Home » euréka » Recent Articles:

Intelligence collaborative : ‘eLife’ journal takes another step forward

The 175 scientists who will be working to shape a new open access biology journal backed by some of the world’s biggest non-governmental research funders have been unveiled, Nature News Blog reports.

eLife – http://www.elifesciences.org/ is backed by the Howard Hughes Medical Institute, the Wellcome Trust, and the Max Planck Society. Announced in June last year, its backers hope the publication will eventually rival Nature and Science as a top tier journal (Three major biology funders launch new open access journal, but why exactly? : http://blogs.nature.com/news/2011/06/three_major_biology_funders_la_1.html).

The journal promises to open for submission soon and publishing will be free of charge, “at least for an initial period”.

Vidéo : http://vimeo.com/39391778

 

 

Robolution : un nouveau robot chirurgien à Strasbourg pour opérer le cerveau

« Le robot Rosa est un robot pour la stéréotaxie. C’est-à-dire que, comme un GPS, il va nous permettre de nous repérer dans le cerveau. Et on va pouvoir atteindre une cible, même profonde, sans faire d’erreur… » Pour le Professeur Pierre Kehrli, chef de service de neurochirurgie, le robot Rosa, qui vient d’entrer en service au CHU de Strasbourg Hautepierre, constitue un progrès certain, notamment en ce qui concerne les enfants. « On fait une économie d’imagerie et de temps de manipulation. »

Et le praticien de noter : « Avant Rosa, il fallait travailler avec un cadre stéréotaxique très lourd, fixé à la tête du patient. C’était souvent très effrayant pour le malade, et impossible à utiliser chez des enfants ou des patients psychiatriques. » Avec le robot, plus besoin de cadre. « Le patient entre endormi au bloc, sans stress. On a pu placer des électrodes chez des enfants, même très jeunes. » C’est ainsi qu’un bébé de 22 mois souffrant d’épilepsie très sévère, a pu bénéficier de cette technique. « Cela nous a permis de réaliser le plus petit EECG (NDLR : électroencéphalogramme), ici, à Strasbourg », précise Pierre Kehrli.

… lire la suite

Un bioplastique « révolutionnaire » entièrement biodégradable

La société FLOS a dévoilé le 18 avril une lampe innovante biodégradable à 100 % naturellement dans l’eau, grâce notamment au bioplastique PHAs de Bio-on. Devenue une icône dans le design de l’éclairage, la lampe FLOS – Miss Sissi – dessinée en 1991 par Philippe Starck devient le premier objet à adopter ce bio-polymère « révolutionnaire ».

Réalisée jusqu’à présent en Polycarbonate, l’un des matériels plastiques les plus couramment utilisés dans l’industrie, Miss Sissi a réussi les tests de ce nouveau bioplastique développé ces 5 dernières années en Italie par Bio-on. Le bio-polymère PHAs est jugé révolutionnaire par ses concepteurs car il est obtenu à partir de résidus de betteraves et de cannes à sucre. Il n’a donc pas d’impact immédiat sur la chaîne alimentaire, et comme il n’exige aucun solvant organique, il est complètement biodégradable dans la terre et dans l’eau.

« Nous sommes fiers de présenter en avant-première mondiale le premier produit de design réalisé par notre bio-polymère PHAs avec FLOS, une marque prestigieuse et connue dans le monde » a expliqué Marco Astorri, administrateur délégué de bio-on. « Grâce à cette coopération, nous pouvons amorçer concrètement une nouvelle ère. La technologie est disponible à l’échelle globale et avec la gamme de bio-polymères développés par Bio-on, il est possible de réaliser une vaste gamme d’objets dans tous les secteurs où le plastique est utilisé aujourd’hui« .

Biomimétisme design : web magazine gratuit

A voir Zygote Quarterly: New Digital Magazine Devoted to Biologically Inspired Design : ?goback=.gde_1244207_member_103597304

Le biomimétisme : la nature ingénieur, ingénieuse

La nature, qui a recours nécessairement à l’imagination, a déjà résolu beaucoup des problèmes qui nous assaillent. Les animaux, les plantes et les microbes sont des ingénieurs hors pair. Ils ont trouvé un mode de fonctionnement adapté et durable. Voilà le vrai message du biomimétisme : après 3,8 milliards d’années de recherche et de développement, les échecs sont devenus des fossiles, et ce qui se trouve autour de nous représente le secret de la survie.

Tout comme le papillon vice-roi qui imite le monarque, nous autres êtres humains imitons les organismes les mieux adaptés dans notre habitat. Par exemple, nous apprenons comment exploiter l’énergie comme le fait une feuille, comment faire pousser de la nourriture comme une prairie, comment faire des céramiques comme une oreille de mer (haliotis), se soigner par l’automédication comme un chimpanzé, créer de la couleur comme un paon, faire des calculs informatiques comme une cellule, et gérer une entreprise comme une forêt de caryer.

TRAITER LA NATURE COMME UN MODÈLE, UNE MESURE, UN MENTOR

La nature comme modèle : le Biomimétisme constitue une nouvelle science qui étudie les modèles de la nature pour ensuite imiter ces formes, processus, systèmes, et stratégies afin de résoudre les problèmes humains – de manière durable. La Biomimicry Guild (la « Corporation du Biomimétisme ») et ses collaborateurs ont développé un outil pratique de conception, appelé Biomimicry Design Spiral (la « Spirale du Design biomimétique »), qui exploite la nature comme une source de modèles.

La nature comme mesure : le biomimétisme utilise une norme écologique pour évaluer la durabilité de nos innovations. Après 3,8 milliards d’années de l’évolution, la nature a appris ce qui marche et ce qui dure. La nature comme mesure s’exprime à travers l’étape de la Biomimicry Design Spiral (la « Spirale du Design biomimétique ») qui consiste à mesurer les nouveaux designs à l’échelle des Principes de la Vie.

COMMENT LE BIOMIMÉTISME SE DISTINGUE-T-IL DES AUTRES APPROCHES NATURELLES ?

Le Biomimétisme ouvre une nouvelle ère fondée, non pas sur ce que nous pouvons extraire des organismes et de leurs écosystèmes, mais sur ce que ceux-ci peuvent nous apprendre. Cette approche est très différente de la bio-utilisation, dans la mesure où celle-ci implique la récolte d’un produit ou de produits, comme la coupe du bois pour les planchers, ou la cueillette des plantes médicinales qui ne sont pas issues de l’agriculture. Le Biomimétisme est très loin aussi des technologies « bio-assistées », qui nécessitent la domestication d’un organisme afin d’accomplir une fonction, comme par exemple la purification bactérienne de l’eau ou l’élevage des vaches à des fins de production de lait. Au lieu de récolter ou de domestiquer les organismes, les biomimétistes leur demandent conseil ; ils sont inspirés par une idée, que ce soit un schéma directeur physique, une étape du processus d’une réaction chimique ou un principe écosystémique tel que le cycle des éléments nutritifs. Emprunter une idée, c’est comme copier un tableau : l’image originale reste là pour inspirer d’autres personnes dans l’avenir. Maryline Passini

 

La ruse Picos : avoir plusieurs identités pour préserver sa vie privée

Sur la ligne de ma newsletter 2011 réseaux sociaux newsletter-proame-octobre-2011-ne-manquez-pas-leffet-libellule-des-reseaux-sociaux qui soulevait notamment  la problématique d’une crise d’identité collective avec l’émergence d’un  droit à l’oubli & l’invisibilité ; en lien également avec mon article de 2010  « Votre mobile vous trompe »- est-ce-que-votre-tabloid-%E2%80%93-mobile-intelligents-vous-%C2%AB-trompe-%C2%BB-your-apps-are-watching-%E2%80%A6 :  voici une solution de PICOS présentée dans l’Atelier pour préserver nos identités désormais sur exposées – Maryline Passini

Picos propose aux mobinautes de se créer plusieurs profils, contenant plus ou moins d’informations sur eux. Au moment de partager un contenu, il suffit de sélectionner avec quel compte on souhaite le faire.

Comment faciliter la gestion de sa vie privée sur les réseaux sociaux ou les jeux en ligne ? En passant par une plate-forme tierce, répond le projet européen Picos. Il a mis au point une application pour smartphone qui permet de gérer ses informations et son identité sur les services communautaires. Pour ce faire, le dispositif propose à son utilisateur un ensemble de services lui permettant de bien choisir les informations qu’il publie, l’identité qu’il utilise pour la partager et qui y aura accès. Aussi, lorsqu’un utilisateur souhaite partager, via son ordiphone, une photographie ou un message, il peut décider de le faire sous différentes identités qu’il aura préalablement créées. Dans les faits, l’utilisateur de Picos télécharge l’application disponible sur Android. Il crée deux profils : l’un avec une identité A (nom, âge, profession, etc.), l’autre avec une identité B (pseudo, intérêt pour les jeux).

Lire l’article © L’Atelier : preserver-vie-privee-mieux-vaut-plusieurs-identites

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant