Home » naturalité » Recent Articles:

Du bio local en restauration collective : film pédagogique

En Champagne-Ardenne, le bio et le local a débarqué dans les cantines. La ville de Charleville-Mézières a introduit 15% de produits bio en restauration collective.

De la conduite de projet à l’approvisionnement – nouvelles solutions et process – en passant par la gestion des surcoûts, je vous invite à découvrir  l’engagement de tous les acteurs de la filière dans le film documentaire « Bio et local en restauration collective : cest possible ! ».

Un film intéressant notamment en termes de nouvelles solutions : centrale d’achat, planification, intermédiaire, coûts …Maryline Passini

Film sur : xlqmx9_bio-et-local-en-restauration-collective-c-est-possible_lifestyle#from=embed

Boire local : une innovation durable en passe de révolutionner la distribution des eaux …

Connaissez vous l’eau de CASTALIE ou Aqua Chiara servies dans certains restaurant de Lille et de Biaritz ?

Ce sont deux eaux alternatives durables aux eaux minérales en bouteilles. Ces bouteilles zéro kilomètre ont l’avantage d’être durables, beaucoup moins chères que les eaux classiques même si le prix est laissé libre au restaurateur. Par ailleurs, les restaurants peuvent désormais produire à partir de l’eau du réseau local leur propre eau par microfiltration. Une eau qui s’adapte donc à vos goûts !

Le concept a l’avantage de limiter considérablement l’impact sur l’environnement et de proposer une eau fraîche et affinée directement sur le lieu de consommation. Un concept innovant qui va révolutionner la distribution des eaux plates ou gazeuses chez les professionnels de la restauration.

Et c’est déjà en passé de venir une tendance !

A savoir que grâce à des équipements les plus aboutis du marché, l’eau du réseau est microfiltrée pour éliminer le chlore, les particules et les éventuels résidus liés aux canalisations tels que les métaux lourds. Maryline Passini

 

En savoir plus sur cette innovation durable :

-   www.castalie.com

- www.aquacharia.com

In vivo : jardins urbains « sauvages » – prêt à jardiner !

Sur la ligne du vivant partout  que je nomme In vivo qui se traduit notamment par les jardins urbains, jardins chez soi – voir sur ce sujet sur mon blog la campagne « Plus de jardins dans ma ville » :in-vivo-oui-a-la-campagne-%C2%AB-plus-de-jardins-dans-ma-ville-%C2%BB

Avez remarqué que dans les villes et banlieues les « compositions urbaines » sont devenues moins orthogonales, moins strictes,  beaucoup plus vraies et vivaces comme dans la vraie nature ? Bienvenue aux fleurs sauvages – idem pour l’engouement récent des herbes dans la cuisine vivante -  et c’est tant mieux !

Et ces fleurs sauvages envahissent déjà nos intérieurs, elles débordent de vivacité et de bonheur simple.

Vous pouvez désormais en trouver partout : la plupart des jardineries, nous proposent désormais une multitude de mélanges de graines prêts à l’emploi qui, aideraient (selon eux)  à maintenir, voire à faire revenir la biodiversité. Vous pouvez même vous initier et acheter  y compris sur Internet avec le concept très frais prêt à jardiner  – lien ici : fr

Les idées de prêt à jardiner pollénisent déjà le marketing avec des conditionnement fashion !

Pour Pâques je vous suggère une chasse aux oeufs tres wild mais aussi de vous souvenir que les jardins nous invitent à une philosophie de vie et du temps et nous aident à disposer notre esprit autrement  ! Maryline Passini

 

 

IN VIVO : oui à la campagne « Plus de jardins dans ma ville » !

A l’ère technologique de la sur-urbanisation où la ville devient notre seconde nature – plus de la moitié de la population mondiale vit en milieu urbain – le courant que je nomme  In vivo « le vivant partout » est un rempart à la dé naturisation de notre environnement. Dans ce contexte, les jardins urbains constituent des poumons verts, des bulles de bien être dans les villes. La dissociation ville et campagne n’a plus lieu d’être selon moi :  il faut penser la ville comme une autre nature , penser à l’horizontal du paysage. C’est un peu l’ambition du Pacte pour le jardin dans la cité, dont la campagne « Plus de jardins dans ma ville » vient de s’ouvrir.

C’est aussi l’avis des Français  : selon un récent sondage Harris Interactive, 93% des français pensent qu’il est important de développer des jardins dans les espaces urbains et ce pour une ville Bien-être – bien vivre ensemble : pour 93 % d’entre eux les jardins rendraient la ville plus belle et plus agréable et favoriseraient, pour 76% des Français, les liens sociaux. Et ils  veulent tous des jardins potagers : l’idée de relocaliser les terroirs en villes !

Sur cette ligne les acteurs du Pacte pour le jardin dans la cité souhaitent démontrer l’étendue transversale des bienfaits des jardins urbains  tants dans les domaines social, économique, sanitaire, environnemental, éducatif et artistique, etc.

Manifeste pour le jardin

Jusqu’au 15 avril, les membres du Pacte se rassembleront pour porter leur message aux dirigeants politiques, afin qu’ils intègrent ce projet à leurs programmes et actions dans l’avenir. Rien de « naïf à la Rousseau » car les initiatives pro jardins « thérapeutiques » se multiplient de plus en plus : jardins partagés, guérilla gardening, jardins pédagogiques, urbanisme vert, jardins potager, toits jardins …

La campagne « Plus de jardins dans ma ville » souhaite unifier et organiser tous ces mouvements pour les fédérer autour d’un vrai projet de société globale. Ce qu’ils qualifient  une « Stratégie nationale du jardin ». Pour cela, elle a décidé d’engager dans le débat public 10 propositions concrètes rassemblées dans le « Pacte pour le Jardin dans la Cité ». Cliquer ici : Default.aspx?lid=5&rid=288&rvid=288#Objectifs

Si vous souhaitez participer à ce projet, c’est tout à fait possible. Vous pouvez devenir parrain ou marraine ; devenir comme je l’ai fait ami du pacte en le signant en ligne :Default.aspx?lid=5&rid=288&rvid=288

Enfin, les organismes mais aussi toutes les  entreprises peuvent devenir partenaire du projet, comme le sont déjà l’Association Jardiniers de France ou la Ligue de l’enseignement.

Je vous invite vivement  à participer à cette initiative tant les jardins peuvent revitaliser la ville, re coudre la ville (médiations sociales et partage) ; prévenir la ville (immunité sanitaire), qualifier la ville (bien être) , dynamiser la ville par l’emploi, un nomadisme vert.  Il ne faut pas sous estimer les jardins potagers, l’agriculture urbaine, l’écopolis, ni minorer  la nature virtuelle (symbiose du sauvage et du technologique). Il faut bien saisir également  la philosophie du temps contenue dans les jardins qui nous invitent à nous perdre, méditer, respirer, se reposer  -  le tout en lien avec la volonté croissante de mieux vivre autrement.  Il ne faut pas oublier que la nature est notre création et que les jardins sont des paysages reflets de nos modes de vies et de notre société : on peut lire une société, sa pensée en regardant l’agencement de ses jardins !

Et pour finir  le front haut face à notre avenir,  voici  une prophétie extraordinaire datant de 1789 pour l’an 2440 ! qui marque l’importance des jardins et en fait même notre plus grand luxe, un luxe éthique car partagé par tous. Ce serait sans doute une de nos plus belles révolutions : une éthique esthétique.

Maryline Passini

Prophétie pour l’An 2440

« L’art le plus cultivé chez ce peuple était le jardinage. Chaque

citoyen cultivait son jardin et c’était une honte de ne savoir

planter, ni tailler un arbre… Ce peuple errait la moitié du jour

dans les jardins… La jeunesse y faisait ses exercices et la

vieillesse y respirait jusqu’au coucher du soleil. Tel était le

luxe de ce peuple. C’était à qui étaleraient les plus beaux fruits

de la terre ; et ce luxe était universellement approuvé ; parce

que, dans ce genre, il était impossible que l’homme jouit seul,

et qu’il fallait qu’une partie des jouissances refluât

nécessairement sur ce qui était autour de lui ».

Sébastien Mercier, 1789 !

 

Les nouveaux macarons Pierre Hermé : 10 parfums de jardins ré enchantés

A partir du 30 janvier 2012, Pierre Hermé (Alsacien – qui le sait ?) proposera 10 nouveaux macarons dénommés Les jardins hymne aux parfums et couleurs de la nature.

Cette nouvelle  collection  qui rime avec tendances culinaires  est aussi un miroir des envies et des plaisirs nomades modernes.

Tendance Nature ré enchantée : Les mille et parfums et couleurs de la nature / L’odorat clés (né nez .. Nez pour sentir)

Le pâtissier a « troqué » son tablier contre celui d’un jardinier et du nez subtil d’un parfumeur. nous avons besoin d’odeurs et senteurs pour vivre, nous sentir bien.  La nature nous ressource, nous enchante !

«  Pour cette collection  » Les Jardins », j’ai abordé mon travail sur les associations de saveurs à la manière d’un parfumeur » commente Pierre Hermé,  » la thématique des Jardins est apparue comme une évidence, tant les fleurs, les épices, les végétaux étaient présents dans mes créations  » ajoute-t-il.  » C’est un fil d’Ariane que je poursuis, un ensemble de créations baptisé  » Sous le Signe de Nature  » et qui traduit peut-être le fait que nous avons tous besoin d’évasion, de rêve et de plaisir… « .

Tendance éphémère durable / délicatesse / bouchée et plaisir sucrés (goûter ré enchanté)

Délicat, éphémère, chacun des dix macarons qui composent cette collection de 10 jardins sera proposé pour une durée limitée à un mois de février à novembre dans les boutiques Pierre Hermé Paris (et sur le site constamment – si vous avez raté un mois ! ). Des instants fugaces de bonheur à l’instar des fragrances dont Pierre Hermé a tiré son inspiration. Chaque mois, une nouvelle expérience gourmande et sensorielle.

Tendance jeu, communautés participative t une générosité commerçante

Chaque mois, une carte à collectionner accompagnera chaque macaron  » Les Jardins « . Les gourmands assidus auront à coeur de les conserver. Une récompense les attendra en fin d’année… Début décembre 2012, une rétrospective de ces instants gourmands réunis dans une boîte collector leur sera offerte dans les boutiques Pierre Hermé Paris.

Voici  3 exemples

En février : Malicieux Jardin Enchanté qui, sous sa coque de rose et de vert bombée, s’amuse à égarer lessens. Imaginez-vous mordre dans un macaron twistant harmonieusement douceur d’une crème au zeste de citron vert et acidité d’un coeur de framboise que la note intrigante du piment d’Espelette vous claque au palais pour mieux libérer les saveurs. Choc des goûts et destextures. Un instant de pur enchantement.

 

En mai Mai 2012 : Macaron Jardin Parfumé

Rose et Jasmin pour ces macarons de printemps qui me rappelle la Chine personnellement

« De l’évocation d’un parfum aux notes de rose et de jasmin, Joy de Patou, Jean-Michel Duriez, nez de Rochas, déclenche chez Pierre Hermé l’envie de travailler ces mêmes saveurs dans un macaron. Plus qu’un mélange, une succession de goûts. Dissociés, la crème à la rose et le coeur de crème au jasmin finissent par s’unir dans une découverte progressive. Ni tout à fait le goût de la rose, ni tout à fait le goût du jasmin. Une évidence. »

Juin 2012 : Macaron Jardin du Paradis : composés d’anis et de safran

« Dualité des couleurs de la coque moelleuse par analogie aux saveurs qu’elle renferme, ce macaron a le goût raffiné des terres orientales. Une juste alchimie entre le safran parfumé et l’anis suffisamment subtil pour le laisser fleurir, qui s’épanouit dans le temps. Enfin, le safran s’efface, l’anis reste. »

 

 

 

Découvrir les autres « fleurs du jardins Pierre Hermé » sur :les-nouveaux-macarons-de-pierre-herme-decouvrez-les-en-avant-premiere_13051.html?p=3#diaporama

Maryline

le fond des mers est notre avenir précieux

Quand le requin lézard, mi-anguille, mi-requin, véritable fossile vivant qui n'aurait pas évolué depuis des millions d'années croise l'entéropneuste rouge ni vraiment végétal ni tout à fait animal qui se nourrit de sédiments récupérés et filtrés grâce à une trompe en forme de fleur, c’est un ballet abyssal (Seapics.com/JH Editorial/Naturepl.com)

Quand le requin lézard, mi-anguille, mi-requin, véritable fossile vivant qui n'aurait pas évolué depuis des millions d'années croise l'entéropneuste rouge ni vraiment végétal ni tout à fait animal qui se nourrit de sédiments récupérés et filtrés grâce à une trompe en forme de fleur, c’est un ballet abyssal (Seapics.com/JH Editorial/Naturepl.com)

L’inventaire de la planète se poursuit au rythme annuel de 16 000 nouvelles descriptions d’espèces … la seule certitude acquise au cours des vingt dernières années est que le nombre total d’espèces vivantes est supérieur d’un, voire de deux, ordres de grandeur par rapport au 1,8 million d’espèces déjà décrites. Linné connaissait quarante mille espèces. Aujourd’hui, on en connaît 1,8 million. Nous savons qu’il existe cinq à dix fois plus d’espèces c’est-à-dire de 10 à 15 millions. Les forêts tropicales, les récifs coralliens, les grands bassins océaniques, les bactérie, nombre de champignons et l’ensemble des parasites constituent les principaux réservoirs d’espèces inconnues. Des estimations laissent supposer qu’entre 1 et 10 millions d’espèces inconnues de l’homme se cacheraient aux fonds des océans. Si les chiffres sont aussi approximatifs, c’est qu’à peine 5 % des océans ont été explorés. Oui on connaît mieux la lune que les abysses, les bactéries, les champignons !

C’est certain l’avenir de l’homme, c’est la biodiversité et notamment la biodiversité marine. Oui les fonds des mers vont changer nos vies dans le domaine de la santé, de l’ ‘énergie, de la beauté, de l’alimentation …, mais aussi régénérer notre culture du beau.

De surcroît, la naturalité de demain doit désormais prendre ses sources au sein même de l’évolution biologiques depuis les temps les plus ancestraux datant de 500 millions d’années car c’est à cette époque que sont apparus les premiers être organisés qui ont évolué jusqu’à l’homme. Le minéral notamment le le carbonate de calcium (ca++ion majeur de la vie) est à la genèse de cette évolution …. La vie est issue de la mer milieu éminemment riche en CA++ comme le sera plus tard le liquide amniotique qui nourrit l’embryon des mammifères.

Par ailleurs des organismes aux facultés incroyables défiant toutes nos lois attisent toutes les nations qui commencent à endosser leur panoplie d’explorateur car c’est le grâle de l’innovation radicale. Quelques exemples :

Bon nombre d’espèces des grands fonds sont translucide adaptées à un environnement où la résistance aux chocs et à la lumière n’est pas très utile, alors que les tissus souples ou gélatineux supportent parfaitement la pression (à 1000 mètres, cette pression est cent fois supérieure à celle de la surface et  à 10000 mètres, elle est d’une tonne par centimètre carré, l’équivalent du poids de 50 avions supporté par une seule personne) . De quoi innover en matière de matériaux, de véhicules, de transports mais aussi de vêtements, etc

Des bactéries fabriquent la vie avec du méthane : c’est de la chimiosynthèse (forme de vie inconnue jusqu’ici) qui utilise de l’hydrogène sulfuré, dans le cas de sources hydrothermales où l’eau chaude en fusion peut atteindre la température de 350° C, et du méthane dans celui des sources froides. L’homme meurt … Autre mystère à percer : beaucoup d’animaux vivant près des sources hydrothermales ont des hémoglobines complexes capables de fixer à la fois de l’hydrogène sulfuré et de l’oxygène, notamment grâce à des bactéries qu’ils abritent à l’intérieur de leurs cellules. Cette nouvelle forme de vie passionne les chercheurs et ouvre des voies jusqu’ici impensables dans le domaine des biotechnologies, le traitement des hydrocarbures, voire des métaux lourds, mais aussi la pharmacopée, les produits industriels… Disposer de bactéries ou d’enzymes résistant à des pressions, des températures ou des pH extrêmes (acidité), attisent de facto toutes les convoitises.

Dans un article dossier du Figaro Magazine de Christophe Doré (que je vous conseille vivement de lire), Sophie Arnaud-Haond, chercheuse à l’Ifremer, confie avoir recensé le nombre de brevets déposés sur des organismes marins ou des gènes issus d’organismes marins. Selon elle, il explose dans des domaines aussi variés que la pharmacie, la médecine, l’agroalimentaire, la cosmétique…

L’article du Figaro souligne par ailleurs les potentialités anti oxydantes des enzymes découverts dans les abysses hydrothermaux car « leurs performances permettent de simplifier la fabrication d’amidon, dont ils sont grands consommateurs en confiserie ou pâtisserie, mais aussi pour des colles, de la chimie fine, de la papeterie. tout le domaine des biotechnologies est évidemment en première ligne pour percer les vertus étonnantes des micro-organismes des grands fonds. L’industrie cosmétique les utilise déjà pour leurs qualités de protection et antioxydantes ». L’article souligne d’étranges facultés de régénération issues de ces espèces ahurissantes : « certains d’entre eux, toujours grâce à des bactéries, présentent en effet des facultés surprenantes de régénération. Utiliser ces possibilités pour « produire » des tissus cellulaires et des os compte parmi les espoirs des laboratoires aujourd’hui. » © Le figaro

Le Linné de la mer « mère » (evolution) est bien à inventer. Notre avenir se joue dans les abysses. Sachons cette fois le protéger et le réinterpréter (et non l’épuiser).

ced6b48a-ddde-11df-9971-401c095ef742Et si le tréfonds des mers est une locomotive de l’innovation, de la R&D, c’est aussi un nouveau mythe, un nouveau beau inspirant pour la créativité, le design, le marketing.

Jardins luxuriants, translucidité, bioluminescence, cache-cache.

MAQ 1564 ABYSSESPersonnellement,  je m’inspirerais des grands yeux de perles du Bathylagus … je ferais du poulpe éléphant Dumbo luminescent la mascotte de nos enfants (l’ourson lampe et bonbon du futur) et la star d’une Dream story tutti family. J’inventerais sans doute le mascara arc en ciel inspiré de la méduse arc en ciel (elle produit des arcs en ciels grâce à la texture particulière de ces cils qui l’aident à se déplacer) ou encore un pendentif, une coque phone… meduse

Méduser ? A vos abysses créatives.  Maryline Passini


Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant