Home » partage » Recent Articles:

Eco partage : Food Swap (troc allimentaire) = mes légumes contre ta pâtisserie

Si l’homme a toujours pratiqué le troc alimentaire, cette forme de commerce avait à priori disparu de nos habituts  mais sur la ligne de l’économie du partage, du troc sur tout et des nourritures partagées (cf.sur mon blog)  le Food Swap (troc alimentaire) revient en force dans plusieurs pays. Cette pratique est en plein essor au Royaume-Uni, au Canada et aux Etats-Unis : pays pionniers en termes de consommation collaborative, de « villes comestibles », de new deal alimentaire …. index1Les premiers adeptes à avoir relancé le troc viennent de Brooklyn, ce sont désormais 125 groupes qui existent et propagent ce mode de commerce.

Food Swap

logotrocindexCe troc alimentaire est le résultat  de la conjugaison de plusieurs facteurs : les peurs des consommateurs vis à vis de l’industrie agroalimentaire , le boom de l’économie du partage,  et les tendances  made in local,  «Home Made». Dans le cadre de ce troc on s’échange des légumes du jardin contre une pâtisserie maison, des œufs de poules de ferme contre des sushis, etc.

Les «swappers» (troqueurs) organisent leurs rencontres avec le site Food Swap Network. Chaque événement réunit en moyenne 40 participants. Aucune transaction d’argent, de la nourriture contre de la nourriture, et rien d’autre.

En fait c’est ce que font beaucoup de personnes entre voisins de manière informelle et spontanée. Le site trocalimentaire.com propose ce type de service sur internet. Par exemple, en ce moment à Paris on peut s’échanger des confitures maisons ou encore des échantillons de thé. Et cela touche tous les domaines y compris le jardin: j’adore l’idée d’échanger ses plantes, ses idées verdoyantes !

A noter que le Food Swap permet de limiter les déchets, d’économiser de l’argent et de rassembler les gens autour de la nourriture. Si vous souhaitez « goûter » ce petit commerce d’hyper proximité et convivialité, il existe un groupe en France référencé sur le site Food Swap Network. C’est d’ailleurs l’unique groupe en France localisé à est à Jonzac en Charente Maritime… A quand les autres régions et Paris ? Maryline

C2-MTL / J -2 by proame : joignez vous à la conversation, cultivez l’esprit création – innovation, pensez autrement !

Capture d’écran 2013-05-19 à 18.12.48Pendant toute la durée de la manifestation C2-MTL, Proame vous fera participer à l’événement par des post journaliers, des vidéos, des comptes rendus, etc … et  des compléments rebonds d’infos analyses de proame en réaction aux différents sujets. Merci à toute l’équipe C2MTL de rédaction, de communication et à Dominique Bel qui vont nous faire vivre à la montréalaise et butiner esprit hyper créatif (création vs créativité – innovation de Sens )

A J-2 de C2, je vous invite à découvrir leur Guide PDF:

(FR) http://www.c2mtl.com/guide/guide_fr.pdf

(EN) http://www.c2mtl.com/21-05-2013/

Mais aussi et surtout à vous connecter C2-MTL via tous leurs relais de transfert de savoirs et connaissances vives sur les réseaux sociaux – Vive l’open création, le partage des idées – Les liens valent plus que les biens – Maryline

Liste des réseaux sociaux open partage d’idée de c2-Mtl :

frlinkedinfrtwitterfrpinterestfrgooglefryoutube

Mon like business créatif (et 20% de réduction avec code proame) : c2mtl (21-22 et 23 mai 2013) la conférence ont il ne faut pas faire l’économie !

Capture d’écran 2013-04-21 à 17.19.26Je vous invite vivement à découvrir … mieux  si vous le pouvez à participer à l’évent canadien  c2mtl (commerce et créativité) une conférence d’affaires autrement – qui, par son lieu, ses conférenciers, son interactivité, ses méthodes et solutions créatives, sa dynamique de partage collaboratif, etc …est à mon sens, un modèle à suivre en termes de conférences business innovantes (bien loin des modèles classiques de présentation péremptoires à sens unique qui finalement n’apportent rien !).

 Capture d’écran 2013-04-21 à 17.19.54C’est du 21-22 au 23 mai 2012 à Montréal –  Bravo à toute l’équipe de c2mtl dont Dominique Bel, avec qui j’échange en réseau via Valérie Vercoutre de l’Observatoire innovation de la Société Générale basée désormais à Montréal.

 Si vous utilisez le numéro de code C2PROAME2013, vous bénéficierez en tant que membre de mon réseau de 20% de réduction sur votre inscription. Prenez alors contact directement avec ce code avec Dominique Bel –  courriel dbel@c2mtl.com

Son tel : 514 824 4090

Voici le clip de l’édition 2012 pour vous donner une idée : clip vidéo de l’édition 2012

A SAVOIR EN BREF :

Toutes les initiatives et activités déployées lors de C2-MTL ont comme principal objectif de permettre aux participants, hauts-dirigeants d’entreprises internationales, de se rencontrer afin de nouer de nouvelles opportunités d’affaires.

• 16 conférenciers qui viennent partager, en exclusivité, les recettes de leurs succès.

Des leaders de renom, entrepreneurs et créateurs tels que Richard Branson (Virgin), Philippe Stark (Architecte et designer), Arkadi Kuhlmann (ING Direct) seront présents.

• 50 ateliers qui vous permettrons d’expérimenter des méthodes de travail avant-gardistes applicables dès votre retour dans votre entreprise.

Vous explorerez l’importance de la pensée créative dans le processus d’affaires grâce à des face-à-face avec les conférenciers, des tables rondes avec des experts et la mise en application de processus créatifs animés par les dirigeants du Cirque du Soleil et Sid Lee.

• 45 plages horaires de rendez-vous en face-face  avec les haut-dirigeants de grandes marques comme RedBull, Oakley, Bombardier, Burger King, Chevron Texaco, Walmart, Adidas, Walt Disney.

Vous aurez accès au profil de tous les participants grâce à une plateforme online de réseautage spécialement développés pour C2-MTL.

• 3 soirées extras pour partager des moments riches en émotions et lier connaissance de façon informelle avec d’autres participants, futurs partenaires d’affaires.

Vous assisterez à des spectacles exclusifs d’entreprises montréalaises reconnues dans le monde entier pour leur créativité dont Le Cirque du Soleil et Moment Factory.

L‘an dernier, 1 250 participants de 34 pays et 30 industries se sont réunis à Montréal pour vivre la dynamique créative de C2-MTL. Plus de 180 millions de dollars de profits ont été générés pour les entreprises présentes.

Capture d’écran 2013-04-21 à 17.18.57Capture d’écran 2013-04-21 à 17.27.38Voici un extrait de c2mtl sur son site  et les conférenciers « émérites » qui ont déjà confirmés leur présence.

Voir le site où vous pourrez visionner les vidéos, comprendre l’event, Voici la brochure : C2MTLbrochure2FRMaryline

Site : c2mtl – commerce et créativité – une conférence d’affaire autrement

Voici les communiqués presse

http://www.c2mtl.com/fr/communique-12-02-2013/

Créativité commerciale10

http://www.c2mtl.com/fr/communique-11-04-2013-2/

E-mail (overdose) ou partage via réseaux sociaux ou …

3159928_5_415f_quarante-ans-apres-sa-creation-l-e-mail_4090387a7d71c86c5a62ad5cbf373fb4Source –  dossier Le Monde eco du 14 avril 2013 – article détaillé pages 4 et 5

Chacun d’entre nous reçoit en moyenne 14 600 e-mails par an, soit 40 messages par jour. Un déferlement qui n’est pas près de s’arrêter.

D’ici trois ans, 1 000 messages supplémentaires viendront encombrer nos boîtes à courriels. Combien de temps passons-nous à trier, supprimer, répondre à nos e-mails ? Entre 5 et 10 heures par mois… rien qu’au bureau.

Même vertigineuses, les statistiques traduisent mal la sensation d’étouffement que chacun ressent devant ce flot ininterrompu. Le phénomène se déplace maintenant sur le mobile, sur lequel l’individu passe un cinquième de son temps à traiter ses e-mails.

Toujours précurseurs, les jeunes désertent déjà leur boîte mail, ne jurant que par les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. Au bureau, les cadres et les directions des ressources humaines cherchent à juguler l’overdose. Leur regard se tourne vers les « réseaux sociaux d’entreprise », inspirés par Facebook.

Quarante ans après sa création, le e-mail – au départ un moyen de communication « asynchrone » (différé) entre ordinateurs – est sur le point de connaître le même sort que ses ancêtres, lettre papier, fax et téléphone fixe.

Bref, faut-il revoir le business, les RH, le management autour d’outils de partages mobiles (réseaux sociaux) et s’interroger sur le temps passé à cela pour rester un minimum productif et concentré sur ce que l’on fait. Il serai aussi temps de domestiquer Internet et le digital et de rechercher le juste équilibre. Maryline

 

Open innovation & collaborative (1) : publication Canada de mars 2013 sur différentes expériences solutions

En bref – le concept d’open innovation et zoom sur le Canada – une terre hyper open open innovation collaborative !
L“open innovation permet de se concentrer sur la mise sur le marché, et de “déléguer” la recherche, la production, « les problèmes », les idées … à une multitude d’acteurs : universités, PME, petits laboratoire, experts, consultants, etc. Avec comme idées directrices, synergie et coopération. Une révolution qui demande un management inédit du “pipeline” d’idées et une autre approche de la stratégie, du marketing, etc.
“All the world’s a stage”, écrivait Shakespeare. Et si aujourd’hui, le monde était devenu non pas une scène, mais un vaste laboratoire d’innovation ?
Affiche-InnovNation-LeWeb11C’est en tout cas la tendance que semble suivre le Canada avec  de multiples initiatives selon le principe désormais bien connu “d’open innovation”, ou recherche collaborative. Attention c’est une solution possible mais elle ne doit en aucun cas – surtout  maintenant – amputer l’innovation interne ! De surcroît tout ne se solutionne pas par ce principe !  Perso je parie beaucoup sur  l’open innovation par seriours game !
Je vous, en volet 1, à découvrir cette publication où vous trouverez de nombreux exemples d’open innovation local au Canada -Maryline
Publication The March 2013 issue of the Technology Innovation Management Review. The editorial theme of this issue is Local Open Innovation.

Economie du partage : le secteur coopératif argentin continue de se développer

Source ICA international –

ica-logo

En 2012, le nombre de coopératives de travailleurs en Argentine a augmenté de 239 pour cent.

D’après une étude réalisée par La Nacion, 6 024 nouvelles coopératives ont été créées en 2012. Ceci représente une augmentation de 239 pour cent par rapport à 2011.

Même si la plupart de ces nouvelles coopératives se trouvent dans la capitale Buenos Aires, d’autres régions ont aussi vu une augmentation du nombre de coopératives, avec 367 nouvelles coopératives à José C. Paz, 63 à Córdoba, 110 à Santa Fe, 58 à Mendoza et 125 à Capital.

La même publication mentionne que l’augmentation a été principalement déterminée par le soutien que les coopératives ont reçu du gouvernement, en particulier d’Alicia Kirchner, ministre du Développement social.

Une analyse plus en profondeur de la croissance du secteur coopératif est fournie dans un rapport du Bureau régional de l’Organisation Mondiale du Travail pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Ce rapport explique comment, à cause de l’apparition de la crise économique en 2001, les coopératives ont commencé à,être considérées comme un modèle d’entreprise plus résistant.

A la suite de la crise de 2001, plus de 60 pour cent de la population (37 millions de personnes) se trouvait au-dessous du seuil de pauvreté, et le taux de chômage atteignait 25 pour cent. Dans ce contexte, le nombre de coopératives de travailleurs et de reprises d’usines par les travailleurs a augmenté considérablement. Lors des cinq premières années suivant la crise, 6 938 nouvelles coopératives furent créées, d’après l’Institut National de la Coopération et de l’Economie sociale (Inaes).

La plupart de celles-ci sont des coopératives de travailleurs proposant aux jeunes chômeurs l’occasion d’unir leurs efforts et de démarrer leur propre entreprise sociale.

Avant l’émergence de la crise, la propriété d’une coopérative était principalement considérée comme une alternative viable à la banqueroute. Le rapport de l’Organisation Mondiale du Travail estime que 95 pour cent des sociétés qui réussirent à éviter la banqueroute entre 1998 et 2000 sont devenues des coopératives de travailleurs.

Patricio Griffin, président de l’Inaes, a déclaré : « Le cadre juridique existant entre 1976 et 2000 a favorisé le néo-libéralisme, sous lequel les coopératives étaient simplement considérées comme  » la bouée de sauvetage des sociétés en faillite « , mais plus tard un nouveau cadre législatif fut créé qui changea cette situation, avec, par exemple, la Loi sur les faillites, un développement très important pour nous. A présent, nous devons en faire plus ».

Depuis 2003, différentes réglementations publiques ont eu pour but de promouvoir les coopératives et de permettre leur développement. Le mouvement argentin coopératif a continué de se développer pour comprendre actuellement 20 millions de coopérants et cinq millions de membres de sociétés mutuelles. La Confédération Nationale des Coopératives d’Argentine (Cooperar) comprend 45 fédérations dans de nombreux secteurs. Parmi celles-ci, certaines des plus importantes sont les coopératives de travailleurs. Il y a aussi une chaîne alimentaire coopérative impliquant 1,5 million de personnes sur 4 provinces.

Dans les zones rurales de la province de Buenos Aires, les coopératives fournissent 95 pour cent de l’électricité. Le gouvernement a travaillé avec les coopératives sur plusieurs programmes de développement tels que Capacitación con Obras (Formation sur site), qui a permis le développement de 351 projets d’infrastructure urbaine dans 14 provinces, générant plus de 15 000 emplois.

Les coopératives de logement font aussi une différence dans les communautés locales, ayant construit 25 000 nouvelles maisons dans différentes régions du pays. Il y a environ 90 coopératives de logements en Argentine et elles comptent construire 7 000 autres maisons dans un futur proche.

Les coopératives et les mutuelles proposent aussi des services de santé à 2,5 millions de personnes. Cooperar est aussi active dans le tourisme, les banques, les assurances, l’éducation et les médias.

Photo : Patricio Griffin, président de l’Inaes.

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant