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Murs & Merveilles invente la déco smart sur fond sensible d’esthétique éthique (j’adore !)

murs_et_merveilleshomepage_mlm-253x300L’agence d’architecture  intérieure et de décoration  Murs et Merveilles lancée par Marie Lemagueresse  imagine des lieux uniques à votre image et ce en toute simplicité et efficacité :  du sur mesure de A à Z – Bref, de la décoration hyper smart qui vous embellit et vous simplifie la vie. Avec  un vrai sens éthique professionnel, le choix de matériaux écologiques si possible et adéquat … Le tout sublimé par une sensibilité  esthétique hyper émotionnelle : l’oeil dénicheur de talents (elle puise dans le design, l’art de nouveaux créateurs, les tendances socio sensibles vraies …) ; le choix de matériaux sensitifs, naturels, ou hybrides (innovation) ; des ambiances quasi atmosphériques créées par des climat de couleurs, la magie invisible de la poésie des objets, des végétaux  qui créent et ouvrent l’espace ….

Capture d’écran 2013-06-17 à 16.53.29Bref, une entreprise et une personne – Marie – que je vous recommande comme le font d’ailleurs certains de ses clients dans cette mini  vidéo de présentation de l’agence qui vient  d’être mise en ligne sur Youtube  :

http://www.youtube.com/watch?v=kFIV1Vh74q4

Pour en savoir plus

marie le magueresse

06 76 78 82 22

murs & merveilles

http://www.mursetmerveilles.fr

 

 

C2-MTL : le don au coeur du modèle d’affaire TOMS : concept « un pour un » à méditer pour vivifier votre business et surprendre vos clients (source © La presse )

«Incorporez le fait de donner dans votre plan... (Photo fournie par C2-MTL)

«Incorporez le fait de donner dans votre plan d’affaires. Vos clients deviendront alors vos meilleurs outils de marketing. Vous pourrez dénicher et garder les meilleurs employés pour qu’ils soient fiers de leur travail. Et vous aurez plus de facilité à faire des partenariats», a dit hier Blake Mycoskie, président de TOMS.

Au départ, Blake Mycoskie voulait simplement donner des chaussures à des enfants défavorisés en Argentine. Il ne pensait pas créer un modèle d’affaires, encore moins une nouvelle tendance mode.

À la suite d’un voyage en Argentine en 2006, l’entrepreneur américain fonde TOMS, une entreprise de chaussures pas comme les autres. Le concept: pour chaque paire de chaussures vendue, TOMS en donnera une paire à des enfants défavorisés dans le monde. De 2006 à 2011, l’entreprise a ainsi chaussé plus de 2 millions d’enfants dans une cinquantaine de pays.

«Les gens n’achètent pas seulement les chaussures, ils achètent la promesse de donner une autre paire», a dit Blake Mycoskie, qui prononçait hier un discours à la conférence C2-MTL.

Le succès de TOMS a pris de court son fondateur, un entrepreneur en série qui a fondé sa première entreprise à 19 ans. En 2006, au cours d’un voyage en Argentine, il fait la connaissance de deux bénévoles distribuant aux enfants des quartiers défavorisés des chaussures qu’ils avaient recueillies chez des familles riches. Le concept l’allume, si bien qu’il décide de fabriquer des chaussures avec l’objectif d’en donner la moitié aux enfants défavorisés.

«Au lieu de créer une fondation, je pensais que je pouvais me servir de mon talent d’entrepreneur pour faire la différence, dit Blake Mycoskie. Mais j’avais deux problèmes: je dirigeais déjà une entreprise de logiciels à temps plein en Californie et je ne connaissais rien de la mode et du commerce de détail…»

Il décide néanmoins de plonger, vendant son entreprise de logiciels (une école de conduite virtuelle) pour créer TOMS dans son appartement de Los Angeles. Rapidement, ses chaussures fabriquées au départ en Argentine font fureur, si bien qu’il ne peut répondre à la demande. «J’ai fait ce que tous les entrepreneurs en panique font: engager des stagiaires!», dit-il à la blague.

toms shoes 2Au fil de ses rencontres avec des fashionistas comme l’éditrice de Vogue, Anna Wintour, et des magasins de mode comme Nordstrom et Macy’s, Blake Mycoskie lance une nouvelle mode de chaussures. Mais il espère que la plus importante contribution de TOMS sera sa stratégie d’affaires.

«Donner ne fait pas seulement du bien, c’est aussi une bonne stratégie d’affaires, dit l’entrepreneur de 36 ans. Ce ne sont pas toutes les entreprises qui peuvent faire «un pour un» comme TOMS, mais toutes les entreprises peuvent donner. Incorporez le fait de donner dans votre plan d’affaires. Vos clients deviendront alors vos meilleurs outils de marketing. Vous pourrez dénicher et garder les meilleurs employés pour qu’ils soient fiers de leur travail. Et vous aurez plus de facilité à faire des partenariats.»

Depuis un an et demi, TOMS a repris la même formule «un pour un» pour vendre des lunettes, distribuant ainsi une paire de lunettes ou donnant des soins de la vue à 150 000 enfants dans le monde. «Un enfant qui a besoin de lunettes et qui n’en a pas voit sa vie transformée quand il en reçoit», dit Blake Mycoskie, qui ne veut pas s’arrêter en si bon chemin.

TOMS prévoit lancer prochainement d’autres produits avec le même concept «un pour un».

I like this : merci de liker cette super designer – Melanie Benefice – ce sera tout benefice !

 216382_10151537164112906_133805353_nCeci est un appel à p’tit coup de pouce pour une jeune designer textile très douée hyper créative Mélanie Bénéfice.  Elle participe au concours du magazine Modzik pour créer le visuel de la pochette de leur prochain sampler. Elle est dans les finalistes et le dernier round se joue sur des likes alors merci de liker cette page :

indexI like Melanie Benefice création ! : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151537164112906&set=a.10151537137267906.1073741825.184710037905&type=1&theater

 Je soutiens les jeunes talents ! Maryline

Exposition luminescente HIKARI TOKYO REVE by Hélène Launois

Une exposition de Hélène Launois dont j’apprécie le travail sur la couleur, la luminescence, l’énergie poétique de ses oeuvres. D’une folle modernité et hyper sensoriel et sensitif. Ne pas oublier que l’art revitalise la ville et ré enchante notre quotidien et nous en avons tous besoin.Maryline

Invitation Hikari Tokyo Rêve

Personnalisation : cas = Moven et la banque personnalisée

La personnalisation service client est un enjeu clé pour le marketing et encore plus demain. Et ce dans tous les domaines – Ici un bon exemple inspirant pour les finances et bien d’autres secteurs – Maryline
Nous vivons actuellement le crépuscule de l’ère industrielle et de son modèle de produits distribués à l’identique à des millions de consommateurs. Désormais, l’article que j’achète doit être unique, adapté à mes goûts et besoins spécifiques. La « longue traîne » a d’abord favorisé cette tendance dans les biens virtuels (Amazon en est le meilleur exemple), les imprimantes 3D nous la promettent à court terme pour les objets physiques (dans une certaine mesure, Kickstarter en est aussi une expression).Et dans la banque ? Bien sûr, il y est question de personnalisation, en particulier dans les services en ligne. Pourtant, à y regarder de près, on est encore bien loin d’une expérience individualisée, modelée en fonction de la personnalité et des habitudes uniques de chaque personne en matière de gestion de finances personnelles. Philip Ryan présente sur le blog BankInnovation les avancées et les réflexions du trublion Moven sur ce sujet, qui constitue un élément essentiel de sa stratégie.

Dès l’ouverture d’un compte (encore réservée, pour l’instant, à quelques invités triés sur le volet), le client est invité à répondre à une quinzaine de questions, qui vont servir à établir un profil type : sa « personnalité financière » (ou « financial personality« ). Celle-ci, qui tient plus d’une analyse de l’attitude de la personne vis-à-vis de ses finances, va permettre, sans aucune donnée comportementale, de commencer à orienter les interactions offertes par les outils en ligne et mobile.

A ce stade, le modèle reste (évidemment) extrêmement simple. La personnalité financière identifiée est sélectionnée parmi seulement 9 possibilités. Il s’agit tout au plus d’établir quelques grands traits d’ordre psychologique par rapport à la banque : suis-je un expert en produit financiers, ai-je l’habitude de vérifier régulièrement la situation de mes comptes… ?

Personnalité financière selon Moven
Plus tard, au fur et à mesure de l’utilisation de son compte Moven (par ses dépenses, ses accès au site web, ses consultations de l’application mobile…), le profil du client va pouvoir être affiné et devenir réellement unique (et de plus en plus pertinent). Le leitmotiv de la banque est qu’il n’existe pas un modèle de conseil correspondant à tout le monde et à toutes les situations.Les messages, les offres, les recommandations, les modes d’interaction, tout dans la relation client doit donc être ajusté en fonction des habitudes (par exemple pour inciter celui qui ne surveille pas son solde à le faire plus souvent, s’il se trouve fréquemment à découvert), des préférences (éviter d’émettre trop d’alertes à quelqu’un qui les ferme immédiatement ?) et de bien d’autres critères encore (le contexte peut-être ?)…Pour Moven, ces réflexions n’en sont encore qu’à leurs balbutiements et ses modèles d’analyse de données sont embryonnaires. Mais la jeune pousse se donne les moyens de réussir : si elle n’est pas la seule à avoir recruté, outre des experts de la banque, des professionnels de l’expérience utilisateur et du design, il est plus rare de voir intervenir des psychologues et des spécialistes du comportement dans la conception de services financiers. Et il ne faut pas s’y tromper, ces compétences deviendront progressivement indispensables pour répondre aux attentes des consommateurs.La nouvelle ère – post-industrielle – que nous voyons émerger sous nos yeux sera faite (entre autres) de solutions et produits hyper-personnalisés. Il suffit de regarder le monde autour de nous pour constater que cette révolution est en cours et ne fait que prendre de l’ampleur, dans tous les domaines de la vie quotidienne. Les entreprises qui veulent survivre à ce choc imminent devraient commencer à préparer leurs stratégies : l’exemple de Moven suggère quelques pistes intéressantes en la matière, pour le secteur financier.

Végétalisation urbaine : la guerilla des bombes à graines – ou comment résister en poète et romantiser les villes

Semez sans zizanie

Quand la Green Guerilla débuta dans les années 1970 à New York, les combattants lançaient des bombes de graines artisanales. Aujourd’hui, le mouvement, qui a gagné toutes les métropoles du monde, fait chaque jour plus d’adeptes.

Désormais, on  trouve même des bombes végétales… en jardineries pour semer une poétique zizanie !

Voir chez Truffaut : 3,95 euros le sachet de 10 billes.

Sur ce sujet  les livres fleurissent – Aux éditions Plume de carotte, Semez pour résister ! de Josie Jeffery donne recettes et conseils car la guerilla verte c’est tout un art  : Plantes d’ombre à l’ombre, fleurs peu exigeantes là ou il y a peu de terre.

Voici une recette pour 6 bombes à graines :

– 5 c. à soupe de terreau et d’humus – 4 c. à soupe d’argile

– 1 c. à café de graines (coquelicots ou autres)

Humidifier avec de l’eau pour obtenir une boule compacte.

A savoir :  ces bombes doivent être lancées avec discernement, dans les terrains vagues de préférence.

Bref pour moi, résister en poète et agir en philosophe. La nature comme l’art sont deux leviers pour revitaliser la ville. Une guerilla, un combat à mener sans attendre ! Maryline Passini

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant