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La vie à mon poignet : De nouvelles façons de se connecter ? sortie de I-Watch Apple

Capture d’écran 2015-03-06 à 15.44.25 Capture d’écran 2015-03-06 à 15.36.32 Capture d’écran 2015-03-06 à 15.36.59  Capture d’écran 2015-03-06 à 15.38.06 Présentée officiellement lundi 9 mars  à San Francisco, lors d’un événement appelé «Spring forward », ‘Apple Watch pourrait représenter plus de la moitié des 28 millions de montres connectées qui se vendront cette année selon Strategy Analytics. Reste à en suspend son prix, qui era déterminant .. et

apple-watchEn attendant vous pouvez voir les trois modèles (sport, classique, haut de gamme) sur son site officiel. …

Capture d’écran 2015-03-06 à 15.37.17Capture d’écran 2015-03-06 à 15.38.31mais est ce du bien-être connectés ! a suivre j’y reviendrais !

Crèches intergénérationnelles : reportage Bubble Mag -utopie ou bonne idée ? par Anne Laure Troublé

un grand père et un petit garçoncopyright RCLV

Voici un excellent  reportage de Anne Laure Troublé, rédactrice en chef de Bubble Mag, (magazine gratuit moderne pour tous les parents) sur les crèches intergénérationnelles – pour moi c’est une vraie bonne idée ! maryline

© Anne Laure Troublé, Bubble Mag

Faire coexister crèches et maisons de retraite, voilà le pari de certains établissements qui osent croire aux vertus de la mixité intergénérationnelle. Un moyen de rompre l’isolement des personnes âgées. Et, pour les enfants, l’occasion de tisser des liens avec la génération de leurs grands-parents. Une (très) bonne idée, si l’on en croit les témoignages.

Crèche « Rigolo Comme La Vie, Jardin des Orchidées », à Tourcoing

Genèse
Dès 1999, année de l’ouverture de la maison de retraite Les Orchidées, à Tourcoing (Nord), Monique Callens, directrice inspirée (et inspirante !), a dans l’idée de construire un jardin Sensoriel et une crèche intergénérationnelle accolés à l’établissement. Son rêve : démystifier la vieillesse et la sortir du ghetto dans lequel on l’enferme trop souvent. Pari tenu. En septembre 2012, le Jardin des Orchidées et ses 22 berceaux ouvre ses portes.

Voir reportage d’Anne-Laurent Troubé sur : http://blog.veroniquedelachaux.fr/reportage/creches-intergenerationnelles-utopie-ou-bonne-idee-par-anne-laure-trouble
Et notez ces adresses à explorer.
À Lyon (69008), la crèche Les Coccinelles a été l’une des pionnières à rapprocher 3e âge et nouvelle génération. Construite dans le même bâtiment que la maison de retraite Les Hibiscus, elle a ouvert ses portes il y a plus de 15 ans maintenant.
À Saint-Maur-des-Fossés (94100), la maison de retraite Résidence de l’Abbaye accueille depuis 10 ans une halte-garderie.
À La Chapelle-sur-Erdre (44240), le directeur de la maison de retraite du Ploreau (EHPAD) a ouvert, il y a 3 ans, une crèche multi-accueil dans le parc de la résidence.
• Inaugurée en 2011, la crèche Les P’tits Matrus, à Saint-Étienne (42000), se trouve au rez-de-chaussée du foyer pour personnes âgées Les Hortensias. Dans d’anciens appartements de fonction, l’architecte a inventé tous les espaces nécessaires à l’accueil des bambins : zones de repos et de jeux, chambrées, salle de jeux d’eau…

Economie du partage : le secteur coopératif argentin continue de se développer

Source ICA international –

ica-logo

En 2012, le nombre de coopératives de travailleurs en Argentine a augmenté de 239 pour cent.

D’après une étude réalisée par La Nacion, 6 024 nouvelles coopératives ont été créées en 2012. Ceci représente une augmentation de 239 pour cent par rapport à 2011.

Même si la plupart de ces nouvelles coopératives se trouvent dans la capitale Buenos Aires, d’autres régions ont aussi vu une augmentation du nombre de coopératives, avec 367 nouvelles coopératives à José C. Paz, 63 à Córdoba, 110 à Santa Fe, 58 à Mendoza et 125 à Capital.

La même publication mentionne que l’augmentation a été principalement déterminée par le soutien que les coopératives ont reçu du gouvernement, en particulier d’Alicia Kirchner, ministre du Développement social.

Une analyse plus en profondeur de la croissance du secteur coopératif est fournie dans un rapport du Bureau régional de l’Organisation Mondiale du Travail pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Ce rapport explique comment, à cause de l’apparition de la crise économique en 2001, les coopératives ont commencé à,être considérées comme un modèle d’entreprise plus résistant.

A la suite de la crise de 2001, plus de 60 pour cent de la population (37 millions de personnes) se trouvait au-dessous du seuil de pauvreté, et le taux de chômage atteignait 25 pour cent. Dans ce contexte, le nombre de coopératives de travailleurs et de reprises d’usines par les travailleurs a augmenté considérablement. Lors des cinq premières années suivant la crise, 6 938 nouvelles coopératives furent créées, d’après l’Institut National de la Coopération et de l’Economie sociale (Inaes).

La plupart de celles-ci sont des coopératives de travailleurs proposant aux jeunes chômeurs l’occasion d’unir leurs efforts et de démarrer leur propre entreprise sociale.

Avant l’émergence de la crise, la propriété d’une coopérative était principalement considérée comme une alternative viable à la banqueroute. Le rapport de l’Organisation Mondiale du Travail estime que 95 pour cent des sociétés qui réussirent à éviter la banqueroute entre 1998 et 2000 sont devenues des coopératives de travailleurs.

Patricio Griffin, président de l’Inaes, a déclaré : « Le cadre juridique existant entre 1976 et 2000 a favorisé le néo-libéralisme, sous lequel les coopératives étaient simplement considérées comme  » la bouée de sauvetage des sociétés en faillite « , mais plus tard un nouveau cadre législatif fut créé qui changea cette situation, avec, par exemple, la Loi sur les faillites, un développement très important pour nous. A présent, nous devons en faire plus ».

Depuis 2003, différentes réglementations publiques ont eu pour but de promouvoir les coopératives et de permettre leur développement. Le mouvement argentin coopératif a continué de se développer pour comprendre actuellement 20 millions de coopérants et cinq millions de membres de sociétés mutuelles. La Confédération Nationale des Coopératives d’Argentine (Cooperar) comprend 45 fédérations dans de nombreux secteurs. Parmi celles-ci, certaines des plus importantes sont les coopératives de travailleurs. Il y a aussi une chaîne alimentaire coopérative impliquant 1,5 million de personnes sur 4 provinces.

Dans les zones rurales de la province de Buenos Aires, les coopératives fournissent 95 pour cent de l’électricité. Le gouvernement a travaillé avec les coopératives sur plusieurs programmes de développement tels que Capacitación con Obras (Formation sur site), qui a permis le développement de 351 projets d’infrastructure urbaine dans 14 provinces, générant plus de 15 000 emplois.

Les coopératives de logement font aussi une différence dans les communautés locales, ayant construit 25 000 nouvelles maisons dans différentes régions du pays. Il y a environ 90 coopératives de logements en Argentine et elles comptent construire 7 000 autres maisons dans un futur proche.

Les coopératives et les mutuelles proposent aussi des services de santé à 2,5 millions de personnes. Cooperar est aussi active dans le tourisme, les banques, les assurances, l’éducation et les médias.

Photo : Patricio Griffin, président de l’Inaes.

Le temps de l’Afrique : Tiken Jah Fakoly: “Ce sont les Africains eux-mêmes qui changeront l’Afrique”

Voici un excellent article / interview de la rédaction du site solidaire YOUPIL.COM qui confirme ce que je nomme depuis quelques années – le temps de l’Afrique ». Maryline 

Source YOUPIL.COM

La star du reggae est la tête d’affiche d’un film sur l’Afrique qui bouge, Sababou. Pour Youphil.com, Tiken Jah Fakoly revient sur son parcours de chanteur engagé.

Tiken Jah Fakoly nous donne rendez-vous à l’hôtel Europe, à Clichy, où il a l’habitude de descendre. Le chanteur ivoirien, victoire de la musique en 2003, revient avec un film engagé: Sababou (l’espoir), qui sort en salles le 6 mars.

Ce documentaire, réalisé avec très peu de moyens par Samir Benchick, suit Tiken Jah Fakoly en Guinée. Le chanteur tente d’y organiser un concert qui réunirait les deux candidats à la présidentielle, dans un contexte de violences et d’affrontements armés.

