon. C’est sur cette ligne que le nouveau magazine  bimestriel «Arts et Gastronomie» s’inscrit ! (en kiosque depuis le 1er mars)

Arts et Gastronomie magazine

En couverture du magazine un bouillon de carotte aux langoustines. Ce magazine de 132 pages joue de la présentation des oeuvres d’art contemporaines : espace épuré, lumière, oeuvres (plats) numérotés  … On y trouve des articles sur des produits, des artisans, les dernières tendances (là je met un bémol trop commercial pour exemple les oeufs de Pâques) . Il y a aussi des reportages dans les cuisines des chefs avec un zoom sur quelques une de leurs recettes. Pour le numéros 1 l’invité est un de mes chefs préférés (virtuose de la cuisine vivante inventive et moderne) : Emmanuel Renaut du Flocon de Sel à Megève.

Avec un de ses plats emblématque / poétique « Jardin d’hiver (en image ci dessous).

Végétalisation urbaine : la guerilla des bombes à graines – ou comment résister en poète et romantiser les villes

Semez sans zizanie

Quand la Green Guerilla débuta dans les années 1970 à New York, les combattants lançaient des bombes de graines artisanales. Aujourd’hui, le mouvement, qui a gagné toutes les métropoles du monde, fait chaque jour plus d’adeptes.

Désormais, on  trouve même des bombes végétales… en jardineries pour semer une poétique zizanie !

Voir chez Truffaut : 3,95 euros le sachet de 10 billes.

Sur ce sujet  les livres fleurissent – Aux éditions Plume de carotte, Semez pour résister ! de Josie Jeffery donne recettes et conseils car la guerilla verte c’est tout un art  : Plantes d’ombre à l’ombre, fleurs peu exigeantes là ou il y a peu de terre.

Voici une recette pour 6 bombes à graines :

– 5 c. à soupe de terreau et d’humus – 4 c. à soupe d’argile

– 1 c. à café de graines (coquelicots ou autres)

Humidifier avec de l’eau pour obtenir une boule compacte.

A savoir :  ces bombes doivent être lancées avec discernement, dans les terrains vagues de préférence.

Bref pour moi, résister en poète et agir en philosophe. La nature comme l’art sont deux leviers pour revitaliser la ville. Une guerilla, un combat à mener sans attendre ! Maryline Passini

Se nourrir de la beauté du monde : chronique du magazine CLE (sortie prochain numéro 31 janvier)

Mon cher cousin des villes,

Je suis allé voir l’autre soir le film L’Odyssée de Pi , cette histoire d’un jeune garçon indien qui, à la suite du naufrage du cargo transportant le zoo familial vers les Etats-Unis, se retrouve seul survivant dans un canot de sauvetage avec un tigre du Bengale ! Tout le film tient sur le rapport entre l’homme et la bête qui se domptent et s’apprivoisent l’un l’autre, dans cet effort acharné de survie commune et aussi sur le rapport inouï qui s’établit entre eux et l’immense nature, calme ou déchaînée, de l’océan et de l’univers qui l’entoure. A part quelques rares longueurs, c’est vraiment très beau et profondément stimulant, car ce film n’est jamais mièvre et se révèle d’une force et véracité surprenantes. La violence des situations vécues débouche sur un questionnement métaphysique parfaitement rendu, qui laisse le spectateur nourri en profondeur et donc serein. Je l’ai vu en 3D, mais on peut le voir sans perdre grand chose, en version normale, sinon le relief de quelques scènes comme celles de la tempête.

Lire la suite sur : se-nourrir-de-la-beaute-du-monde?utm_medium=email&utm_campaign=CLES+vous+souhaite+une+tr%C3%A8s+belle+ann%C3%A9e+…&utm_source=Julie1&utm_term=

 

Génération créative : la culture nous sortira de la crise !

© LE MONDE – Par Laure Kaltenbach, directrice générale et membre fondateur du Forum d’Avignon et Olivier Le Guay, responsable éditorial et digital au Forum d’Avignon

La culture, solution pour la crise ? Utopique, à l’heure des enjeux de compétitivité et de la mondialisation ? C’est oublier que de l’atelier et des tables à dessin ou d’écriture sont issues les formes et les innovations qui ont changé le monde économique.

Convaincus que le soutien individuel et collectif aux créateurs et entrepreneurs culturels, que l’investissement culturel public et privé dans la culture et la formation artistique et créative constituent les leviers pour enrichir et dessiner notre futur, nous souhaitons valoriser le rôle essentiel de la culture pour une sortie de la crise, notamment européenne.

Dans un contexte de disette budgétaire où les Etats coupent en priorité les investissements culturels, où les entreprises dépendent de l’innovation créative pour conquérir des consommateurs de plus en plus volatils, il est nécessaire de poursuivre le travail de réflexion sur le rôle de la culture dans le développement économique, sa contribution à l’attractivité des territoires et son apport à la cohésion sociale locale.

S’appuyant sur un réseau international d’artistes, d’experts, de cabinets de conseil internationaux et de partenaires publics et privés, collaborant en groupes de travail, les études exclusives produites à l’occasion des Rencontres internationales à Avignon proposent quatre raisons d’espérer pour la culture. Même si les pistes ouvertes demandent d’être débattues, elles ont le mérite d’offrir des perspectives fertiles.

La culture est créatrice de valeur. Et celles-ci prennent de nombreuses formes : d’usage, patrimoniale, sociale… et économique. Nous ne reviendrons pas sur l’impact individuel et social pour espérer en la culture : « La société des images n’est pas toujours celle que l’on croit et que l’on dénonce rapidement, elle est aussi ce réservoir de formes qui nous donne à penser le monde », comme l’écrit le cabinet Louvre Alliance.

Nous plaiderons davantage pour que le poids des industries culturelles et créatives sur l’économie mondiale soit estimé à sa juste valeur : 2706 milliards de dollars, soit 6,1 % du PIB mondial, 424 milliards de dollars d’exportations, soit 3,4 % du commerce mondial total. Sans oublier son impact sur notre pays. Le secteur créatif représente 546 077 emplois en France, contre 225 000 dans l’automobile et 152 000 dans les télécoms.

En Allemagne, c’est 719 000 salariés pour 444 800 dans la chimie, 234 000 dans l’énergie.

Avec des enjeux notamment d’image et d’influence géostratégique, voire de pouvoir, qui vont bien au-delà des chiffres, il faut observer avec attention que la Chine – après s’être imposée comme usine et créancier du monde – augmente ses investissements publics dans la culture de 23 % par an et prévoit de faire passer la part de ces secteurs dans le PIB de 2,5 % à 5 ou 6 % d’ici à 2015.

Un tremplin de développement. « Tout est question d’imagination, écrit Haruki Murakami dans Kafka sur le rivage (Seuil, 2007). La responsabilité commence avec le pouvoir de l’imagination, Yeats disait : « In dreams begins responsibility. » C’est parfaitement exact. » Pour canaliser, stimuler, voire organiser cette créativité, il faut insuffler de l’organisation, des procédures comme des motivations.

Ce management de la création n’est pas nouveau. L’exposition du Louvre « Raphaël : les dernières années » montre à quel point l’artiste a su transformer son atelier en un formidable centre de production, où plus de cinquante collaborateurs participaient à l’œuvre du maître.

Les temps modernes ont renforcé les liens entre création et production de masse. Convaincus par le designer américain Raymond Loewy (« le beau fait vendre ») et le publicitaire Ogilvy (« si ça ne fait pas vendre, c’est que ce n’est pas créatif »), les managers intègrent la création à chaque stade du processus productif, de la conception à la distribution. Et cela fonctionne.

Les entreprises qui investissent deux fois plus que la moyenne dans les ressources créatives ont 25 % de chances supplémentaires de créer des produits innovants. Faut-il citer Apple, première capitalisation mondiale, et la part du design créatif dans cette réussite ?… Toutes les industries ont à gagner des créateurs pour imaginer leurs produits et services de demain. Deux sondages le confirment : 55 % en moyenne des managers interrogés par le cabinet Ernst & Young prévoient de lancer dans les cinq prochaines années des services qui n’existent pas aujourd’hui, 66 % en moyenne en France, 46 % aux Etats-Unis.

La créativité constitue pour les 1 500 directeurs généraux à travers le monde (60 pays, 33 industries) interrogés en 2010 par IBM ce qui va les aider à naviguer dans un monde de plus en plus complexe, plus que la rigueur, le management, l’intégrité ou même la vision stratégique.

Diversité des publics. A rebours de l’accusation d’homogénéisation des goûts par l’industrie culturelle, la diversité culturelle se propage avec la multiplication des outils digitaux et de contenus qui profitent à des publics à l’appétit insatiable, aux goûts multiples et versatiles. Cette émergence, que le cabinet de conseil en stratégie et management Bain & Company appelle une « terre du milieu », est un espace intermédiaire et rentable entre contenus de masse et contenus de niche.

La première conséquence entraîne un lissage des blockbusters dans tous les domaines culturels, même s’ils contribuent toujours à tirer les marchés. Elle permet à plus de créateurs de financer leur travail.

Citons par exemple cette évolution du cinéma américain, mais aussi français : les recettes moyennes sur dix ans du top10 du cinéma américain ont baissé de 7 %, alors que le top 11-100 a bondi de 44 % (en France, 27 % contre 98 %). Avec des développements d’artistes et de contenus culturels de plus en plus territorialisés, les industries culturelles et créatives font de la diversité un moteur essentiel de création de valeur.

D’autant que, dans le même temps, Ernst & Young démontre qu’il est possible de réconcilier le temps industriel avec l’appétit de cet Homo Connexus.

Enfin, à ceux qui s’inquiètent de l’impact du virtuel, rappelons un autre facteur de diversité: le maillage des équipements culturels. Celui de l’Europe des Vingt-Sept, par exemple, compte plus de 30 000 musées et autant d’écrans de cinéma, 300 sites classés au Patrimoine de l’Unesco et 50 000 bibliothèques publiques.

Une « génération créative ». « Si toute génération a craint, chaque soir, le déclin de sa création, tout créateur, au matin, en a ri sauvagement » : la réflexion du cabinet Louvre Alliance s’éclaire aussi par les pratiques culturelles des générations numériques, les 15-25 ans, sondées par l’Atelier BNP Paribas.

En 2012, une majorité de jeunes ayant accès à des ordinateurs créent eux-mêmes des contenus numériques entrant dans le domaine des biens culturels. Par exemple, près de 59 % des jeunes du panel interrogé déclarent créer eux-mêmes des images et des photos, plus de 37 % des films et des vidéos, près de 37 % déclarent créer de la musique, plus de 30 % des jeux et près de 30 % des livres.
Le partage de contenus culturels, pratique majoritaire en Inde (54 %), importante aux Etats-Unis (29 %), en Corée (26 %) et en Allemagne (27 %), et moyenne en France (21 %), est à corréler à une pratique créative qui s’épanouit proportionnellement: 20 % des sondés en Inde, 11 % aux Etats-Unis, 8 % en Corée et en Allemagne. La France est dernière (6 %).

En guise de perspective, citons cette réflexion issue de l’étude Louvre Alliance : « Fente ou pli, le lieu de création est encore le lieu d’une enfance, entre école et jeu. Le gai savoir est là : dans l’expérience d’un désir, tour à tour joyeux et cruel, froncé et ardent, enfantin. » Le véritable enjeu est de s’interroger sur la manière de rebondir et de valoriser les pratiques et sensibilisations culturelles des générations natives du digital, Y et maintenant Z.

La réponse vient-elle de l’artiste Julien Levesque : « Ce qui m’intéresse pour le moment, c’est de travailler avec des générations plus âgées – non natives du digital. C’est dans l’optique générationnelle que j’ai imaginé avec Albertine Meunier le projet Hype(r)Olds (hyperolds.com; hyperolds-75.tumblr.com) : des ateliers Internet destinés à des femmes de plus de 77 ans », ainsi que de son travail sur la rematérialisation des contenus du Web ?

L’enjeu, qui résonne également comme une raison d’espérer, n’est-il pas de rebondir sur cette « génération créative » qui utilise des outils de création de masse, pour faire de ce désir un avantage compétitif économique, même si pour l’instant ces pratiques culturelles restent insuffisantes pour assurer l’employabilité locale, l’un des critères essentiels de relocalisation ? La France mettra-t-elle tout en œuvre pour rebondir sur le désir de création d’une génération de plus en plus affûtée et curieuse ? L’appétence d’une génération à se forger – et à partager – la culture reste une bonne raison d’espérer.

© Laure Kaltenbach, directrice générale et membre fondateur du Forum d’Avignon et Olivier Le Guay, responsable éditorial et digital au Forum d’Avignon

Cuisinez nordique pour les fêtes !

Voici un bel ouvrage pour une  escapade culinaire nordique pleine de fraîcheur !
Ce nouvel ouvrage a été concocté par une star du  polar suédois, Camilla Lackberg et son ami, chef et star aussi de la télévision suédoise, Christian Hellberg.
Au menu, les traditions culinaires de Fjällbacka, petit port de pêche suédois, dont les deux auteurs sont originaires: tartelettes aux baies nommées  « le goût de l’été suédois », des pommes de terres à l’aneth, du filet de cerf avec crème de panais ou encore de la bouillabaisse de Bohuslän au cabillaud poêlé avec brandade d’anguille fumée et beurre d’écrivises.
Le hareng, l’églefin et le saumon sont les héros de cette petite ville côtière et au centre des recettes. Mais le chef Christian Hellberg propose également des recettes thématiques, comme les Délices du fjord de Väderö, Pique-nique à Badholmen, Déjeuner dans la cabane de pêcheur, Barbecue à Valön ou encore Fjällbacka en fêtes.
Un de mes coup de coeur (voir  image )
Un livre superbe en images pour tous les assionnés de la cuisine nordique, en plein boom depuis quelques années déjà avec la cuisine vivante !
Maryline

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant