En 2006, sortait l’ouvrage éclairant d’Antoine Andremont et Michel Tibon-Cornillot sur le « triomphe des bactéries : la fin des antibiotiques ? ».
On apprenait déjà que l’automatisation des techniques de pharmaceutique en matière d’antibiotique couplée à des directives massives incontrôlée ont eu pour conséquence « dite imprévisible » d’augmenter le fort pouvoir de résilience des bactéries qui ont mutés et sont devenues de plus en plus résistantes. Résultat, les antibiotiques n’agissent plus et l’on peut craindre de « méchantes bactéries » aujourd’hui et demain. L’existence d’une nouvelle génération de bactéries résistantes aux antibiotiques, fut ensuite révélée en août 2010 par une étude publiée dans le journal scientifique The Lancet. j’ai consacré un article à ce sujet sur mon blog Triomphe des bactéries … et aujourd’hui après les révélations sur le boeuf qui tue, on se retrouve en Allemagne face à une épidémie aussi préoccupante que la peste selon un médecin chercheur allemand.
A ce sujet, j’ai découvert récemment un article sur le blog de Tancrède Lenormand: « L’ECEH: la vérité mutante – expériences secrètes dévoilées » traduit par l’allemand par Denis Jaisson l%E2%80%99eceh-la-verite-mutante-%E2%80%93-experiences-secretes-devoilees
Voici la traduction – une information aussi préoccupante que la bactérie elle-même ! Maryline Passini
Alors que les politiciens et les journalistes cherchent encore l’origine de l’épidémie d’ECEH (escherichia coli entérohémorragique), nous avons déjà montré du doigt les programmes secrets de recherche en microbiologie de la Bundeswehr. Nos révélations seront qualifiées de «théorie du complot» par les media qui relaient la propagande officielle… Mais aujourd’hui, nous emmenons le lecteur à la découverte de programmes secrets d’autres armées européennes et d’expériences génétiques à peine croyables, faites en milieu scolaires, dont les media germanophones n’ont rien dit.
A l’évidence, les journalistes allemands ne savent pas qu’une modification de l’ADN (acide désoxyribonucléique) de l’ECEH est un jeu d’enfants: depuis une dizaine d’années, des écoliers français font des expériences avec cette bactérie et modifient l’ADN de plasmides, dans des écoles à qui on a vendu des trousses d’outils génétiques*. Ces écoliers sourient sûrement, quand ils entendent des journalistes allemands dire qu’il est difficile de modifier cet ADN – impossible même, pour des gens qui ne sont pas versés dans cet art. Ces manipulations sont chose courante, pour ces écoliers qui apprennent ainsi comment on rend l’ECEH résistante aux antibiotiques.
Une polémique avait pourtant éclaté en France, ce printemps, quand on parla de permettre à des adolescents de quinze ans de changer l’ADN de l’ECEH. Des experts s’étaient alors émus, dans un article de « Scientific American », du risque que des plasmides modifiés pussent facilement s’échapper du laboratoire scolaire (…) Mais qu’en est-il des laboratoires militaires, si des écoliers français peuvent modifier l’ADN de l’ECEH le plus naturellement du monde?
… lire la suite