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Philippe Starck veut démocratiser l’espace via sa maison productrice d’énergie

Le designer français Philippe Starck , le 5 octobre 2010, à Paris.

Voici un article paru dans le Monde Style – Starck annonce sa maison à énergie positive : http://www.lemonde.fr/style/article/2013/05/22/philippe-starck-cree-une-maison-productrice-d-energie_3415066_1575563.html

La nouvelle création de l’architecte et styliste français pourrait bien révolutionner l’habitat. Philippe Starck a présenté une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme devant la conférence C2-MTL à Montréal, mardi 21 mai. L’objectif de ce rendez-vous est d’encourager l’innovation, et ses organisateurs espèrent qu’il fera de cette ville canadienne le « Davos de la créativité ».

Le bâtiment dans lequel M. Starck devrait s’installer d’ici à un mois, est « fait d’éléments préfabriqués et très accessibles sur le plan financier ». La présentation de ses idées a été un feu d’artifice continu de plus de cinquante minutes, pendant lesquelles il a évoqué ses différentes réalisations, du yacht du fondateur d’Apple, Steve Jobs, à une brosse de WC, en passant par une lampe en forme de kalachnikov, des chaises, un divan conçu spécialement pour l’amour (cette invention est une forme de défense de la femme, qui souffre plus souvent que l’homme sur un lit inconfortable, a-t-il souligné), et un autre bateau hybride, mû par un moteur fonctionnant à l’hydrogène et à l’énergie solaire.

« DÉMOCRATISER L’ESPACE »

« Je suis un génie », a lancé le créateur de 64 ans, avant d’affirmer : « Il ne s’agit plus de rendre notre vie meilleure, il faut assurer notre salut. » D’ici à quinze ans, « nous serons tous bioniques », avec des puces électroniques implantées dans le corps, a-t-il prophétisé, et, à plus long terme, il s’agira de « démocratiser l’espace » et de prévoir une migration de l’humanité vers un autre système solaire. Dans l’immédiat, il faut se dépêcher d’inventer de nouvelles matières plastiques, car l’épuisement du pétrole fera disparaître celles que l’on produit actuellement

Se faisant le promoteur du « design démocratique » et de l’écologie, Philippe Starck a été interrogé sur le paradoxe entre ces objectifs et ses travaux pour les milliardaires. Il a répondu en évoquant Robin des Bois, qui prend l’argent chez les riches pour le donner aux pauvres.

Curieusement, s’exprimant devant des centaines de personnes dans la deuxième ville francophone du monde, Philippe Starck a choisi de parler en anglais, ce qui ne l’a pas empêché de faire rire son auditoire.

C2-MTL : le don au coeur du modèle d’affaire TOMS : concept « un pour un » à méditer pour vivifier votre business et surprendre vos clients (source © La presse )

«Incorporez le fait de donner dans votre plan... (Photo fournie par C2-MTL)

«Incorporez le fait de donner dans votre plan d’affaires. Vos clients deviendront alors vos meilleurs outils de marketing. Vous pourrez dénicher et garder les meilleurs employés pour qu’ils soient fiers de leur travail. Et vous aurez plus de facilité à faire des partenariats», a dit hier Blake Mycoskie, président de TOMS.

Au départ, Blake Mycoskie voulait simplement donner des chaussures à des enfants défavorisés en Argentine. Il ne pensait pas créer un modèle d’affaires, encore moins une nouvelle tendance mode.

À la suite d’un voyage en Argentine en 2006, l’entrepreneur américain fonde TOMS, une entreprise de chaussures pas comme les autres. Le concept: pour chaque paire de chaussures vendue, TOMS en donnera une paire à des enfants défavorisés dans le monde. De 2006 à 2011, l’entreprise a ainsi chaussé plus de 2 millions d’enfants dans une cinquantaine de pays.

«Les gens n’achètent pas seulement les chaussures, ils achètent la promesse de donner une autre paire», a dit Blake Mycoskie, qui prononçait hier un discours à la conférence C2-MTL.

Le succès de TOMS a pris de court son fondateur, un entrepreneur en série qui a fondé sa première entreprise à 19 ans. En 2006, au cours d’un voyage en Argentine, il fait la connaissance de deux bénévoles distribuant aux enfants des quartiers défavorisés des chaussures qu’ils avaient recueillies chez des familles riches. Le concept l’allume, si bien qu’il décide de fabriquer des chaussures avec l’objectif d’en donner la moitié aux enfants défavorisés.

«Au lieu de créer une fondation, je pensais que je pouvais me servir de mon talent d’entrepreneur pour faire la différence, dit Blake Mycoskie. Mais j’avais deux problèmes: je dirigeais déjà une entreprise de logiciels à temps plein en Californie et je ne connaissais rien de la mode et du commerce de détail…»

Il décide néanmoins de plonger, vendant son entreprise de logiciels (une école de conduite virtuelle) pour créer TOMS dans son appartement de Los Angeles. Rapidement, ses chaussures fabriquées au départ en Argentine font fureur, si bien qu’il ne peut répondre à la demande. «J’ai fait ce que tous les entrepreneurs en panique font: engager des stagiaires!», dit-il à la blague.

toms shoes 2Au fil de ses rencontres avec des fashionistas comme l’éditrice de Vogue, Anna Wintour, et des magasins de mode comme Nordstrom et Macy’s, Blake Mycoskie lance une nouvelle mode de chaussures. Mais il espère que la plus importante contribution de TOMS sera sa stratégie d’affaires.

«Donner ne fait pas seulement du bien, c’est aussi une bonne stratégie d’affaires, dit l’entrepreneur de 36 ans. Ce ne sont pas toutes les entreprises qui peuvent faire «un pour un» comme TOMS, mais toutes les entreprises peuvent donner. Incorporez le fait de donner dans votre plan d’affaires. Vos clients deviendront alors vos meilleurs outils de marketing. Vous pourrez dénicher et garder les meilleurs employés pour qu’ils soient fiers de leur travail. Et vous aurez plus de facilité à faire des partenariats.»

Depuis un an et demi, TOMS a repris la même formule «un pour un» pour vendre des lunettes, distribuant ainsi une paire de lunettes ou donnant des soins de la vue à 150 000 enfants dans le monde. «Un enfant qui a besoin de lunettes et qui n’en a pas voit sa vie transformée quand il en reçoit», dit Blake Mycoskie, qui ne veut pas s’arrêter en si bon chemin.

TOMS prévoit lancer prochainement d’autres produits avec le même concept «un pour un».

Mon like business créatif (et 20% de réduction avec code proame) : c2mtl (21-22 et 23 mai 2013) la conférence ont il ne faut pas faire l’économie !

Capture d’écran 2013-04-21 à 17.19.26Je vous invite vivement à découvrir … mieux  si vous le pouvez à participer à l’évent canadien  c2mtl (commerce et créativité) une conférence d’affaires autrement – qui, par son lieu, ses conférenciers, son interactivité, ses méthodes et solutions créatives, sa dynamique de partage collaboratif, etc …est à mon sens, un modèle à suivre en termes de conférences business innovantes (bien loin des modèles classiques de présentation péremptoires à sens unique qui finalement n’apportent rien !).

 Capture d’écran 2013-04-21 à 17.19.54C’est du 21-22 au 23 mai 2012 à Montréal –  Bravo à toute l’équipe de c2mtl dont Dominique Bel, avec qui j’échange en réseau via Valérie Vercoutre de l’Observatoire innovation de la Société Générale basée désormais à Montréal.

 Si vous utilisez le numéro de code C2PROAME2013, vous bénéficierez en tant que membre de mon réseau de 20% de réduction sur votre inscription. Prenez alors contact directement avec ce code avec Dominique Bel –  courriel dbel@c2mtl.com

Son tel : 514 824 4090

Voici le clip de l’édition 2012 pour vous donner une idée : clip vidéo de l’édition 2012

A SAVOIR EN BREF :

Toutes les initiatives et activités déployées lors de C2-MTL ont comme principal objectif de permettre aux participants, hauts-dirigeants d’entreprises internationales, de se rencontrer afin de nouer de nouvelles opportunités d’affaires.

• 16 conférenciers qui viennent partager, en exclusivité, les recettes de leurs succès.

Des leaders de renom, entrepreneurs et créateurs tels que Richard Branson (Virgin), Philippe Stark (Architecte et designer), Arkadi Kuhlmann (ING Direct) seront présents.

• 50 ateliers qui vous permettrons d’expérimenter des méthodes de travail avant-gardistes applicables dès votre retour dans votre entreprise.

Vous explorerez l’importance de la pensée créative dans le processus d’affaires grâce à des face-à-face avec les conférenciers, des tables rondes avec des experts et la mise en application de processus créatifs animés par les dirigeants du Cirque du Soleil et Sid Lee.

• 45 plages horaires de rendez-vous en face-face  avec les haut-dirigeants de grandes marques comme RedBull, Oakley, Bombardier, Burger King, Chevron Texaco, Walmart, Adidas, Walt Disney.

Vous aurez accès au profil de tous les participants grâce à une plateforme online de réseautage spécialement développés pour C2-MTL.

• 3 soirées extras pour partager des moments riches en émotions et lier connaissance de façon informelle avec d’autres participants, futurs partenaires d’affaires.

Vous assisterez à des spectacles exclusifs d’entreprises montréalaises reconnues dans le monde entier pour leur créativité dont Le Cirque du Soleil et Moment Factory.

L‘an dernier, 1 250 participants de 34 pays et 30 industries se sont réunis à Montréal pour vivre la dynamique créative de C2-MTL. Plus de 180 millions de dollars de profits ont été générés pour les entreprises présentes.

Capture d’écran 2013-04-21 à 17.18.57Capture d’écran 2013-04-21 à 17.27.38Voici un extrait de c2mtl sur son site  et les conférenciers « émérites » qui ont déjà confirmés leur présence.

Voir le site où vous pourrez visionner les vidéos, comprendre l’event, Voici la brochure : C2MTLbrochure2FRMaryline

Site : c2mtl – commerce et créativité – une conférence d’affaire autrement

Voici les communiqués presse

http://www.c2mtl.com/fr/communique-12-02-2013/

Créativité commerciale10

http://www.c2mtl.com/fr/communique-11-04-2013-2/

Réalité augmentée – photographier à longues distance par 3D (objets à infra rouge)

Des chercheurs de l’université Heriot-Watt d’Edimbourg ont mis au point un type d’imagerie tridimensionnelle qui scanne des objets en plein jour jusqu’à 1 kilomètre, grâce à la lumière infrarouge et à un détecteur de photons.

Pour parvenir à identifier à plus grande distance des objets, ces chercheurs écossais ont développé un système capable de capturer des images tridimensionnelles en plein jour jusqu’à une distance d’un kilomètre. Leur système utilise un faisceau de lumière infrarouge dont la réfraction sur la surface de l’objet visé est analysée, permettant ainsi de réaliser des photographies.

Ce procédé, baptisé « time-of-light » (Temps de vol), calcule le temps que met le faisceau lumineux pour atteindre l’objet et à être réfracté. L’outil mis au point par les chercheurs utilise une longueur d’onde de 1 560 nanomètres, soit une lumière infrarouge dont la fréquence n’est pas dangereuse pour les yeux. En outre, cette bande de fréquences est moins sensible aux perturbations atmosphériques.

Au cours des premiers tests d’évaluation, cet appareil a permis la capture d’une image de 4 500 pixels de profondeur d’un objet situé à plus de 300 m.  Ce procédé devrait trouver de nombreuses applications en informatique, en robotique et dans les interfaces homme-machine.

Université d’Edimbourg

De nouvelles innovations chez IBM pour tirer profit du Big Data

Publié le jeudi 4 avril 2013 17:11
Écrit par Fabienne Marion – RC UP’magazine

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IBM a annoncé le jeudi 04 avril des nouvelles technologies conçues pour aider les entreprises et les gouvernements à relever les défis liés au Big Data en rendant la collecte et l’analyse de grands volumes de données plus simples, plus rapides et plus économiques.

Le salon du Big Data s’est tenu au CNIT Paris ces 3 et 4 avril. Il a été l’occasion de constater l’intérêt des responsables informatiques français pour cette révolution en marche pas encore très mûre, même si un récent article de la Havard Business Review décrit le Data Scientist comme étant « le job le plus sexy du 21ème siècle » !

Comme le rappelle l’article de La Tribune de ce jour, « chaque minute, 204 millions de mails sont échangés, 47000 applications mobiles sont téléchargées, 3000 photos sont mises en ligne – et 20 personnes sont victimes d’usurpation d’identité. Au total, plus d’un demi teraoctet (mille milliards de caractères) données sont échangés. Et ces nombres continueront à augmenter avec l’évolution de l’usage d’internet mais surtout celui de ses « usagers » – il y aura en effet bientôt plus d’objets que de personnes reliés à internet. » 

Dans la volonté d’accélérer les analyses de données structurées et non structurées, issues d’origines diverses – la raison d’être des applications Big Data -, IBM dévoile un ensemble de technologies baptisé BLU Acceleration. Décrit comme le fruit du « travail de centaines de développeurs et chercheurs IBM répartis dans des labos partout dans le monde », BLU est censé accélérer les analyses tout en facilitant l’administration des applications.

Pour rappel, IBM a revu à la hausse ses prévisions de ventes liées au Big Data pour 2015 à hauteur de 20 milliards de dollars par rapport à une prévision précédente de 16 milliards. Le Big Data est aujourd’hui une des quatre priorités de la société.

Les organisations font de plus en plus face à des vagues de données structurées et non-structurées créées par les ordinateurs, les dispositifs mobiles, les capteurs et les réseaux sociaux. Elles subissent une pression sans précédent afin d’analyser un plus grand volume de données plus rapidement à un coût plus bas afin de renforcer leur relation client, prévenir des menaces et des fraudes et identifier de nouvelles opportunités de revenus.

Afin d’aider les organisations à relever ces défis, IBM présente deux innovations majeures :

Réduire le volume pour améliorer l’analyse, BLU Acceleration. 
BLU Acceleration intégré à DB2 permet d’utiliser la donnée uniquement si elle est utile, si elle n’est pas en doublon, en parallèle et sans la décompresser. L’utiliser tout de suite pour ce qu’elle est dans l’immédiat. Cette innovation — conçue par IBM Research— incluant notamment le « data skipping », permet une prise de décision plus efficace et surtout plus rapide. BLU Acceleration est un système qui tire avantage des technologies « in-memory ».

Organiser et analyser tous les formats de données, Appliance PureData System for Hadoop.
Hadoop est un logiciel ouvert révolutionnaire utilisé pour organiser et analyser d’énormes volumes de données structurées et non structurées. IBM PureData System for Hadoop permet de réduire le délai de mise en place de technologies Hadoop pour les entreprises de quelques semaines à quelques minutes.

La famille IBM PureSystems, qui comprend IBM PureApplication System, IBM PureFlex System et IBM PureData System permet aux organisations d’adopter rapidement les solutions liées aux Big Data, au Cloud et au mobile.

En plus de ces innovations majeures dévoilées aujourd’hui, IBM annonce également des nouvelles versions de ses solutions Big Data :

– Une nouvelle version d’InfoSphere BigInsights, l’offre opérationnelle Hadoop qui rend plus simple le développement d’applications en utilisant des compétences SQL préexistantes.

– Une nouvelle version d’InfoSphere Streams, un logiciel unique qui analyse des volumes massifs de données en continu et en temps réel. Il permet l’amélioration des performances et la simplification du développement et du déploiement des applications caractérisent cette nouvelle version.

– Une nouvelle version d’Informix Time Series qui intègre des capacités de reporting opérationel et l’accélération de l’analyse de données en provenance de capteurs et de compteurs intelligents.

(Source : CP IBM 3 avril 2013)

Assurance et conseil, la combinaison magique ? © c’est pas mon idée

Hartford Steam Boiler (HSB)
Le secteur de l’assurance n’est pas de ceux qui évoluent rapidement et l’émergence de nouveaux produits y est plutôt rare. Mais pour Hartford Steam Boiler (« HSB« ), filiale américaine de Munich Re, son expertise dans la collecte et l’analyse de données représente une opportunité d’innover et de marquer sa différence.

Avec son offre « HomeWorks™« , la compagnie combine deux composantes parfaitement complémentaires. Il s’agit, d’une part, d’une police couvrant l’intégralité de l’équipement ménager (des systèmes de chauffage et de climatisation aux appareils électroniques – téléviseurs, consoles de jeu, ordinateurs…, en passant par l’électroménager) et, d’autre part, d’un service d’aide à l’optimisation de l’efficacité énergétique du domicile.

Ce deuxième volet de la solution se présente sous la forme d’un site web dédié, MyHomeWorks, qui va permettre aux assurés d’établir un diagnostic et bénéficier de conseils sur leurs installations. Il comporte, par exemple, un calculateur énergétique dont les résultats sont assortis de recommandations pour réduire la facture d’électricité. Dans les quelques états américains où le marché est ouvert, il propose également un outil comparatif des fournisseurs, avec une option de transfert immédiat de contrat.

MyHomeWorks
Vis-à-vis des consommateurs, la présentation de l’offre joue à la fois sur leurs préoccupations environnementales et, plus sûrement, sur le registre financier. Avec un peu d’exagération, HSB va jusqu’à vanter la possibilité pour les assurés de compenser le coût de la police, même sans le moindre sinistre, par les multiples économies rendues possibles grâce à MyHomeWorks.

De l’autre côté du miroir, le dispositif ainsi mis en place est doublement vertueux. Tout d’abord, il constitue un élément différenciateur pour les compagnies d’assurance qui le distribuent, apportant un service qui a tout pour recueillir les faveurs du grand public. Mais, en retour, les conseils prodigués vont aussi naturellement dans le sens d’un allongement de la durée de vie de l’équipement de la maison et, donc, logiquement, d’une réduction du risque couvert. © C’est pas mon idée – Patrice Bernard

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant