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Murs & Merveilles invente la déco smart sur fond sensible d’esthétique éthique (j’adore !)

murs_et_merveilleshomepage_mlm-253x300L’agence d’architecture  intérieure et de décoration  Murs et Merveilles lancée par Marie Lemagueresse  imagine des lieux uniques à votre image et ce en toute simplicité et efficacité :  du sur mesure de A à Z – Bref, de la décoration hyper smart qui vous embellit et vous simplifie la vie. Avec  un vrai sens éthique professionnel, le choix de matériaux écologiques si possible et adéquat … Le tout sublimé par une sensibilité  esthétique hyper émotionnelle : l’oeil dénicheur de talents (elle puise dans le design, l’art de nouveaux créateurs, les tendances socio sensibles vraies …) ; le choix de matériaux sensitifs, naturels, ou hybrides (innovation) ; des ambiances quasi atmosphériques créées par des climat de couleurs, la magie invisible de la poésie des objets, des végétaux  qui créent et ouvrent l’espace ….

Capture d’écran 2013-06-17 à 16.53.29Bref, une entreprise et une personne – Marie – que je vous recommande comme le font d’ailleurs certains de ses clients dans cette mini  vidéo de présentation de l’agence qui vient  d’être mise en ligne sur Youtube  :

http://www.youtube.com/watch?v=kFIV1Vh74q4

Pour en savoir plus

marie le magueresse

06 76 78 82 22

murs & merveilles

http://www.mursetmerveilles.fr

 

 

Exposition luminescente HIKARI TOKYO REVE by Hélène Launois

Une exposition de Hélène Launois dont j’apprécie le travail sur la couleur, la luminescence, l’énergie poétique de ses oeuvres. D’une folle modernité et hyper sensoriel et sensitif. Ne pas oublier que l’art revitalise la ville et ré enchante notre quotidien et nous en avons tous besoin.Maryline

Invitation Hikari Tokyo Rêve

Bien être – vivre en contact avec la nature : Easing brain fatigue with a walk in the park

An innovative new study from Scotland confirms the observation that you can ease brain fatigue simply by strolling through a leafy park, The New York Times reports.

Researchers have long theorized that green spaces are calming, requiring less of our so-called directed mental attention than busy, urban streets do, but it had not been possible to study the brains of people while they were actually outside, moving through the city and the parks.

But researchers at Heriot-Watt University in Edinburgh and the University of Edinburgh attached new, portable EEG electrodes to the scalps of 12 healthy young adults, connected to a laptops carried in a backpack for each volunteer, then sent each volunteer out on a short walk of about a mile and half that wound through three different sections of Edinburgh: a historic shopping district, a busy commercial district, and a park-like setting.

What they found confirmed the idea that green spaces lessen brain fatigue.

Arts et Gastronomie, magazine culinaire – bon, c’est beau .. et ne ratez pas le chef Emmanuel Renaut

L’art culinaire est un des plus grands et des plus beaux sans doute parce que l’un des plus complets : il met en œuvre, l’olfaction,
la « sapiction », l’ouie (la croustillante !), la vision (une fête pour l’oeil). C’est un art sentimental !
Pourquoi alors  se priver du plaisir des verres qui brillent, des couverts qui étincèlent, des nappes, des fleurs … harmonieuses avec  l’environnement de l’assiette. C’est pour cette raison que l’art culinaire constitue un modèle pour mettre en condition les sens et l’esprit. Tout cela participe d’une vraie culture de l’appréciation, du sens du beau. La connaissance fine et subtile des choses va de pair avec la faculté aiguë du ressenti synesthésique (la convocation d’un maximum de sens). Rien d’étonnant d’ailleurs que depuis quelques années les chefs créent de vrais chef d’oeuvres visuels, que les livres de cuisine sont dignes de livres d’art, que les photos culinaires y compris sur la toiles soient de plus en plus belles ! C’est tout un art – beau & bon. C’est sur cette ligne que le nouveau magazine  bimestriel «Arts et Gastronomie» s’inscrit ! (en kiosque depuis le 1er mars)

Arts et Gastronomie magazine

En couverture du magazine un bouillon de carotte aux langoustines. Ce magazine de 132 pages joue de la présentation des oeuvres d’art contemporaines : espace épuré, lumière, oeuvres (plats) numérotés  … On y trouve des articles sur des produits, des artisans, les dernières tendances (là je met un bémol trop commercial pour exemple les oeufs de Pâques) . Il y a aussi des reportages dans les cuisines des chefs avec un zoom sur quelques une de leurs recettes. Pour le numéros 1 l’invité est un de mes chefs préférés (virtuose de la cuisine vivante inventive et moderne) : Emmanuel Renaut du Flocon de Sel à Megève.

Avec un de ses plats emblématque / poétique « Jardin d’hiver (en image ci dessous).

Végétalisation urbaine : la guerilla des bombes à graines – ou comment résister en poète et romantiser les villes

Semez sans zizanie

Quand la Green Guerilla débuta dans les années 1970 à New York, les combattants lançaient des bombes de graines artisanales. Aujourd’hui, le mouvement, qui a gagné toutes les métropoles du monde, fait chaque jour plus d’adeptes.

Désormais, on  trouve même des bombes végétales… en jardineries pour semer une poétique zizanie !

Voir chez Truffaut : 3,95 euros le sachet de 10 billes.

Sur ce sujet  les livres fleurissent – Aux éditions Plume de carotte, Semez pour résister ! de Josie Jeffery donne recettes et conseils car la guerilla verte c’est tout un art  : Plantes d’ombre à l’ombre, fleurs peu exigeantes là ou il y a peu de terre.

Voici une recette pour 6 bombes à graines :

– 5 c. à soupe de terreau et d’humus – 4 c. à soupe d’argile

– 1 c. à café de graines (coquelicots ou autres)

Humidifier avec de l’eau pour obtenir une boule compacte.

A savoir :  ces bombes doivent être lancées avec discernement, dans les terrains vagues de préférence.

Bref pour moi, résister en poète et agir en philosophe. La nature comme l’art sont deux leviers pour revitaliser la ville. Une guerilla, un combat à mener sans attendre ! Maryline Passini

A biology-friendly robot programming language

PaR-PaR makes it much easier to train robots to perform labor-intensive multi-step biological tasks (credit: Roy Kaltschmidt)

For researchers in the biological sciences, however, the future training of robots has been made much easier thanks to a new program called “PaR-PaR” (Programming a Robot).

Nathan Hillson, a biochemist at the U.S. Department of Energy (DOE)’s Joint BioEnergy Institute (JBEI), led the development of PaR-PaR, a simple high-level, biology-friendly, robot-programming language that allows researchers to make better use of liquid-handling robots and thereby make possible experiments that otherwise might not have been considered.

“The syntax and compiler for PaR-PaR are based on computer science principles and a deep understanding of biological workflows,” Hillson says. “After minimal training, a biologist should be able to independently write complicated protocols for a robot within an hour. With the adoption of PaR-PaR as a standard cross-platform language, hand-written or software-generated robotic protocols could easily be shared across laboratories.”

Hillson, who directs JBEI’s Synthetic Biology program and also holds an appointment with the Lawrence Berkeley National Laboratory (Berkeley Lab) Physical Biosciences Division, is the corresponding author of a paper describing PaR-PaR that appears in the American Chemical Society journal Synthetic Biology. The paper is titled “PaR-PaR Laboratory Automation Platform.” Co-authors are Gregory Linshiz, Nina Stawski, Sean Poust, Changhao Bi and Jay Keasling.

Using robots to perform labor-intensive multi-step biological tasks, such as the construction and cloning of DNA molecules, can increase research productivity and lower costs by reducing experimental error rates and providing more reliable and reproducible experimental data. To date, however, automation companies have targeted the highly-repetitive industrial laboratory operations market while largely ignoring the development of flexible easy-to-use programming tools for dynamic non-repetitive research environments. So researchers in the biological sciences have had to depend upon professional programmers or vendor-supplied graphical user interfaces with limited capabilities.

“Our vision was for a single protocol to be executable across different robotic platforms in different laboratories, just as a single computer software program is executable across multiple brands of computer hardware,” Hillson says. “We also wanted robotics to be accessible to biologists, not just to robot specialist programmers, and for a laboratory that has a particular brand of robot to benefit from a wide variety of software and protocols.”

Hillson, who earlier led the development of a unique software program called “j5” for identifying cost-effective DNA construction strategies, says that beyond enabling biologists to manually instruct robots in a time-effective manner, PaR-PaR can also amplify the utility of biological design automation software tools such as j5.

“Before PaR-PaR, j5 only outputted protocols for one single robot platform,” Hillson says. “After PaR-PaR, the same protocol can now be executed on many different robot platforms.”

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Un blog pour l’avenir


Non au futur (prévision froide). Oui à l'avenir (action humaine). Dixit le Petit Prince, "l'avenir, tu n'as pas à le prévoir, tu dois te le permettre".

Ce blog est dédié aux idées d'avenir positives, aux changements. La prospective est à la fois une science de synthèse pluridisciplinaire et un art pour défricher de nouveaux territoires, repérer des courants forces, explorer des imaginaires...

C'est surtout un outil Eureka pour inventer de nouveaux produits et services, sublimer ou mythifier une marque et ses produits, créer la valeur de la valeur....

Vive l'avenir, car ce qui est génial, c'est que tout commence et que tout est possible !

Maryline

Défilant