Le film suit également Rosine Bangali, Michel Yao et Diabson Téré. Tous tentent de faire bouger la Côte d’Ivoire, au niveau de l’éducation, de la lutte pour les droits des détenus, ou pour donner aux artistes la possibilité d’exercer leur métier, malgré la pauvreté.

Voir vidéo de son clip « je dis non » album Africa révolution : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=iEC-8005oXM

Suite de l’article avec bande annonce du film sur : http://www.youphil.com/fr/article/06275-tiken-jah-fakoly-sababou-afrique-revolution?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=yp-essentiel&utm_content=%E2%80%9CCe%20sont%20les%20Africains%20eux-m%C3%AAmes%20qui%20changeront%20l’Afrique%E2%80%9D=&ypcli=ano

The rise of the sharing economy On the internet, everything is for hire © The Economist

LAST night 40,000 people rented accommodation from a service that offers 250,000 rooms in 30,000 cities in 192 countries. They chose their rooms and paid for everything online. But their beds were provided by private individuals, rather than a hotel chain. Hosts and guests were matched up by Airbnb, a firm based in San Francisco. Since its launch in 2008 more than 4m people have used it—2.5m of them in 2012 alone. It is the most prominent example of a huge new “sharing economy”, in which people rent beds, cars, boats and other assets directly from each other, co-ordinated via the internet.

You might think this is no different from running a bed-and-breakfast, owning a timeshare or participating in a car pool. But technology has reduced transaction costs, making sharing assets cheaper and easier than ever—and therefore possible on a much larger scale. The big change is the availability of more data about people and things, which allows physical assets to be disaggregated and consumed as services. Before the internet, renting a surfboard, a power tool or a parking space from someone else was feasible, but was usually more trouble than it was worth. Now websites such as Airbnb, RelayRides and SnapGoods match up owners and renters; smartphones with GPS let people see where the nearest rentable car is parked; social networks provide a way to check up on people and build trust; and online payment systems handle the billing.

Just as peer-to-peer businesses like eBay allow anyone to become a retailer, sharing sites let individuals act as an ad hoc taxi service, car-hire firm or boutique hotel as and when it suits them. Just go online or download an app. The model works for items that are expensive to buy and are widely owned by people who do not make full use of them. Bedrooms and cars are the most obvious examples, but you can also rent camping spaces in Sweden, fields in Australia and washing machines in France. As proponents of the sharing economy like to put it, access trumps ownership.

Rachel Botsman, the author of a book on the subject, says the consumer peer-to-peer rental market alone is worth $26 billion. Broader definitions of the sharing economy include peer-to-peer lending (though cash is hardly a spare fixed asset) or putting a solar panel on your roof and selling power back to the grid (though that looks a bit like becoming a utility). And it is not just individuals: the web makes it easier for companies to rent out spare offices and idle machines, too. But the core of the sharing economy is people renting things from each other.

Such “collaborative consumption” is a good thing for several reasons. Owners make money from underused assets. Airbnb says hosts in San Francisco who rent out their homes do so for an average of 58 nights a year, making $9,300. Car owners who rent their vehicles to others using RelayRides make an average of $250 a month; some make more than $1,000. Renters, meanwhile, pay less than they would if they bought the item themselves, or turned to a traditional provider such as a hotel or car-hire firm. (It is not surprising that many sharing firms got going during the financial crisis.) And there are environmental benefits, too: renting a car when you need it, rather than owning one, means fewer cars are required and fewer resources must be devoted to making them.

For sociable souls, meeting new people by staying in their homes is part of the charm. Curmudgeons who imagine that every renter is Norman Bates can still stay at conventional hotels. For others, the web fosters trust. As well as the background checks carried out by platform owners, online reviews and ratings are usually posted by both parties to each transaction, which makes it easy to spot lousy drivers, bathrobe-pilferers and surfboard-wreckers. By using Facebook and other social networks, participants can check each other out and identify friends (or friends of friends) in common. An Airbnb user had her apartment trashed in 2011. But the remarkable thing is how well the system usually works.

Peering into the future

The sharing economy is a little like online shopping, which started in America 15 years ago. At first, people were worried about security. But having made a successful purchase from, say, Amazon, they felt safe buying elsewhere. Similarly, using Airbnb or a car-hire service for the first time encourages people to try other offerings. Next, consider eBay. Having started out as a peer-to-peer marketplace, it is now dominated by professional “power sellers” (many of whom started out as ordinary eBay users). The same may happen with the sharing economy, which also provides new opportunities for enterprise. Some people have bought cars solely to rent them out, for example.

Incumbents are getting involved too. Avis, a car-hire firm, has a share in a sharing rival. So do GM and Daimler, two carmakers. In future, companies may develop hybrid models, listing excess capacity (whether vehicles, equipment or office space) on peer-to-peer rental sites. In the past, new ways of doing things online have not displaced the old ways entirely. But they have often changed them. Just as internet shopping forced Walmart and Tesco to adapt, so online sharing will shake up transport, tourism, equipment-hire and more.

The main worry is regulatory uncertainty (see Technology Quarterly article). Will room-renters be subject to hotel taxes, for example? In Amsterdam officials are using Airbnb listings to track down unlicensed hotels. In some American cities, peer-to-peer taxi services have been banned after lobbying by traditional taxi firms. The danger is that although some rules need to be updated to protect consumers from harm, incumbents will try to destroy competition. People who rent out rooms should pay tax, of course, but they should not be regulated like a Ritz-Carlton hotel. The lighter rules that typically govern bed-and-breakfasts are more than adequate.

 The sharing economy is the latest example of the internet’s value to consumers (see Free exchange). This emerging model is now big and disruptive enough for regulators and companies to have woken up to it. That is a sign of its immense potential. It is time to start caring about sharing.

 

Innovation radicale / pays emergents : une banque nigériane crée un « compte social »

Voici un excellent article du blog de Patrice Bernard qui montre que, bien souvent,  les innovations les plus radicales sont réalisées dans les pays émergents. Et j’attire ici votre attention sur ce que je qualifie le Temps de l’Afrique alors que tout le monde s’englue en Chine !

Maryline

© Blog – C’est pas mon idée

Une banque nigériane crée un « compte social » 

GTBank
Pour les banques du monde entier, les médias sociaux constituent une opportunité de renforcer leurs présence dans la vie quotidienne de leurs clients. Bien peu y ont réussi, jusqu’à maintenant, mais il est vrai que la plupart se contentent d’exploiter ces nouveaux canaux comme des supports de communication, ce qui n’est évidemment pas la bonne approche. 

Quelques établissements un peu plus ambitieux que les autres ont une vision différente et essaient d’installer les services bancaires au sein même des plates-formes sociales que fréquentent les internautes, en particulier Facebook. Étonnamment, ces initiatives se concentrent surtout dans les pays émergents : après, entre autres, l’Inde (et ICICI), la Malaisie (et CIMB), la dernière née de ces pionnières vient de voir le jour au Nigéria et elle est le fait de la « Guaranty Trust Bank » (GTBank).

Avec presque 1 million de fans conquis sur son profil « institutionnel » (un beau record !), il est facile de comprendre la motivation de la banque : elle veut capitaliser sur un tel réseau, même s’il ne lui est pas aujourd’hui très attaché. D’ailleurs en créant un compte spécifique (baptisé « GTBank Social Account »), qui pourra seul profiter des services installés sur Facebook, il semble bien que l’objectif soit de séduire de nouveaux clients, plus que d’offrir une option supplémentaire à ceux qui possèdent déjà un compte.

GTBank
Du côté des fonctions proposées sur le réseau social, l’offre de GTBank est, à ce jour, l’une des plus complètes dans sa catégorie, puisque toutes les opérations élémentaires sont accessibles : consultation du solde du compte, achat de temps de communication mobile, paiement de factures, virements… Ainsi, pour une majorité d’utilisateurs, Facebook pourra devenir l’unique interface avec la banque. 

Devant cette nouvelle expérience, une question lancinante se pose : pourquoi la banque sur Facebook ne se développe-t-elle (quasiment) que dans les pays émergents ? Parce que les clients y sont plus jeunes ? Parce qu’ils se sont familiarisés avec les médias sociaux avant d’avoir besoin de services financiers ? Parce que les institutions y sont plus audacieuses ? Parce qu’elles sont inconscientes des risques ?

Il est difficile de répondre à cette question mais un fait est presque certain : malgré les réticences de certains, il existe un public pour ce type d’offre, partout dans le monde, et il n’est pas très difficile (techniquement) de lui proposer une palette de services sur Facebook. Et l’exemple de GTBank, avec son compte dédié, présente une excellente solution pour satisfaire cette population sans effrayer le reste de la clientèle…© Patrice Bernard

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant