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La blockchain est-elle porteuse d’une vraie (enfin!) éco de partage, d’un modèle social en Biens Communs – Un exemple la ZOOZ

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@ image – https://www.linkedin.com/pulse/la-blockchain-le-cha%C3%AEnon-manquant-de-mobilit%C3%A9-william-el-kaim

La blockchain on en parle beaucoup .. C’est un sujet à suivre car il est peut être (peut être) d’un nouveau modèle social et économique fondée sur le vrai partage ce qui n’est pas le cas de l’économie  collaborative dite de partage actuelle – Uber, Airbnb .. c’est encore plus capitaliste qu’avant ! 

Allons-nous voir enfin émerger de vraies plate-formes collaboratives – coopératives fondées sur l’e-commun, les Biens Communs à une échelle  humaine .. Une autre démocratie …

 

aaeaaqaaaaaaaackaaaajgi3oge5nmi2lti0ytgtngu0mi05ndm1ltgyytjhytm1zjaznqLe mathématicien Jean-Paul Delahaye, compare la Blockchain « un très grand cahier, que tout le monde peut lire librement et gratuitement, sur lequel tout le monde peut écrire, mais qui est impossible à effacer et indestructible. »

capture-decran-2016-09-30-a-19-47-35  lazooz-300x210Voici un exemple – La ZOOZ – site ici – http://www.lazooz.net/

où la blockchain représente une solution technologique qui favorise la mise en place de solutions de mobilités inédites avec des systèmes « régulés »  locaux d’hyper proximité … 

capture-decran-2016-09-30-a-19-47-54La zooz est une application de covoiturage qui repose sur la Blockchain. La vision de la zooz est de synchroniser en temps réel les places non utilisées dans une voiture et les besoin de transports des utilisateurs. Le tout grâce à une plateforme (la blockchain) décentralisée appartenant à la communauté des utilisateurs qui propose une rémunération « juste » pour les développeurs, les utilisateurs et les contributeurs de la communauté

Cette innovation es à suivre de près car elle illustre les propos de William El Kaim (janvier 2016)  où il explique en quoi la mobilité constitue un terrain propice à la blockchain.

Voir cet article avec vidéo et d’autres exemples – Maryline –

© William El Kaim est consultant indépendant, expert innovation technologique et architecture du SI.

© William El Kaim est consultant indépendant, expert innovation technologique et architecture du SI.

: « La Blockchain: le chaînon manquant de la mobilité intelligente ? » : https://www.linkedin.com/pulse/la-blockchain-le-cha%C3%AEnon-manquant-de-mobilit%C3%A9-william-el-kaim

 

Je suis Abeille : je parraine “à mon avantage” des abeilles avec un Toit pour les abeilles ! et la société symbiotique se dessine …

DES-ABEILLES-ET-DES-HOMMESDans un contexte d’affaiblissement et de surmortalité des colonies d’abeilles, essentielles à la reproduction des espèces végétales et de notre survie (cf. mon article Economiser le vivant : les abeilles sont vitales pour l’homme – « to been or not to been » – save been / save us ! je suis abeille …: http://www.proame.net/economiser-le-vivant-les-abeilles-sont-vitales-pour-lhomme-to-been-or-not-to-been-save-been-save-us-je-suis-abeille/(…)

… et sur la ligne d’une économie du partage en Biens Communs porteuse d’un nouveau vivre ensemble symbiotique, je vous invite à découvrir l’entreprise « Un toit pour les abeilles » –

logo_untoit_couleur_frCette entreprise fondée en 2010 par Régis Lippinois, avec 4 “abeilles travailleuses : Olivier – Flavie, Sabah et Zakia) propose aux particuliers et aux entreprises de parrainer des abeilles et participer au développement de colonies via leur plate-forme internet ( http://www.untoitpourlesabeilles.fr )

Tous s’engagent à la sauvegarde CONCRETE des abeilles (par ricochet de la faune, de la flore et de l’homme) et au maintien de l’apiculture en associant des apiculteurs à cette démarche.

Mieux encore, ils créent , en tant qu’acteur du changement, un ecosystème du vivant plus symbiotique fondé sur l’idée du partage gagnant gagnant (Give and Take). Il faut dire que le partage c’est le credo du fondateur Régis Lippinois qui a créé dès 1999 une association pour organiser et développer le covoiturage sur Internet qui avait aboutit, en 2006, à la création de l’entreprise Ecolutis rachetée, par la SNCF. Toujours à la Rochelle il a aussi acquis les droits sur internet de jepartage.com, un concept decline à l’envie différentes formes,:jepartagemonjardin.fr / Jepartagemonbureau.fr / jepartagemongarage.com etc.

Capture d’écran 2015-02-11 à 20.10.54give-and-takeDes concepts innovants qui tous essaime l’idée d’une économie de sobriété heureuse en Biens communs fondée sur le partage WIN WIN !

C’est donc au coeur du partage et d’une nouvelle économie sociale et solidaire que Un toit pour les abeilles s’inscrit et a déjà un IMPACT POSITIF CONCRET

Aujourd’hui c’est près de 3000 particuliers et 250 entreprises qui parrainent déjà leur ruche !

Comment ça marche ? c’est très simple …

A l’enregistrement du parrainage sur le site, Un toit pour les abeilles et l’apiculteur partenaire installent une nouvelle colonie d’abeille et ouvrent un espace sur internet permettant de suivre son activité tout au long de l’année. Les abeilles remercient leurs parrains en leur envoyant des pots de miel personnalisés à leur nom.

  1. Choix de l’apiculteur Le parrain choisi l’apiculteur qui gérera sa ruche. Il a le choix parmi 20 personnes présentes en France, en Belgique et au Maroc
  1. Installation d’une nouvelle colonie Une nouvelle colonie d’abeilles est installée sur un rucher choisi ou sur le toit de l’entreprise.
  1. Ouverture d’un espace web Une page internet est dédiée à la ruche, on peut y voir l’actualité de la ruche, ainsi que les dernières photos.
  1. Des nouvelles des abeilles Chaque mois, les parrains reçoivent des nouvelles en direct des ruchers
  1. Des pots de miel au nom du parrain Le miel est récolté puis mis en pot, est personnalisé pour chaque parrain qui le reçoit chez lui avec son certificat de parrainage.

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miel1Une colonie d’abeilles comprenant environ 40 000 abeilles, ce sont au maximum dix particuliers qui peuvent être associés à une même ruche, par tranche de parrainage de 4 000 abeilles.
Reportage extrait de Silence ça pousse ! sur France 5 diffusé le 21 Mai 2014

Vidéo émission silence ca pousse du 24 mai 2014:

Vidéo du site pédagogique :

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PDF : Sauvons les abeilles icisauvons-les-abeilles

Dernières folies de un toit pour les abeilles –

204293_640x480C’est en toute cohérence qu’Un Toit pour les Abeilles s’est lancé fin 2014 dans la création d’une gamme de cosmétiques conciliant beauté et engagement environnemental : FOLIES ROYALES à base de miel et de produits de la ruche bio. Voir sur mon blog : BIO’tiful / API’LIFE : Folies royales, la marque de cosmétique responsable qui sauve les abeilles : http://www.proame.net/biotiful-apilife-folies-royales-la-marque-de-cosmetique-responsable-qui-sauve-les-abeilles/


SITE : www.untoitpourlesabeilles.fr

Suivre l’actualité :

Capture d’écran 2015-02-11 à 20.37.52Pinterest les parrains : https://www.pinterest.com/utpla/les-parrains-en-parlent-le-mieux/

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Capture d’écran 2015-02-09 à 18.58.03Capture d’écran 2015-02-11 à 20.22.44A vous désormais de polléniser concrètement la France et dites vous pour cette Saint Valentin qui arrive je suis abeille ! Et n’oubliez pas Give and take – je partage … biens communs ! Marylinegive-and-take-25519-300

Le coworking s’étend partout en France : les raisons de s’y mettre – © Blog Même pas mal by Anne-Sophie Novel

  Capture d’écran 2014-09-09 à 15.29.09© Blog Même pas mal by Anne-Sophie Novel

CarteFranceCoWorking

Carte de France du Coworking – Par Bureaux à Partager coworking-carte.fr

Qu’ont en commun les termes Mutinerie, Beeotop, Ruche, Usine, Bocal, Vaisseau, Kabane, Arrêt Minute? Réponse: ils qualifient des espaces de coworking, lieux de travail partagés qui rassemblent des professionnels de tout horizon. Alors que le premier du genre a vu le jour à Paris en 2008, il en existe maintenant plus de 200 à travers la France. L’occasion de revenir sur les raisons d’une telle diffusion.

Article enquête détaillée ici : http://alternatives.blog.lemonde.fr/2014/09/11/le-coworking-setend-partout-en-france-les-raisons-de-sy-mettre/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+AlternativesLeMonde+%28M%C3%AAme+pas+mal%29#xtor=RSS-32280322

WAVE exposition « miroir d’une autre société  » : Nous sommes tous des créateurs : l’imagination créatrice collective enfin au pouvoir !

ExpoWaveWAVE est une exposition à ne pas manquer du 10 septembre au 14 octobre 2014 pour mesurer et comprendre les changements de notre société.  L’exposition se veut un lieu d’échanges et de partage, manifeste de l’ingéniosité 4.0, miroir d’un bouillonnement créatif  qui s’enracine dans l’ingéniosité et l’intelligence collective. Une imagination créatrice nouvelle qui déferle sur les 5 continents depuis 10 ans avec le mouvement des « makers », la co-création, les acteurs du changement, le making sense, l’économie ditei inclusiveet circulaire, et ’économie du partage (avec son mouvement ouishare). Le tout facilité par les nouvelles technologies, les réseaux sociaux mais aussi l’impression 3D,  l’open source.

wave-la-villetteBref, une exposition « galaxie » d’hommes et de femmes de toutes les cultures et de tous les horizons qui ont décidé d’être des acteurs du changement, des pionniers d’un nouveau monde, qui résistent en poète et agissent en philosophes . Une belle énergie, des valeurs humaines partagées, le besoin de faire autrement, mieux avec moins ! L’idée de biens communs !

Navi Radjou, co-auteur de « L’innovation Jugaad : redevenons ingénieux ! » lauréat du prestigieux prix « Thinkers50 » 2013 dans la catégorie innovation est le commissaire de cette exposition destinée à faire le tour du monde.

Capture d’écran 2014-08-28 à 14.02.28Par le truchement de cette exposition, j’ai envoie aussi de  rendre hommage à un  penseur précurseur !

Il y a un siècle, un auteur, aujourd’hui oublié, a publié un livre remarquable que plus personne ne lit. L’auteur s’appelait Théodule Ribot, l’une des stars de la psychologie française à la fin du XIXe siècle. Son livre, Essai sur l’imagination créatrice (1900), sorti la même année que l’Interprétation des rêves de Sigmund Freud, est tombé complètement dans l’oubli (1). On y trouvait déjà des idées très originales, redécouvertes par les chercheurs un siècle plus tard.

Dans cet ouvrage, T. Ribot aborde le thème de l’imagination « créatrice », grande oubliée selon lui de la recherche en psychologie. Jusque-là, dit-il, les psychologues se sont beaucoup intéressés à l’« imagination reproductrice » (on n’entendait pas les images mentales, considérées comme des résidus dégradés de la perception).

L’imagination créatrice est cette capacité extraordinaire qu’ont les humains à produire des rêves, des œuvres d’art mais aussi à construire des maisons, inventer des objets techniques, faire des projets, inventer des recettes de cuisine ou décorer leur appartement. Car, écrit T. Ribot, « dans la vie pratique, dans les inventions mécaniques, militaires, industrielles, commerciales, dans les institutions religieuses, sociales, politiques, l’esprit humain a dépensé autant d’imagination que partout ailleurs. » Même l’économie n’y échappe pas ! Oui et aujourd’hui, enfin s’ouvre le  chapitre de  l’imagination  économique et sociétale. Comme je le dit souvent, nous nous acheminons vers une vraie philosophie de l’économie de plus en plus créative.

Cette exposition met également en lumière un autre régime d’innovations : innovation hétérodoxes, beta permanence .. Open valeur !

Navi Radjou, commissaire de l’exposition : « Les modèles industriels de l’après-guerre – gros budgets de R&D, hiérarchie, etc. – ne sont plus adaptés au monde complexe dans lequel nous vivons. Puisons dans l’ingéniosité humaine pour bâtir une société innovante et durable ! ».

Pour mettre à l’honneur la dimension inventive, créative de cette innovation, WAVE a fait appel à de jeunes artistes, réalisateurs de l’Ecole des Gobelins, photographes et vidéastes du festival Circulation(s) pour illustrer les courants et les 20 exemples retenus. L’exposition elle-même est abritée dans un pavillon au design très original (Sylvain Dubuisson avec l’Art en Scènes). Enfin, un jeu interactif imaginé par le MIT Senseable city Lab (2) pour WAVE, l’utilisation de la réalité augmentée et bien d’autres éléments de surprise ponctuent le parcours.

  « La nature humaine n’a pas changé, c’est la culture humaine qui a changé… nous sommes collectivement plus intelligents, parce que nous combinons, accumulons et échangeons nos idées plus largement dans nos technologies ». Mat Ridley, L’optimiste rationnel : comment la prospérité évolue, Fourth Estate, 2010.

Maryline

indexToutes les infos ici :

http://www.wave-innovation.com/

Cuisine sharing : Cookening, réactualise la notion d’hôtes – la cuisine sociale, conviviale, qui se partage

Depuis mai 2013, le site Cookening.com a ouvert ses portes à tous ceux  qui veulent partager et faire découvrir leur « fait maison » de leur cuisine aux autres. Le concept Cookening repose sur  le partage d’un dîner maison entre inconnus. Une initiative intéressante car elle permet aux touristes de faire du tourisme social et créatif (à voir sur mon blog)  et de découvrir ainsi la vraie culture locale d’une ville !

Cookening

Une repas à partager directement chez l’habitant. Cookening permet également à l’hôte de rencontrer de nouvelles personnes et de nouer des liens avec des personnes d’autres cultures.

Personnellement je relierai savoirs et saveurs – connaissances savoureuses

La fourchette de prix est entre 15 et 45 euros par personne pour un repas. (à mon avis il faudrait des formules plus simples et économiques – voir des apéros dégustations)  A ce jour on trouve à Paris une vingtaine de particuliers référencés. Certains proposent des goûters, d’autres des plats traditionnels français, des brunchs, etc. Toutes les transactions financières se font directement en ligne sur le site. Les personnes qui réservent doivent renseigner leurs coordonnées bancaires  au moment de la réservation et les hôtes sont payés après le repas.

Pour proposer votre table, il vous suffit de remplir votre profil sur le site. Vous pouvez donner un nom à votre « restaurant », préciser le type de cuisine, mettre en ligne quelques photos d’un ou de plusieurs plats, votre adresse et le prix du repas, tout doit être clairement indiqué. Vous pouvez également préciser d’autres détails comme l’autorisation de fumer ou la possession d’animaux de compagnie. Une messagerie permet de mettre en relation l’hôte et le futur client jusqu’à la validation de la réservation.

Le site propose déjà des tables en Italie, en Espagne, au Chili, en Belgique, au Canada, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et même aux Etats-Unis. Pour vous inscrire sur le site, rendez-vous ici : cookening.com

C2-MTL : le don au coeur du modèle d’affaire TOMS : concept « un pour un » à méditer pour vivifier votre business et surprendre vos clients (source © La presse )

«Incorporez le fait de donner dans votre plan... (Photo fournie par C2-MTL)

«Incorporez le fait de donner dans votre plan d’affaires. Vos clients deviendront alors vos meilleurs outils de marketing. Vous pourrez dénicher et garder les meilleurs employés pour qu’ils soient fiers de leur travail. Et vous aurez plus de facilité à faire des partenariats», a dit hier Blake Mycoskie, président de TOMS.

Au départ, Blake Mycoskie voulait simplement donner des chaussures à des enfants défavorisés en Argentine. Il ne pensait pas créer un modèle d’affaires, encore moins une nouvelle tendance mode.

À la suite d’un voyage en Argentine en 2006, l’entrepreneur américain fonde TOMS, une entreprise de chaussures pas comme les autres. Le concept: pour chaque paire de chaussures vendue, TOMS en donnera une paire à des enfants défavorisés dans le monde. De 2006 à 2011, l’entreprise a ainsi chaussé plus de 2 millions d’enfants dans une cinquantaine de pays.

«Les gens n’achètent pas seulement les chaussures, ils achètent la promesse de donner une autre paire», a dit Blake Mycoskie, qui prononçait hier un discours à la conférence C2-MTL.

Le succès de TOMS a pris de court son fondateur, un entrepreneur en série qui a fondé sa première entreprise à 19 ans. En 2006, au cours d’un voyage en Argentine, il fait la connaissance de deux bénévoles distribuant aux enfants des quartiers défavorisés des chaussures qu’ils avaient recueillies chez des familles riches. Le concept l’allume, si bien qu’il décide de fabriquer des chaussures avec l’objectif d’en donner la moitié aux enfants défavorisés.

«Au lieu de créer une fondation, je pensais que je pouvais me servir de mon talent d’entrepreneur pour faire la différence, dit Blake Mycoskie. Mais j’avais deux problèmes: je dirigeais déjà une entreprise de logiciels à temps plein en Californie et je ne connaissais rien de la mode et du commerce de détail…»

Il décide néanmoins de plonger, vendant son entreprise de logiciels (une école de conduite virtuelle) pour créer TOMS dans son appartement de Los Angeles. Rapidement, ses chaussures fabriquées au départ en Argentine font fureur, si bien qu’il ne peut répondre à la demande. «J’ai fait ce que tous les entrepreneurs en panique font: engager des stagiaires!», dit-il à la blague.

toms shoes 2Au fil de ses rencontres avec des fashionistas comme l’éditrice de Vogue, Anna Wintour, et des magasins de mode comme Nordstrom et Macy’s, Blake Mycoskie lance une nouvelle mode de chaussures. Mais il espère que la plus importante contribution de TOMS sera sa stratégie d’affaires.

«Donner ne fait pas seulement du bien, c’est aussi une bonne stratégie d’affaires, dit l’entrepreneur de 36 ans. Ce ne sont pas toutes les entreprises qui peuvent faire «un pour un» comme TOMS, mais toutes les entreprises peuvent donner. Incorporez le fait de donner dans votre plan d’affaires. Vos clients deviendront alors vos meilleurs outils de marketing. Vous pourrez dénicher et garder les meilleurs employés pour qu’ils soient fiers de leur travail. Et vous aurez plus de facilité à faire des partenariats.»

Depuis un an et demi, TOMS a repris la même formule «un pour un» pour vendre des lunettes, distribuant ainsi une paire de lunettes ou donnant des soins de la vue à 150 000 enfants dans le monde. «Un enfant qui a besoin de lunettes et qui n’en a pas voit sa vie transformée quand il en reçoit», dit Blake Mycoskie, qui ne veut pas s’arrêter en si bon chemin.

TOMS prévoit lancer prochainement d’autres produits avec le même concept «un pour un».

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant