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Prospective : l’eau un enjeu humanitaire qui est de plus en plus mal gérée + like ONG 1001 Fontaines

« Afin de faire face aux nombreux enjeux relatifs à l’eau, nous devons travailler dans un esprit de coopération, être ouverts aux idées nouvelles et à l’innovation et nous tenir prêts à partager les solutions dont nous avons tous besoin pour garantir un avenir moins précaire  – M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU – message 2015

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Un jeune pêcheur au large de l’île d’Atauro, Timor-Leste. Photo ONU/Martine Perret

L’humanité a besoin de l’eau c’est aussi clair que l’eau

 De la nourriture et la sécurité énergétique à la santé humaine et environnementale, l’eau contribue à l’amélioration du bien-être social et à une croissance équitable, affectant les moyens de subsistance de milliards d’individus.

Capture d’écran 2015-03-24 à 17.01.52Thème de la journée 2015 : L’eau et le développement durable- Voir cette infographie

PROSPECTIVE EAU

A l’occasion de cette journée l’ONU a publié un rapport qui souligne que l’eau est de plus en plus mal gérée, alors que la population mondiale et les besoins industriels et agricoles augmentent.

Ce n’est pas la quantité d’eau douce dans le monde qui fait défaut. Elle est toujours la même. Le problème tient plutôt en sa gestion de plus en plus défaillante, alors que la population augmente (9,1 milliards en 2050, dont 2,4 milliards en Afrique subsaharienne) et que la pression agricole et industrielle est toujours plus importante.

«Si rien ne change, la planète devrait faire face à un déficit global en eau de 40% d’ici à 2030», souligne l’ONU dans un rapport publié à la faveur de la Journée mondiale de l’eau (22 mars) alors qu’on estime aujourd’hui à 20 % le nombre de nappes phréatiques surexploitées. l’eau doit impérativement être un objectif à part entière dans les futurs objectifs de développement durable à l’horizon de 2030 qui seront adoptés l’automne prochain. Vous pouvez lire et télécharger le rapport de l’ONU ici : http://www.unesco.org/new/en/natural-sciences/environment/water/wwap/wwdr/2015-water-for-a-sustainable-world/

Capture d’écran 2015-03-24 à 17.08.31mon like – 1001 Fontaines http://www.1001fontaines.com

Et je profite de ce post vous mettre en avant une ONG que j’apprécie beaucoup 1001 Fontaine car elle apporte des solutions formatrices qui développent l’autonomie locale en répondant à une gestion locale de l’eau. Et répond à un besoin cruciale : boire de l’eau saine tout simplement !

Depuis 2004, l’ONG 1001fontaines recrute, forme, équipe et soutient des entrepreneurs au sein de communautés rurales pour apporter aux populations une eau de boisson saine, de façon autonome et durable. Ils sont très actifs en Asie, en Inde et à Madagascar )

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, 1001fontaines a d’ailleurs lancé une campagne de notoriété avec des bannières diffusées gracieusement sur de nombreux sites internet tels que francetv, lefigaro, commentcamarche, L’Express, CCB Benchmark etc. Nos équipes ont contacté les régies de sites médias.

Capture d’écran 2015-03-24 à 17.16.23Alors je vous invite à faire couler votre générosité ici http://www.1001fontaines.com/fr/votre-generosite

 

Créative politique ! (vers une politique post héroïque) © Up Magazine – ce que je nomme innovation « SANS QUALITE »

Voici un superbe papier de Fabienne Marion sur Up Magazine sur le dernier ouvrage de Gérard Ayache … qui invite à une refonte urgente de l’innovation politique préconisant une politique post héroïque. J’iime cette idée car elle rejoint ma conception d’une innovation « sans qualité » miroir de notre époque.  Je m’explique

« Sans qualités » ?  cette idée se situe dans la lignée d’esprit du roman de Musil L’homme sans qualité. L’homme sans qualité, c’est l’image d’un petit fonctionnaire, d’un homme ordinaire qui ouvre la brèche à un nouvel héroïsme énorme et collectif. Cet anti-héros a hanté les recherches de Michel Certeau – L’invention de l’ordinaire – et a inspiré dernièrement un essai fouillé et incisif à Jean-Pierre Cometti – L’art sans qualités. C’est en hommage à Mauss, Musil, Certeau, dans une dynamique de convergence de pensée avec Cometti que j’ai choisi la posture de prospective sans qualité. Et surtout cela fait sens avec le mouvement des makers, les open models, l’ingéniosité collective !

Le concept de sans qualité, acte pour moi l’imprévisibilité, la complexité, l’absurdité (que je qualifierais de féconde) le chais impératif ! la diversabilité donc l’évolutionnisme de notre monde. En manifestant d’emblée un souci de pondération et de vigilance par rapport à toutes dérives culturelles et certitudes intellectuelles un présupposé de sans qualitude nous autorise en quelque sorte une pensée plus aventureuse où nous concassons le réel, jouons de la plasticité de notre imaginaire et surtout allons toujours voir derrière l’objet et rechercher les vérités, les valeurs qui sont cachés là sous le tapis ou enfouis sous un énorme vernis …

Une posture moratoire n’exclut pas un mode jubilatoire donc positif  : risque, ouverture, action. Il faut s’essayer, agir, oser,   On doit se risquer à des libertés buissonnières.

Une prospective / innovation sans qualité se fonde de facto sur l’anti-discipline et l’anti-méthode. Elle est obligatoirement humaine. Elle est par nécessité multidisciplinaire et par choix interdisciplinaire. Elle est nécessairement hors temps (rétrocession passé-présent-avenir) ouverte au quotidien.  Aucune méthode .. juste prendre de la hauteur (se détacher)  puis redescendre pour saisir la créativité en acte : l’art en acte, la sociabilité en acte, la connaissance en acte…

Dégager de toute espèce de sophisme ou de dépense morale inutile nous pouvons admettre que le sans qualité – utopie de l’exactitude selon Musil (1) – est pur qualité.  C’est en ce sens que je converge avec l’anti-héros – Maryline

 ©  Up ‘Magazine

Gérard Ayache nous a habitués à porter un regard incisif et décalé sur les mutations de notre époque. Que ce soit dans ses derniers livres (La grande confusion, et Homo sapiens 2.0) ou dans les chroniques Sens dessus dessous que nous publiions régulièrement dans UP’. Aujourd’hui, avec Créative politique !, il s’attaque à la mutation de ce qui est au coeur de nos sociétés : le politique. Pas la politique et ses niaiseries quotidiennes. Non, le politique, c’est-à-dire l’art de gouverner les hommes. Et il est vrai que le politique est dans tous ses états, que plus personne ne le comprend, qu’on le fuit ou le vitupère, et que d’autres s’en exaspèrent. On annonce sa mort prochaine, son agonie interminable, mais il est toujours là, présent sur toutes les langues et toutes les ondes. Gérard Ayache nous montre que, si le politique nous échappe, s’est parce qu’il en pleine phase de métamorphose. Une mutation prodigieuse qui se passe sous nos yeux et que nous ne savons pas décrypter, peut-être par lassitude, peut-être par préférence d’une confortable pensée toute faite.
La métamorphose est peu visible car dans l’esprit de la plupart de nos contemporains la politique est définie comme un art : celui qui consiste à gouverner une partie significative de la réalité sociale dans l’océan des relations humaines et des imaginaires. « Gouverner est alors volontiers conçu comme l’exercice consistant à piloter habilement un mobile doté d’une mécanique sophistiquée et rassurante. Le pilote est le leader, le chef, le guide ; c’est lui qui sait la route, la carte des vents et des marées, qui connaît les secrets des portulans. Auréolé de lumière et de pouvoir, le politique est un héros qui montre la voie et trace la route ».
Or pour Gérard Ayache, rien n’est plus faux que cette idée dans le monde dans lequel nous vivons actuellement. Elle produit inévitablement confusion et amertume, car elle repose sur une illusion : celle d’accoler l’idée de gouverner à des processus qui ne se laissent plus gouverner. La naïveté du politique contemporain – ou son cynisme – est de laisser croire que son action peut s’appliquer à une réalité aussi peu gouvernable qu’une société d’hommes disparates et à un monde aussi complexe que celui dans lequel nous évoluons désormais tant bien que mal.

La métamorphose que décrit l’auteur crée une ligne de fracture entre deux pratiques du politique : le politique «héroïque» et le politique «post-héroïque». Le politique héroïque est celui qui éprouve la nécessité d’arborer le statut prééminent voire sacré car hérité en ligne directe du religieux du politique. Il se place comme opérateur d’une unité surplombante et forcée. Le politique post-héroïque, au contraire, réinvestit le politique en garant de l’être-ensemble, en facteur de cohésion grâce auquel la contradiction peut être laissée libre et se manifester. Le politique post-héroïque n’est plus le grand ordonnateur, le pilote suprême ; mais sa fonction n’est pas réduite, bien au contraire.

L’affirmation arrogante de prétendre avoir le contrôle des choses, qui est celle des politiques de tous les temps, se heurte – et on le voit tous les jours — à deux obstacles liés intimement : la complexité des sociétés et l’incertitude, devenus la limite la plus objective de la toute-puissance de notre modernité. Dans cette réalité, c’est l’espace même du politique qui devient imprécis et confus. Le pouvoir passe d’un extrême à l’autre, d’une raison planificatrice à une stratégie du faire avec. Dans un cas, il tente d’imposer ; dans l’autre, il s’abandonne à la realpolitik et se soumet aux lois des organismes complexes qui régissent, à sa place, la société. Tantôt il épouse le courant ascendant de la puissance et devient l’allié des forces de domination effective du monde, pratiquant, dans une sorte de fuite en avant, un pouvoir qui se veut fort, en développant des thèmes sécuritaires et en alimentant les penchants d’un totalitarisme hypermoderne. Tantôt il se fait modeste et fonctionne dans un bas régime mou, dit de ‘gouvernance’, abandonnant des pans entiers de son pouvoir à la pratique instrumentale des ‘experts’, mieux intégrés que lui dans la logique des systèmes complexes. Happé par la force des regards, égaré dans des espaces complexes, compressé par l’urgence du temps et la perte de la durée, c’est le courage du politique qui s’estompe et disparaît dans la confusion du monde. Chacun reconnaîtra les siens…

Pour Gérard Ayache, retrouver le courage politique c’est faire œuvre créative ; c’est réinventer le sens du mot gouverner et lui donner une autre valeur que celle dont l’illusion héroïque l’a affublé. La politique n’est alors plus une question de modernisation, de réforme, voire même de révolution technologique ou sociale ; la question n’est pas de savoir comment marcher en tête, plus vite. La question se pose plutôt en termes d’actions créatives, capables d’articuler les tensions engendrées par une multitude de mouvements contradictoires. Notre époque n’est plus celle où l’on pouvait simplifier le réel en le forçant dans des concepts d’opposition tels que réformiste/conservateur, ou droite/gauche. Cette belle binarité qui distinguait, pour un temps, le bon cap du mauvais, ne fonctionne plus. Nous sommes embarqués sur une mer grossie de la coexistence de mouvements et de forces qui ne sont pas réductibles à un courant dominant qui indiquerait le sens. Le politique post-héroïque doit avoir le courage de descendre des hauteurs de sa vigie, pour sentir mieux la mer, les frémissements des vagues et les sautes des vents.

« Naviguer ne veut pas dire alors naviguer au hasard, au gré du caprice des éléments, au jour le jour. Cela veut dire, au contraire, gouverner courageusement face au monde, face au réel, l’esprit lucide et les sens en alerte. Cela veut dire agir et faire agir, ici et maintenant, sur le local et l’humain, pour atteindre un résultat global, valable pour la totalité. Cela veut dire écouter mais aussi entendre. Cela veut dire voir mais aussi faire voir. Cela veut dire sentir et comprendre le sens. Cela veut dire co-créer et insuffler une volonté dans tous les corps de la société. Cela veut dire éduquer à la responsabilité citoyenne de chacun, de l’enfant à la firme mondiale. Cela veut dire avoir le courage de changer de route si la vague est trop haute, pour atteindre mieux le futur commun possible. Cela veut dire être confiant dans l’intelligence des hommes avant de prétendre mériter leur confiance. »

Ce livre, court mais dense et percutant, devrait être lu par tous les acteurs politiques mais aussi tous les citoyens car il annonce une révolution profonde dans les concepts et les pratiques auxquels nous sommes tellement habitués. Et il donne des clés sur la plupart des enjeux du politique : comment coordonner les diversités et harmoniser le désordre, comment gérer la multiplicité des sphères fonctionnelles d’une société (politique, économie, écologie, santé, sciences, culture, etc)? Quelle valeur accorder à une représentation de la société qui n’est que le reflet projeté par une sphère parmi d’autres ? Longtemps, la politique, puis l’économie, ont projeté sur la société leur logique prépondérante. Aujourd’hui, ce sont les médias qui se mêlent à cette compétition. Demain la science, la santé, ou la religion, ou l’art, pourront tout aussi bien le faire. Le politique post-héroïque est celui qui saura coordonner et intégrer ces différentes sphères tout en régulant leurs mouvements égoïstes.

Le politique se situe désormais à un autre niveau, celui du contexte social ; il dessine dans la réalité complexe des espaces d’autonomie et des axes de coordination. Il met en œuvre une politique réflexive c’est-à-dire une politique qui permette à chaque système fonctionnel de s’auto-extérioriser, de se situer non pas par rapport à une unité ou à un ordre préétabli, mais par rapport à un contexte mobile et changeant. Dans cette logique créative, le politique métamorphosé prend une modalité singulièrement nouvelle : celle de s’autolimiter, de décentraliser son pouvoir et de se positionner dans une distance qui lui donne la légitimité de réconcilier les divergences et de sauvegarder la cohérence de l’ensemble de la société.
Le politique post-héroïque est ainsi conduit à se mettre dans une position dégagée des contingences habituelles, surchargées et immédiates de sa fonction. Les efforts du politique post-héroïque de faire participer dans une démarche co-créative un nombre toujours plus grand d’acteurs sociaux et d’entités fonctionnelles diverses dénote un passage effectif vers un modèle transversal de politique publique et d’émergence de nouvelles formes de démocratie collaborative et plus seulement participative. Des formes dans lesquelles les notions de confiance, de civilité, de vigilance sont complètement revisitées dans ce livre avec un regard innovant mais porteur d’espérances.

Espoir de voir la république et la démocratie se réinventer dans un mouvement de métamorphose littéralement subversif car tourné vers la réalité du monde et l’intelligence des hommes.

Fabienne Marion, Rédactrice en chef

Créative politique ! Vers une politique post-héroïque Par Gérard Ayache – 140 p. Disponible en format livre ou numérique sur amazon
Up’ Editions 201

Une économie mondiale sans carbone en 2050… Est-ce possible ? © Edito RTFLASH



Dans moins d’un an et demi, en décembre 2015,  aura lieu, à Paris, la Conférence décisive  sur le climat, dite « COP 21 », qui accueillera près de 50 000 acteurs et délégués internationaux de 194 pays. Cette réunion sera capitale car elle constitue la dernière chance de déboucher sur un accord international ambitieux prenant le relais du Protocole de Kyoto et définissant de nouveaux objectifs mondiaux de réduction des gaz à effet de serre qui soient enfin à la mesure du défi de civilisation qui nous attend pour éviter un basculement catastrophique du climat mondial.

Edito : http://www.rtflash.fr/economie-mondiale-sans-carbone-en-2050-est-ce-possible/article

L’homme va-t-il pouvoir éradiquer les grandes épidémies de la surface de la Terre ? © Edito RTFLASH – RenéTrégouet

11 juillet 2014 Non classé 0 commentaire

© Edito RTFLASH – RenéTrégouet

En dépit des immenses progrès scientifiques et médicaux intervenus depuis un demi-siècle, les maladies infectieuses et parasitaires restent la deuxième cause de mortalité dans le monde. Elles sont encore responsables aujourd’hui de plus d’un décès sur quatre, soit environ 17 millions de morts par an. Mais en quelques mois, plusieurs découvertes et avancées majeures dans ce domaine de Recherche essentiel ont ouvert de nouvelles perspectives et ouvrent une étape nouvelle vers le contrôle et peut-être à terme l’éradication des principales épidémies qui frappent l’Humanité depuis des temps ancestraux.

Il y a un mois, des chercheurs de l’Université canadienne de Sherbrooke ont annoncé, après cinq ans de recherches, la mise au point d’une nouvelle classe d’antibiotiques contre une redoutable bactérie : Clostridium Difficile, qui est la principale cause de diarrhée nosocomiale associée à la prise d’antibiotiques dans les pays industrialisés. Le principe d’action de cette nouvelle classe d’antibiotiques est à la fois simple et remarquable : leurrer la bactérie en lui donnant de fausses molécules essentielles à sa survie. Grâce à ce stratagème, la bactérie croit avoir reçu les nutriments indispensables à sa survie mais en réalité elle a été trompée et finit par mourir (voir Université de Sherbrooke). Au même moment, des chercheurs britanniques, de l’Université d’East Anglia ont élucidé un nouveau mécanisme fondamental par lequel les bactéries fabriquent leur enveloppe protectrice imperméable, ce qui ouvre la voie à de nouvelles thérapies pouvant détruire de l’extérieur les bactéries multirésistantes, sans être obligé de les pénétrer (Voir Nature).

EDITO COMPLET DETAILL2 : http://www.rtflash.fr/

Possible aircraft technologies of 2040 © Ray Kurzweil

A rescue UAV custom-printed on-the-fly by an aircraft’s on-board 3D printer (credit: BAE Systems)

Scientists and engineers at BAE Systems have developed concepts for futuristic technologies that could be incorporated in military and civil aircraft of 2040 or earlier:

  • 3D printers so advanced they could print UAVs during a mission;
  • Aircraft parts that can heal themselves in minutes;
  • A new type of long range aircraft which divides into a number of smaller aircraft when it reaches its destination;
  • A directed energy weapon that could engage missiles at the speed of light, destroy them and protect the people below.

Experts at BAE Systems’ Research and Development team at Warton work with the UK’s leading aviation thinkers from universities, government, and a whole range of companies to predict and explore how aircraft engineering might evolve.

4 vidéos ici : http://www.kurzweilai.net/possible-aircraft-technologies-of-2040?utm_source=KurzweilAI+Daily+Newsletter+Plain+Text&utm_campaign=2c1201498f-UA-946742-1&utm_medium=email&utm_term=0_ba4a8dc647-2c1201498f-282056126

 

By 2045 ‘The Top Species Will No Longer Be Humans,’ And That Could Be A Problem – louis del Monte Interview © businessinsider.com

terminator red eye rise of robotsTerminator
© Source – Interview par Dylan Love : http://www.businessinsider.com/louis-del-monte-interview-on-the-singularity-2014-7

« Today there’s no legislation regarding how much intelligence a machine can have, how interconnected it can be. If that continues, look at the exponential trend. We will reach the singularity in the timeframe most experts predict. From that point on you’re going to see that the top species will no longer be humans, but machines. »These are the words of Louis Del Monte, physicist, entrepreneur, and author of « The Artificial Intelligence Revolution. » Del Monte spoke to us over the phone about his thoughts surrounding artificial intelligence and the singularity, an indeterminate point in the future when machine intelligence will outmatch not only your own intelligence, but the world’s combined human intelligence too.

The average estimate for when this will happen is 2040, though Del Monte says it might be as late as 2045. Either way, it’s a timeframe of within three decades.

louis del monteScreenshot

Louis Del Monte.

« It won’t be the ‘Terminator’ scenario, not a war, » said Del Monte. « In the early part of the post-singularity world, one scenario is that the machines will seek to turn humans into cyborgs. This is nearly happening now, replacing faulty limbs with artificial parts. We’ll see the machines as a useful tool. Productivity in business based on automation will be increased dramatically in various countries. In China it doubled, just based on GDP per employee due to use of machines. »

« By the end of this century, » he continued, « most of the human race will have become cyborgs [part human, part tech or machine]. The allure will be immortality. Machines will make breakthroughs in medical technology, most of the human race will have more leisure time, and we’ll think we’ve never had it better. The concern I’m raising is that the machines will view us as an unpredictable and dangerous species. »

Del Monte believes machines will become self-conscious and have the capabilities to protect themselves. They « might view us the same way we view harmful insects. » Humans are a species that « is unstable, creates wars, has weapons to wipe out the world twice over, and makes computer viruses. » Hardly an appealing roommate.

He wrote the book as « a warning. » Artificial intelligence is becoming more and more capable, and we’re adopting it as quickly as it appears. A pacemaker operation is « quite routine, » he said, but « it uses sensors and AI to regulate your heart. »

A 2009 experiment showed that robots can develop the ability to lie to each other. Run at the Laboratory of Intelligent Systems in the Ecole Polytechnique Fédérale of Lausanne, Switzerland, the experiment had robots designed to cooperate in finding beneficial resources like energy and avoiding the hazardous ones. Shockingly, the robots learned to lie to each other in an attempt to hoard the beneficial resources for themselves.

« The implication is that they’re also learning self-preservation, » Del Monte told us. « Whether or not they’re conscious is a moot point. »

Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant