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Innovation alimentaire : bonjour à la patate légère

A découvrir la  pomme de terre allégée baptisée Pom’Plume

Elle existe déjà dans d’autres pays d’Europe (Allemagne, Pays-Bas et Italie) et devrait arriver en France fin mars courant avril 2013. Ce féculent a été créé par le semencier néerlandais HZPC, dans le but d’être « light » et de contenir 30% de calories en moins par rapport à une pomme de terre standard.

La Pom’Plume représente donc environ 60 kcal contre 90 kcal classiquement.

Celle-ci est très difficile à produire car elle exige une maitrise parfaite de la production. Elle sera testée cette année auprès de quelques enseignes, pour une cible urbaine et avide de nouveautés.

Ce produit sera vendu sous barquette de 1 kilo ou filet de 2 kilos.

Source : LSA

Le gouvernement britannique se met au prêt P2P : © C’est pas mon idée

© C’est pas mon idée, publié par Patrice Bernard

Depuis les débuts de la finance participative sur le web, le Royaume-Uni fait figure d’exception dans ce domaine : le pionnier du prêt-emprunt P2P – Zopa – y est né en 2005 et, malgré de multiples déclinaisons à travers le monde, il reste à ce jour le seul pays (ou presque) où la réglementation n’a pas dénaturé le concept original. L’histoire peut maintenant aussi enregistrer que son gouvernement est le premier à participer directement au mouvement.

Quand le « Department for Business, Innovation and Skills » décide d’investir 55 millions de livres en faveur des PME, c’est pour tenter de combler les carences des banques, qui sont devenues tellement « prudentes » après la crise que les prêts aux entreprises sont en chute libre. Il n’est donc pas question de s’adresser à elles pour « distribuer » ces fonds. Alors, à l’issue d’un appel d’offres, deux startups du « P2P Lending » (*) ont été désignées (aux côtés de 2 autres établissements un peu plus « standards ») pour prêter ces fonds aux entrepreneurs : Zopa recevra 10 millions, tandis que Funding Circle obtient 20 millions.

Naturellement, ces sommes sont dérisoires par rapport aux besoins globaux des petites entreprises, en Angleterre comme ailleurs. Mais ce qui est important est le message véhiculé par cette action sans précédent. En effet, c’est un véritable soutien, sans équivoque, qu’apporte ainsi le gouvernement britannique aux modèles de financement alternatifs, en précisant dans son communiqué qu’il n’est pas question de chercher à remplacer les systèmes traditionnels mais bien de les compléter, en particulier là où des lacunes béantes sont constatées.

Il s’agit donc tout de même d’un sévère camouflet qu’essuient là les banques. Plus important, c’est surtout une invitation lancée à tous les britanniques pour qu’ils contribuent, eux aussi, à la croissance de leurs PME, à travers des sites de financement participatifs « officiellement » reconnus et approuvés. Voilà une belle opportunité, si la communication qui accompagne l’opération est adroite, de mettre en action un effet de levier colossal, capable de transformer les quelques dizaines de millions de livres du gouvernement en centaines de millions apportés par des particuliers ! Sans perdre de vue que, s’agissant de prêts dont le risque est en principe correctement géré, le coût final sera nul (le résultat pourrait – devrait – même être positif !).

Même s’il ne résout pas à lui tout seul la crise de financement des PME, le dispositif imaginé par le gouvernement britannique est absolument brillantissime. Le contexte économique actuel exige des solutions nouvelles et radicales, et celle-ci en est une, particulièrement séduisante. A ce titre, elle mériterait d’être copiée immédiatement par tous les pays confrontés aux mêmes difficultés (la France peut-être ?). Accessoirement, pour une fois, le mot « innovation » ne semble pas usurpé dans un titre d’organisme (surtout public, comme le « Department for Business, Innovation and Skills« ) et ce pourrait également être une inspiration !

(*) Pour mémoire, le principe des prêts P2P (« de pair à pair ») est de mettre en contact, via une plate-forme web, des personnes ayant des fonds disponibles avec des entreprises ou des particuliers à la recherche d’un crédit. L’absence d’institution financière dans le circuit réduit les coûts et permet donc à la fois de proposer une rémunération attractive aux prêteurs et des conditions d’emprunts avantageuses aux demandeurs. D’autre part, la répartition des fonds mis à disposition sur une multitude d’opérations distinctes permet de limiter les risques financiers en cas de défaut d’un emprunteur.

C’est pas mon idée : Le Crédit Agricole teste la signature sur iPad

28 novembre 2012 Non classé 1 commentaire

Voici un nouvel article du Blog de Patrice Bernard qui après la Barclays explicite une autre stratégie I-pad Bank que je trouve intelligente et évolutive vers plus de digital – des premiers pas avec retour sur investissements immédiats à mon avis ça conforte une stratégie plus ambitieuse sur le digital. L’important est de commencer .. maryline

© Blog c’est pas mon idée

Après une longue période d’observation et quelques timides expérimentations, il semblerait que l’heure de l’iPad ait sonné dans les agences bancaires. Une initiative ambitieuse du Crédit Agricole des Savoie, lancée en octobre, vient s’ajouter à d’autres indices récents pointant dans ce sens (par exemple chez Barclays).

Ici, il n’est pas question (pour l’instant, du moins) d’utiliser l’iPad comme un outil de support de vente. Le rôle qui lui est assigné est en fait de recueillir les signatures des clients. Ainsi, lors de l’exécution d’une opération, ceux-ci se voient désormais proposer de signer le reçu ou le contrat correspondant sur la tablette, en lieu et place du formulaire imprimé habituel. Dans ce cas, la version électronique du document est automatiquement mise à leur disposition dans leur espace de banque en ligne dès le lendemain.

En pratique, l’iPad, installé sur un socle fixe, présente le document complet au client, qui peut donc en consulter la totalité du contenu. Précisons qu’aucune saisie d’information n’est réalisée sur la tablette. Détail notable, pour faciliter (et fiabiliser) la signature, la banque a choisi d’adopter un stylet, qui rend le geste plus naturel pour les utilisateurs.

Signature sur iPad

A ce stade, le dispositif est encore en expérimentation, dans 6 agences de la caisse régionale des Savoie. Mais la généralisation est déjà planifiée et ne laisse pas la place aux atermoiements, puisqu’elle devrait atteindre la totalité des 39 caisses du Crédit Agricole en avril 2013. En parallèle, l’utilisation, initialement limitée à des opérations « de caisse » (virements, retraits…) sera étendue aux contrats dans le courant de l’année, avec une perspective de dématérialiser l’entrée en relation à l’horizon 2014.

Il faut dire que les premiers résultats de ces tests d’appropriation (autant par les conseillers que par les clients) sont, selon les dires des premiers « testeurs », étonnamment positifs. En ce qui concerne les consommateurs, au-delà des populations jeunes, qui apprécient le côté ludique et moderne de la signature sur un iPad, les clients plus mûrs aussi se laissent apparemment convaincre assez facilement, beaucoup étant conquis par le geste pour l’environnement que représente l’abandon du papier.

Les avantages de la dématérialisation sont classiques : meilleure sécurisation des documents (les risques de perte sont plus faibles), intégration immédiate dans les applications back-offices, possibilités de transmission électronique, économies de papier (et bénéfices associés sur l’environnement)… A ceux-là, le choix de l’iPad vient en ajouter d’autres, grâce à son caractère de matériel « banalisé », par opposition aux équipements spécialisés qui étaient, jusqu’à maintenant, généralement adoptés pour ce type de fonction. On pensera notamment aux coûts d’implémentation réduits, à la capacité de démultiplier les usages possibles, au-delà de la signature…

Si l’entrée des tablettes dans les agences est inéluctable, l’option retenue par le Crédit Agricole des Savoie d’aborder le sujet par la signature électronique semble particulièrement judicieux. En effet, même s’il est probable que les freins juridiques à la dématérialisation de la signature ont été nombreux (la gestation a duré plusieurs années…), le projet a le mérite de pouvoir afficher un retour sur investissement objectif et vérifiable. Voilà un argument convaincant pour promouvoir une innovation ! Et, une fois les iPads dans la place, les nouvelles applications pourront se multiplier...

Blog de Patrice Bernard : http://cestpasmonidee.blogspot.fr/2012/11/le-credit-agricole-teste-la-signature.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+CestPasMonIdee+%28C%27est+pas+mon+id%C3%A9e+!%29

Londres : un supermarché coopératif zéro gâchis For The People By The People

À Londres, un supermarché coopératif, The People’s Supermarket, a développé un modèle social et écologique hors du commun. Tous les déchets sont réutilisés afin d’éviter le gâchis. Ainsi, une courgette invendue pourra se retrouver sous forme de soupe, voire en compost.

Valeurs sociales et écologiques + santé sont au cœur de The People’s Supermarket, un supermarché coopératif installé à Londres. Il commercialise des produits locaux, artisanaux et/ou bio (achetés en général à de petits producteurs), pour ses clients membres ainsi que le grand public.

Innovation 1  : esprit club avec avantages prix : pour devenir membre, il suffit de payer une adhésion de 25 livres par an (environ 31 euros). Chaque membre bénéficie ensuite de 10% de réduction sur tout le magasin, à condition d’y travailler bénévolement quatre heures par mois.

Innovation 2: une gestion des déchets hors norme avec une cuisine du supermarché. Par exemple, une courgette, un céleri, etc  qui au bout de quelques jours n’aura pas trouvé preneur, sera alors utilisée par The People’s Kitchen. Il s’agit de la cuisine du supermarché, où sont préparés des plats vendus ensuite en magasin. Si la quiche ou la soupe préparée est toujours là 48 heures plus tard, les membres et le personnel peuvent alors se servir gratuitement. Enfin, si personne n’en veut au bout de 24 heures, la préparation est offerte à une association caritative, sauf si sa fraîcheur ne le permet pas. Et là, The People’s Supermarket a encore trouvé la solution : le plat est alors jeté au compost. Un compost dans lequel pousse des plantes qui sont ensuite vendues dans le supermarché coopératif.

Bref, une chaine alimentaire de A à Z ou rien n’est gâché.

The People’s Supermarket

72 – 78 Lamb’s Conduit Street

Holborn London

WC1N 3LP

Tel: 020 7430 1827

Voir le site : http://www.thepeoplessupermarket.org/

Café gourmand smart « 2 en 1 » : Cookie Cup la tasse à café comestible


On commence par boire le café, et pour finir… on mange la tasse !
Cookie Cup est  une  tasse à café comestible conçue par le designer Enrique Luis Sardi en collaboration avec l’équipe du Training Centre Lavazza et Cataldo Parisi, cuisinier en chef du laboratoire de pâtisserie du San Tommaso 10.
Cookie Cup est le fruit des activités de recherche appliquée dans le domaine du food-design : ici, tout tourne autour du café et de sa tasse, dans la mesure où après avoir dégusté le noir breuvage, on peut également se régaler de la tasse. Cette dernière est réalisée en pâte sablée recouverte d’un glaçage spécial à l’effet isolant pour imperméabiliser la tasse et en permettre son utilisation, mais aussi sa dégustation puisque le glaçage en exalte également le goût du sablé. Au final, on boit et on mange, « café et petit gâteau » qui ne font plus qu’un ! maryline


Prospective alimentaire : what will we be eating in 20 years’ time ?

Insects food stall in Bangkok, Thailand (credit: Takoradee/Wikimedia Commons)

What will we be eating in 20 years’ time?

  1. Volatile food prices and a growing population mean we have to rethink what we eat, say food futurologists. So what might we be serving up in 20 years’ time, asks BBC News?
  2. Insects will become a staple of our diet: a great source of protein, cost less to raise than cattle, consume less water and do not have much of a carbon footprint.
  3. Sonic-enhanced food: certain sounds could make things taste sweeter or more bitter.
  4. Lab-grown meat: a more efficient and environmentally friendly way of putting meat on our plates.
  5. Algae can be grown in the ocean, a big bonus with land and fresh water in increasingly short supply, and the biofuel derived from algae could help reduce the need for fossil fuels.

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant